Quand le mari de Carla Bruni fustige le chômeur imaginaire aux 67 refus d'emploi...
Du Sarkozy tout craché. Prenant sa plus belle voix, son ton le plus solennel, il tape, il enfonce, il écrase, à grand coup de massue. Le chômeur, c'est sûr, ne s'en relèvera pas ! Qui osera s'élever contre sa réforme, privant d'indemnités un chômeur qui refuserait deux offres d'emploi, maintenant ? Et pour bien insister sur la véracité de la chose, forcément, il insiste «C'est un exemple qui m'a été donné il y a une demie-heure, j'en ai d'autres, par un agent de l'ANPE de Melun.
C'est parfaitement très simple, on peut vérifier ce que je dis, on peut contrôler ce que j'affirme, voilà !». C'est fait, et c'est faux.
Réaction de la direction de l'ANPE de Seine-et-Marne : «La personne qui lui a dit cela est déséquilibrée et n’aurait jamais dû être présente ce jour-là. Le président aurait pu comprendre qu’il avait, face à lui, une personne souffrant de troubles graves».
Un Libénaute vigilant, rappelle, en s’appuyant sur un article du Monde diplomatique, un précédent outre-atlantique: «Ronald Reagan martela pendant plus de dix ans l’histoire (fausse) d’une fraudeuse, celle d’une reine de l’aide sociale [“welfare queen”] qui utilise quatre-vingts noms, trente adresses et douze cartes de sécurité sociale, grâce à quoi son revenu net d’impôt est supérieur à 150 000 dollars». Tout comme dans la France de 2008, cet exemple arrangé avait permis à Reagan de justifier le passage d’un plan d’austérité sociale.
Sarkozy n’aura fait que plagier Reagan…Ou tout simplement souffre-t-il lui même de déséquilibres mentaux ?
23/05/08 - 13:58
Quel riche con !
sissou