Bonjour et bienvenu. Politique.Humour et beaux mecs. PD et énervé, mon blog est sans détour Anti-Sarko. Les textes que vous lirez sont empruntés aux journalistes du Monde, Libération du Nouvel Obs, Marianne du Courrier International, Le Figaro, L'Humanité, le Point,L'Express, Le Midi Libre et 20 Minutes. Pour cause de censure ce blog va prochainement déménager. Bientôt une nouvelle adresse...

29/11/2008

29/11/08 - 18:22

Après tout, les parcs à bébé ont bien des barreaux…




La majorité pénale fixée à 12 ans, seulement ? La commission Varinard, chargée par Rachida Dati de « réfléchir » à la réforme de l’ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs, l’a finalement joué petit bras. Et n’a pas osé aller au bout d’une logique sarkozyste qui devrait voir les bambins encourir l’emprisonnement dès le premier biberon terminé. Dommage… Mineurs en prison ? Après tout, les parcs à bébé ont bien des barreaux…

« Les mineurs de 1945 n’ont rien à voir avec les géants noirs des banlieues d’aujourd’hui. »
Nicolas Sarkozy en conseil des ministres, le 28 juin 2006."

"Cet acharnement sur les mineurs traduit les peurs de la société française, liées à des raisons économiques, au développement de la précarisation, à la perte de crédibilité des élites. La société n’est effectivement pas sûre, mais pas sûre de son avenir. On a peur que demain soit pire qu’aujourd’hui. Et l’on désigne un bouc émissaire, un responsable : le jeune. Et de préférence le jeune des cités, qu’on prétend être le contraire de la civilisation, le barbare. »
Le sociologue Laurent Mucchielli dans l’ouvrage « Quand les banlieues brûlent… Retour sur les émeutes de novembre 2005 ».

Enfin !

Il était temps !

Il fallait que cesse cet alibi de l’innocence, idée faussement répandue qu’un enfant ne peut être retors ou dangereux.

Comme il fallait mettre un coup d’arrêt à ces hordes de délinquants en culottes courtes, assoiffés de rapine, voleurs et menteurs dans l’âme, violeurs en puissance et meurtriers potentiels.

C’est désormais chose faite (ou peu s’en faut…).

Et gloire doit en être rendue à l’auguste André Varinard, président de cette commission chargée par Rachida Dati de « réfléchir » à une réforme de l’ordonnance de 1945 régissant la justice des mineurs et qui vient de proposer l’emprisonnement des jeunes délinquants à partir de 12 ans.

Prouvant ainsi de la plus belle des façons qu’il n’est rien d’autre qu’un homme de basses besognes juridiques, un pénaliste dévoyé et un parfait petit soldat sarkozyste.

Bravo, bonhomme !

D’un homme capable de concevoir qu’on puisse mettre des enfants de 12 ans en prison, il n’est finalement que peu à dire.

Sinon espérer que ses nuits seront désormais cauchemardesques, peuplées de bambins le tirant par le bras à travers les barreaux de sombres cellules et l’entraînant dans la triste farandole de destins brisés avant même que d’avoir commencé.

Et noter, aussi, qu’il existe des degrés dans l’ignominie, La Croix précisant : « Après en avoir longuement débattu, les membres de la commission parlementaire se seraient mis d’accord sur l’âge de 12 ans, même si certains membres, notamment les avocats et les policiers, auraient préféré 10 ans. »

Oui : « Les avocats et les policiers auraient préféré 10 ans. »

De braves gens conscients qu’il n’y a pas loin des barreaux d’un parc à bébé…

… à ceux d’une cellule de prison.

Des prisons transformées en jardins d’enfants (ou l’inverse) ?

La chose n’est malheureusement pas nouvelle.

Et le présidentiel meneur de revue a, en ce domaine-ci, tenu toutes ses promesses.

Lui qui déclarait déjà en mars 2006 : « Nous devons reconsidérer notre approche en matière de prévention de la délinquance. Lorsqu’un enfant est violent contre ses camarades ou contre son institutrice, l’école ne doit pas rester sans réagir. Elle a le devoir de se poser des questions, d’en chercher les causes. Les meurtriers d’Hilan Halimi étaient déjà violents à l’école à 14 ans. Tout le monde le savait. »

Lui qui n’a eu de cesse d’agiter, beuglant en choeur avec Rachida Dati, le spectre d’une croissance de la délinquance des mineurs, pourtant démentie par les faits.

Qui a fait passer en août 2007 une loi sur la récidive prévoyant que certains mineurs de 16 à 18 ans pouvaient être jugés comme des adultes.

Et qui avait érigé en priorité la mise à bas de l’ordonnance de 1945, mesure issue d’un Conseil national de la résistance dont il n’a eu de cesse de détruire l’héritage.

Les choses étaient écrites, donc.

Comme il est écrit que cette criminalisation de l’enfance proposée par André Varinard ne pourra qu’ajouter aux problèmes que connaissent déjà les Etablissements pénitentiaires pour mineurs.

Structures poussant comme des petits pains sur le territoire national.

Et qui se révèlent dramatiquement criminogènes et dangereuses pour ceux qui y sont emprisonnés.

Reste maintenant à pousser des grands cris et à battre le pavé.

A protester et à s’insurger.

A se battre, enfin.

Tant il n’est guère de mobilisation plus essentielle et de combat plus fondamental que ceux qu’il s’agit de mener contre les propositions de la commission Varinard.

29/11/08 - 18:09

La video du jour...




29/11/08 - 09:31

Le dessin du jour...




29/11/08 - 09:22

Coup d’Etat sur l’audiovisuel Français...




Les journalistes français tombent au chômage comme les feuilles tombent en automne et laissent planer sur mon cœur comme une torpeur non monotone.

Cette année le journaliste français Richard Labevière est bâillonné pour avoir fait son travail et même viré à cause de ses amitiés arabes et gaullistes qui ne font plus bon ménage avec le pouvoir central de L’UMP. Grégoire Deniau est aussi chassé de France 24 pour avoir autorisé un débat public sur les attentats du 11 septembre.

La France et ses droits de l’homme sont bien en dessous de leur prétention, et démontre que le totalitarisme rime avec centralisme.

La dramaturgie journalistique actuelle ressemble en tous points au triangle des Bermudes pour des raisons d’Etat.

Allons nous devenir tributaires des plumes pavloviennes excusant tout en justifiant les changement politiques de notre pays.

La loi sur l’audiovisuel vient de parachever la prise de pouvoir de la nationalisation des rédactions comme une vulgaire banque vendant ses subprimes au gouvernement.

Sans opposition la France se meurt, sans opinion la France se tait et sans journaliste la France ne se raconte plus elle se vend à celui qui paye le mieux en budget publicitaire.

La censure d’Etat stimulée par les cabinets d’experts en marketing va nous imposer sa vision des choses.

Le putsch du service audiovisuel public français vient de commencer.

28/11/2008

28/11/08 - 20:07

La dictature Sarkoziste en marche....




Du jamais vu dans une affaire de presse: le journaliste Vittorio de Filippis, qui a été directeur de la publication de Libération de mai à décembre 2006, a été brutalement interpellé à son domicile, à la demande de la juge Muriel Josié. Récit :

Quand il arrive dans les locaux de Libération, ce vendredi peu avant midi, il a encore la trace des menottes au poignet. Journaliste économique, actuellement membre de la direction du journal, Vittorio de Filippis a été PDG et directeur de la publication du journal de mai à décembre 2006. Il vient de passer plusieurs heures, d’abord au commissariat de police du Raincy (Seine-Saint-Denis), la commune où il réside, et plus tard dans la matinée de ce vendredi au tribunal de grande instance de Paris. Avant d’être mis en examen. Il est pâle, fatigué, outré.

«J’ai été réveillé vers 6h40 ce matin par des coups frappés sur la porte d’entrée de ma maison, raconte-t-il. Je suis descendu ouvrir et me suis trouvé face à trois policiers, deux hommes et une femme portant des brassards, et j’ai aperçu dans la rue une voiture de police avec un autre policier à l’intérieur.»

Les représentants de l’ordre lui disent qu’ils ont un mandat d’amener au TGI de Paris contre lui. «J’imagine tout de suite que cela concerne la période de cogérance durant laquelle j’ai été PDG et directeur de publication de Libération en 2006, et je pense à l’affaire Xavier Niel, du nom du fondateur de Free, le fournisseur d’accès à Internet, parce que c’est tout simplement l’affaire la plus récurrente parmi toutes celles dont j’ai eu à répondre comme directeur de publication. Et celle qui a suscité le plus de contacts avec les avocats de Libération, Jean-Paul Lévy et Emmanuel Soussen.»

Xavier Niel a déjà attaqué plusieurs fois en diffamation Libération et le journaliste Renaud Lecadre, auteur d’articles dans le quotidien et sur le site liberation.fr, évoquant les démêlés judiciaires du fondateur de Free.

Vittorio de Filippis a chaque fois été convoqué par la justice car sa responsabilité est engagée: l’article 42 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881 dispose que le directeur de publication d’un journal est «l’auteur principal» du délit de diffamation publique envers un particulier alors que le journaliste auteur du papier incriminé n’est que «complice».

Mais Xavier Niel et la société Free ont été déboutés systématiquement, lors de procès qui se sont tenus au deuxième trimestre 2008. A chaque fois, ils ont en plus été condamnés à verser des dommages et intérêts à Libération pour procédures abusives.

Ce matin, le ton est vite monté entre les policiers et le journaliste, celui-ci leur faisant remarquer qu’ils ont profité de son portail sans serrure pour pénétrer chez lui.

«Habillez-vous, on vous emmène», répliquent-ils en lui interdisant de toucher à son portable dont l’alarme-réveil se déclenche. «Je commence à m’énerver, raconte Vittorio de Filippis. Réveillé par le bruit, mon fils aîné, qui a 14 ans, assiste à toute la scène. Son frère, 10 ans, ne sort pas de sa chambre mais j’apprendrai par la suite qu’il était réveillé et a très mal vécu ce moment… Je dis aux flics qu’il y a peut-être d’autres manières de se comporter. Réponse devant mon fils: «Vous, vous êtes pire que la racaille!» J’ai juste le temps de rassurer mon fils, de lui dire que je ne suis pas un malfrat et que tout cela concerne le journal et qu’il est en train d’assister à une injustice. Je lui demande, en l’absence de ma femme qui est en déplacement, d’accompagner son frère à l’école et d’aller lui aussi en cours.»

Les policiers emmènent le journaliste au commissariat du Raincy.

7h10. Au commissariat, des policiers lui lisent les motifs de son interpellation. C’est bien de l’affaire Niel dont il s’agit et particulièrement d’un article du journaliste Renaud Lecadre paru sur le site liberation.fr. Après lecture du document, Vittorio de Filippis demande à plusieurs reprises la présence des avocats du journal. Réponse: «Ils ne seront pas là.» Vittorio De Filippis refuse alors de signer quoi que ce soit. «Je suis assis sur un banc, boulonné au sol, dont pendent plusieurs paires de menottes. Face à moi, affichée au mur, la Charte d’accueil du commissariat».

D’autres policiers demandent au journaliste de vider ses poches. Il s’exécute.

7h30. Trois policiers viennent le chercher, lui demandent de mettre les mains dans le dos et le menottent. Puis ils le conduisent à une voiture et prennent l’autoroute A86. Dans la voiture, les policiers se réjouissent de pouvoir «voir en vrai les bureaux de Navarro».

8h30. Vittorio de Filippis est emmené dans les sous-sols du TGI au dépôt, «quartier des hommes».

«On contrôle mon identité puis on m’emmène dans une pièce glauque, avec un comptoir en béton derrière lequel se trouvent trois policiers dont un avec des gants, précise Vittorio de Filippis. Derrière eux, un mur de casiers qui contiennent les effets des personnes «en transit». On me demande de vider mes poches, puis de me déshabiller. Dans mes papiers d’identité, ils isolent ma carte de presse et la mentionnent dans l’inventaire de mes effets. A aucun moment, jusqu’alors, je n’avais mentionné ma qualité de journaliste».

«Je me retrouve en slip devant eux, ils refouillent mes vêtements, puis me demandent de baisser mon slip, de me tourner et de tousser trois fois.»

Le journaliste s’exécute puis se rhabille, mais on lui a retiré ses lacets, sa ceinture, la batterie de son portable. et tous ses papiers et effets.

9h30. Les policiers l’accompagnent dans une cellule «qu’ils referment à triple tour».

«La pièce comporte une table, un rouleau de papier hygiénique, une paillasse en béton sur laquelle sont posées deux couvertures. Dans un recoin, j’aperçois un WC. Je m’asseois sur la table pour éviter les cafards et les mites.»

10 heures. Deux gendarmes viennent le chercher, et l’isolent à nouveau derrière un paravent en béton qui se trouve dans le long couloir bordé de cellules.

Ils lui demandent de se déshabiller complètement.

«Je signale alors que j’ai déjà été fouillé d’une manière un peu humiliante deux heures plus tôt et je refuse de baisser mon slip à nouveau. Bien que comprenant l’absurdité de la situation et mon énervement, ils me répondent que c’est la procédure et qu’ils doivent appeler la juge devant mon refus. Celle-ci leur répond que soit je respecte la procédure et dans ce cas-là elle m’auditionnera et je serai libéré; soit j’assume mes actes».

Le journaliste accepte donc de se laisser fouiller à nouveau, de baisser son slip, de se tourner et de tousser.

Rhabillé, il est menotté «mais cette fois avec les mains devant», et escorté par les gendarmes dans les couloirs interminables du TGI, jusqu’au bureau de la juge Muriel Josié, vice-présidente du tribunal de grande instance de Paris.

10 h 40. Dans le bureau de la juge, les gendarmes lui retirent les menottes. La juge, qui «au départ», selon Vittorio de Filipis, «a l’air un peu gêné», lui signifie qu’elle l’a convoqué parce qu’elle a déjà procédé à de nombreuses convocations par courrier dans le cadre de l’affaire Niel et qu’il a toujours été «injoignable».

Le journaliste lui répond alors que, comme pour chacune des affaires qui concernent des articles écrits par des journalistes de Libération, il transmet les courriers aux avocats du journal. Et il demande alors à parler à ceux-ci. «La juge me demande leur adresse, puis me lit une liste d’adresses d’avocats dans laquelle j’identifie celles de nos avocats».

Puis Vittorio de Filippis refuse de répondre à toute autre question. La juge s’énerve, hausse le ton. Mais, en l’absence de ses avocats, le journaliste refuse tout échange verbal avec elle.

La juge lui fait signer le procès-verbal de l’entretien et lui notifie sa mise en examen. Elle lui demande s’il sera joignable d’ici la fin du mois de décembre.

Ensuite, les deux gendarmes reconduisent Vittorio de Filipis à travers les méandres des couloirs du TGI — «mais cette fois je ne suis plus menotté». Ils lui rendent ses papiers et ses effets. Et le libèrent.

11h30. Sur le trottoir devant le TGI, Vittorio de Fillipis appelle immédiatement les avocats du journal et la direction de Libération.

Aussitôt informée, la Société civile des personnels de Libération (SCPL, actionnaire du journal) dénonce, dans un communiqué, «ces méthodes inadmissibles». «La SCPL veut manifester sa solidarité vis à vis de Vittorio de Filippis, écrit-elle. Nous protestons auprès des autorités politiques et judiciaires. Nous demandons qu'une enquête soit ouverte sans délais sur ces méthodes.»

L’un des avocats de Libération, Me Jean-Paul Levy, dénonce les conditions de cette interpellation, «une première», selon lui, en matière de délit de presse. «Je suis l’avocat de Libération depuis 1975 et c’est la première fois que je vois un directeur de publication faire l’objet d’une interpellation et d’un mandat d’amener», déplore-t-il. «Je suis scandalisé que l’on inflige un tel traitement pour un délit qui n’est pas passible de prison».

Laurent Joffrin, PDG du journal et directeur de la rédaction, s'exprimera demain samedi dans la page consacrée par le quotidien à cette arrestation, sans précédent dans les annales judiciaires.

Eliane Patriarca.

28/11/08 - 07:45

Le degrés O de la politique...




Christine Boutin, ministre catho fervente et pilier de l'Opus Déi semble décidée à utiliser les vieilles méthodes héritées de son Église, faire le bonheur des gens à toute force, malgré eux s'il le faut.

Jadis, on s'embarquait charitablement pour étriper et convertir joyeusement de bons sauvages pour qu'ils sachent se tenir à table et récitent, pour le salut de leurs âmes immortelles, quelques "je vous salue Marie".

Quelques énergumènes se posaient bien la question de savoir si ces "bons sauvages "avaient une âme et , quand bien même cela aurait été le cas, était-il raisonnable de les convertir à grands coups de cannonières ?

Halte là, hérétique, assez de questions, c'est pour leur bien, plus tard, ils nous diront merci. Et hop, le débat était clos. Maaame Boutin utilise donc le même procédé envers les SDF. ces dertniers ne se rendent pas compte qu'elle ne veut que leur bien. Il fait froid, raflons les. Ils râleront peut être mais on ne les ramassera pas congelés au matin. Plus tard (une fois dessaoulés ?) ils nous remercieront.

Et le présinain partage cette conception "franchement, mame Chabot, comment on doit faire ? Hein ? les laisser mourir ou les accompagner au chaud"

Le populiste en chef remonte dans les sondages, ok, mais un petit coup de démagogie, ça ne fait jamais de mal et surtout ça ne l'a jamais arrêté.

Après, on demande à Fillon de déminer, un Fillon qui se dit trop attaché aux libertés pour contraindre mais qui, finement, se pose la question de la non assistance à personne en danger, rejoignat son boss et la dame patronesse dans l'argumentaire abject et populiste. Le gouvernement du gros bon sens à côté de chez vous a déjà la réponse, hein, mame Chabot ?

Enfermons, raflons, contraignons, mais dans le respect de l'humain, et surtout celui de la vie. Envisager des structures, des logements, autre chose que de l'urgence, et puis quoi encore ?

D'ailleurs, Boutin pense que les SDF jouent avec leur vie. Jouent ? Un peu comme des animaux, de grands enfants, les bons sauvages de nouveau ; en clair, ils sont trop irresponsables pour qu'on les laissent décider par eux même. Va en paix, mon fils, le gouvernement veille...

25/11/2008

25/11/08 - 14:54

Bienvenu dans la France d'après...La déflagration sociale en marche.





HEWLETT-PACKARD : 580 postes
HP va supprimer 580 postes dont 500 au sein de sa nouvelle filiale Electronic Data Systems (EDS), qui a des sites installés notamment à Brest, Nantes, Rennes, Tours, Toulouse, Lyon et Nanterre. Les sa...

Les salariés dénoncent un plan social «financier»

ADECCO : 600 emplois.
Le groupe de travail temporaire va supprimer 600 emplois en France d'ici le mois de juin 2009 sur toute la France.Pour en savoir plus: La carte de la crise sociale / Mediapart

ALICE (Paris) : 330 à 350 postes.
Free supprime de 330 à 350 postes chez Alice, au siège, à Paris.

LA REDOUTE (Roubaix) : 672 licenciements dont 151 au siège
La Redoute (Redcats, PPR) va supprimer 672 emplois en 4 ans. Le plan prévoit une réorganisation du siège qui touchera 151 emplois, la fermeture étalée sur 4 ans des 81 points de contacts avec la clien...

CAMIF (Niort) : 980 emplois
Cessation de paiement de CAMIF Particuliers et de CAMIF SA, la maison-mère. CAMIF Particuliers emploie 780 personnes et CAMIF SA, 140 personnes. Le 27 octobre, Camif Particuliers a été liquidée. 900 e...

Le 27 octobre, Camif Particuliers a été liquidée. 900 emplois sont supprimés.

Une nouvelle secousse après le plan de licenciements dévoilé fin août qui prévoyait déjà 509 suppressions de postes sur un total de 1.370, dont un millier à Niort. Aujourd'hui, les syndicats parlent de « 940 emplois» rayés de la carte.

Source : La Charente Libre.

FORD (Blanquefort) : 1600 salariés menacés
L'usine automobile a fermé ce 24 octobre pour 10 semaines, baisse des ventes obligent. Le site va fermer en 2010. 1600 salariés sont menacés. Source : Sud-Ouest. Actualisation 21/11 : deux repreneurs ...

Source : Sud-Ouest.

Actualisation 21/11 : deux repreneurs discutent avec Ford en vue de la reprise du site. Leur nom n'est pas connu.

PSA (Rennes) : 850 emplois supprimés
La ligne de fabrication des 407 s'arrête 8 jours chômés sur octobre et novembre. Actualisation 20/11 : PSA annonce la suppression de 850 postes à l'usine de Rennes, dans le cadre d'un vaste plan de su...

Actualisation 20/11 : PSA annonce la suppression de 850 postes à l'usine de Rennes, dans le cadre d'un vaste plan de suppressions d'emplois de 3550 supressions d'emplois en France. Ouvriers, employés et cadres sont concernés. PSA promet qu'il n'y aura pas de plan social.

Source : Les Echos, Ouest-France

TYCO (Pontoise) : 620 emplois
Le groupe électronique annonce le 4 septembre qu'il va fermer trois usines en France et en Espagne d'ici 15 mois, dans le cadre d'une restructuration de ses activités européennes. En France, quelque 6...
Le groupe électronique annonce le 4 septembre qu'il va fermer trois usines en France et en Espagne d'ici 15 mois, dans le cadre d'une restructuration de ses activités européennes. En France, quelque 620 emplois devraient être supprimés suite à la fermeture des usines de Chapareillan (Isère) et de Val-de-Reuil (Eure), qui produisent des composants électroniques pour l'industrie automobile, ainsi que du regroupement des activités administratives du site de Cergy-Saint-Christophe avec celles de Pontoise (Val-d'Oise).

Source : Les Echos

RANGER (Theillay) : 442 emplois menacés
Les 442 salariés ont appris, le 23 octobre la mise en cessation de paiements de l'usine Ranger de Theillay, près de Salbris.

CONTINENTAL AUTORADIOS (Rambouillet) : 400 emplois délocalisés
Après l'annonce début septembre d'un plan de restructuration sur l'usine de Rambouillet (Yvelines), Continental Autoradios a décidé de délocaliser sa production vers la Roumanie en 2009. Source : L'Us...

Source : L'Usine Nouvelle.

MOLEX (Villemur-sur-Tarn) 300 postes.
Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) : Le groupe américain Molex, spécialisé dans la connectique électrique, fermera son site haut-garonnais, Molex Automotive en juin 2009. A la clé : la suppression de 3...
Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) : Le groupe américain Molex, spécialisé dans la connectique électrique, fermera son site haut-garonnais, Molex Automotive en juin 2009. A la clé : la suppression de 300 postes, dont 275 CDI.

Source : La Dépêche.

JOHNSON CONTROLS (Gd Quevilly) : 280 salariés
Johnson Controls (batterie pour l'automobile) va fermer son usine d'ici à six mois. A Grand Quevilly, c'est la stupeur. L'annonce a été faite en dix minutes aux salariés. Source : Les Echos.

Johnson Controls (batterie pour l'automobile) va fermer son usine d'ici à six mois. A Grand Quevilly, c'est la stupeur. L'annonce a été faite en dix minutes aux salariés.

Source : Les Echos.

NXP (Caen) : 280 postes en moins
La direction de NXP France a présenté le 29 septembre son plan social final. 280 postes (sur 300) seront supprimés dans l'usine de circuits intégrés mise en vente au début du mois. Source : L'Usine No...
La direction de NXP France a présenté le 29 septembre son plan social final. 280 postes (sur 300) seront supprimés dans l'usine de circuits intégrés mise en vente au début du mois.

Source : L'Usine Nouvelle.

KLARIUS (Dreux) : 238 postes en mois
Le fabricant de pots d'échappement a été placé en liquidation judiciaire. Source : La Nouvelle République de Centre
Le fabricant de pots d'échappement a été placé en liquidation judiciaire.

Source : La Nouvelle République de Centre

LEAR (Offranville) : 150 salariés sur le carreau
L'usine Lear qui fabriquait des garnitures de portières en lin n'avait plus qu'un client, Opel. Elle a fermé le 15 octobre. La direction justifie cette fermeture par des coûts trop élevés par rapport ...
L'usine Lear qui fabriquait des garnitures de portières en lin n'avait plus qu'un client, Opel. Elle a fermé le 15 octobre. La direction justifie cette fermeture par des coûts trop élevés par rapport aux sites d'Europe de l'est.

Source : L'Usine Nouvelle

TREVES CERA (Reims et Paris) : 145 postes supprimés
Le sous-traitant Treves (3800 salariés en France/textile pour l'automobile) subit la crise de l'automobile. 145 postes seront supprimés à Paris et Reims, chez CERA.

TREVES PTPM (Ay) : 40 postes supprimés
Le sous-traitant automobile Treves (textile/3800 salariés en France) supprime 40 postes chez PTPM, à Ay. Source : Les Echos

Source : Les Echos

TREVES MATT (Montcornet) : 40 postes supprimés
Treves, sous traitant automobile (textile/3800 salariés en France) supprime entre 35 et 45 postes chez MATT. 140 avaient été supprimé en 2005. Ces dernières semaines, les contrats de 70 intérimaires n...

Source : Les Echos

TREVES MPAP (Ploërmel) : de 38 à 53 postes supprimés
Treves a annoncé mi-novembre entre 38 et 53 emplois supprimés. La MPAP avait déjà annoncé une période de chômage partiel en décembre (du 12 décembre au soir au 6 janvier au matin). L'équipementier tra...

Sources : Ouest-France et Les Echos

TREVES SODIMATEX (Crépy) : 14 emplois supprimés
Le groupe Treves (textile pour l'automobile, 3800 salariés en France) supprime 14 emplois chez Sodimatex Source : Les Echos

Source : Les Echos

TREVES TREVEST (Brognard) : entre 12 et 15 postes supprimés
Le sous-traitant auto Treves (textile, 3800 salariés en France) supprime entre 12 et 15 emplois chez Trevest, usine très ptroche de l'usine PSA de Sochaux. Source : Les Echos

Source : Les Echos

HARMAN BECKER (Château-de-Loir) : 134 licenciements
Ce sous-traitant automobile va licencier en décembre 135 salariés. Un choc pour cette ville de 5000 habitants. Source : maville.com

Source : maville.com

RIETER (Rémy) : 135 suppressions d'emploi
136 des 185 salariés de Rieter (isolation pour poids-lourds) vont être licenciés. Une cinquantaine de postes sont menacés au siège du groupe à Aubergenville (Yvelines) Source : Le Parisien.

Source : Le Parisien.

KPI (Rochefort) : 139 emplois supprimés
Key Plastics supprime 139 emplois sur son site de Rochefort. Seul l'atelier de peinture (58 salariés) est maintenu. Source : L'Usine Nouvelle

Source : L'Usine Nouvelle

MAHLE (Persan) : 132 postes en moins dès la fin de l'année
L'équipementier allemand Mahle a annoncé la femeture du site qui fabrique des filtres à gaz dès la fin de l'année. 132 postes seront supprimés. Source : L'Usine Nouvelle.

Source : L'Usine Nouvelle.

FAURECIA (Sandouville): 130 postes supprimés
Conséquence de la suppression de 1000 emplois à Sandouville, l'équipementier Siemar (Faurecia) va supprimer 120 postes (sur 280). Le site est au chômage technique entre le 12 décembre 2008 et le 5 jan...
Conséquence de la suppression de 1000 emplois à Sandouville, l'équipementier Siemar (Faurecia) va supprimer

Source : L'Usine Nouvelle

EMT (Caudebec) : 120 postes supprimés
L'équipementier EMT (278 salariés) pourrait être repris par une entreprise suédoise, mais avec 120 suppressions d'emploi à la clé. Source : L'Usine Nouvelle.

Source : L'Usine Nouvelle.

KEY PLASTICS (Voujeaucourt) : 114 licenciements.
Key Plastics supprime 114 emplois siur son site du Doubs. Source : AFP.

Source : AFP.

FRUEHAUF (Auxerre) : 104 emplois supprimés.
Le fabricant de semi-remorques Fruehauf, supprime 104 postes sur 387. Résultat selon la direction d'une baisse drastique des commandes depuis le début du mois de novembre. Source : L'Usine Nouvelle.

Source : L'Usine Nouvelle.

SKF (Saint-Cyr) : une centaine d'emplois menacés
La direction de l'usine SKF de Saint-Cyr-sur-Loire (1400 salariés) a annoncé aux représentants du personnel l'arrêt progressif de la fabrication des roulements à bille de type HBU sur le site de Saint...
La direction de l'usine SKF de Saint-Cyr-sur-Loire (1400 salariés) a annoncé aux représentants du personnel l'arrêt progressif de la fabrication des roulements à bille de type HBU sur le site de Saint-Cyr-sur-Loire. Cette décision prendra effet dans un délai de 12 à 24 mois, c'est-à-dire avant la fin 2010.
Une centaine de postes est concernée, mais la direction affirme ne pas envisager de départs contraints.

Les intérimaires (200) n'ont pas été renouvelés.

Source : La Nouvelle République

JTEKT (Dijon) : plusieurs dizaines d'emplois
L'équipementier automobile japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France. sans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assis...

Source : L'Usine Nouvelle.

MCA (Maubeuge) : 91 postes en moins, 25 jours d'arrêt
MCA assembla la Kangoo pour Renault. 91 postes vont être supprimés, il y aura également 25 jours d'arrêt de la production d'ici janvier.

EUROCEL (Dives-sur-Mer) : 80 postes
Spécialisée dans la fabrication de feuilles de cuivre, Eurocel, filiale du groupe Green Recovery, va fermer d'ici quelques mois. 80 salariés y travaillent. Source : L'Usine Nouvelle

Source : L'Usine Nouvelle

MAHLE (Colmar) : 69 postes supprimés
Mahle Pistons de Colmar à Ingersheim a annoncé, jeudi, la suppression de 69 postes de travail (sur 535) pour le 1er novembre. La direction motive cette décision par une chute de 20 % des commandes pou...
Mahle Pistons de Colmar à Ingersheim a annoncé, jeudi, la suppression de 69 postes de travail (sur 535) pour le 1er novembre. La direction motive cette décision par une chute de 20 % des commandes pour le trimestre en cours et une baisse prévisionnelle de 15 % pour 2009.

Source : L'Alsace

AB (Limay) : 64 emplois supprimés
AB industries, équipementier automobile, a fermé. 64 salariés sont sans emploi. Source : Le Parisien

Source : Le Parisien

INERGY (Aulnay) : fermeture de l'usine
L'usine Inergy d'Aulnay-sous-Bois va fermer. Plusieurs dizaines de salariés sont concernés. Source : Ouest-France

Source : Ouest-France

INERGY (Nucourt) : l'usine va fermer
Inergy, qui fabrique des réservoirs pour les voitures, va fermer son usine de Nucourt. 65 salariés sont concernés. Source : Le Parisien
Inergy, qui fabrique des réservoirs pour les voitures, va fermer son usine de Nucourt. 65 salariés sont concernés.

Source : Le Parisien

LAPRADE (Arudy) : 26 emplois sur la sellette
Les 26 salariés de Laprade échappent pour le moment à la liquidation judiciaire. Mais l'entreprise est en grande difficulté. Les salariés accusent l'actionnaire d'avoir "sciemment vidé de sa susbtance...
Les 26 salariés de Laprade échappent pour le moment à la liquidation judiciaire. Mais l'entreprise est en grande difficulté. Les salariés accusent l'actionnaire d'avoir "sciemment vidé de sa susbtance" l'entreprise.

Source : L'Usine Nouvelle

FONDERIE GM (Ponts-de-Cé) : 20 emplois
20 suppressions d'emploi sont prévues dans cette fonderie spécialisée dans la sous-traitance automobile. Source : L'Usine Nouvelle.

Source : L'Usine Nouvelle.

FONDERIE LORRAINE (Grosbliederstroff), 19 licenciements
La fonderie qui travaille pour l'automobile traverse une passe difficile. L'entreprise (310 salariés) ne fait plus de bénéfices depuis plusieurs années. La direction s'engage à ne laisser «personne su...

Source : Le Républicain lorrain

PERFORMANCE FIBERS (Longlaville) : 7 salariés
L'usine fabrique des fils synthétiques, principalement pour l'automobile. Sept salariés ont déjà été licenciés. Les syndicats craignent un «plan social déguisé». Source : Le Républicain Lorrain.

Source : Le Républicain Lorrain.

SEALYNX (Villiers-La-Montagne) : 7 licenciements, arrêts de production
Les 77 salariés de ce sous-traitant automobile ont appris début septembre le licenciement de sept d'entre eux. Des rumeurs de délocalisation en Roumanie et en Tunisie circulent dans le groupe. Actuali...

Actualisation 4/11 : Le site de Villers-la-Montagne connaîtra 2 semaines d'arrêt en novembre et une en décembre

Sources : Le Républicain Lorrain
& L'Usine Nouvelle

WAGON (St Pierre de Varengeville) : usine délocalisée
Ce sous-traitant automobile (235 salariés) va être mis en vente et la production délocalisée. La direction affirme que seuls les intérimaires feront les frais de cette vente. Source : L'Usine Nouvelle...

Source : L'Usine Nouvelle.

MOTEURS BAUDOUIN (Cassis) : 123 salariés menacés
A cause de la crise, les banques n'ont pas suivi Moteurs Baudouin, une PME de 123 salariés très connue dans l'industrie nautique. Son propriétaire, un fonds d'invessissement, a jeté l'éponge. Moteurs ...
A cause de la crise, les banques n'ont pas suivi Moteurs Baudouin, une PME de 123 salariés très connue dans l'industrie nautique. Son propriétaire, un fonds d'invessissement, a jeté l'éponge. Moteurs Baudouin a dû être placée en redressement judiciaire, malgré un carnet de commandes enviable.

Source : L'Usine Nouvelle.

YACHT INDUSTRIES (Mondeville) : 51 salariés inquiets
Yachts Industries (catamarans de luxe) s'est déclaré en cessation de paiements au tribunal de commerce de Caen le 12 novembre. Un client a annulé une grosse commande de 7 millions d'euros. La directio...

Source : maville.com

NEXITY : 500 licenciements
Le promoteur immobilier va supprimer 500 emplois d'ici 2009. Source : Le Figaro.

Source : Le Figaro.

CELEOS (Saint-Brieuc) : 247 suppression d'emplois.
En proie à des difficultés de trésorerie, le groupe immobilier briochin a déposé le bilan et supprime 247 emplois sur 406. L'activité a brutalement chuté.

KAUFMAN & BROAD : 165 licenciements
Le promoteur a annoncé 165 licenciements. Il pâtit du ralentissement immobilier. Source : Le Figaro.

Source : Le Figaro.

PIERA (Gap) : 70 licenciements
Le promoteur immobilier Piera, dont le siège est basé à Gap, va réduire son effectif total (120 personnes) de 60%, soit plus de 70 licenciements. Le plan de restructuration imposé suite aux importante...

Source : La Dépêche.

EXTREME DECORS (Lamastre) : 35 emplois supprimés.
Le fabricant de revêtements Extrême Décors a envoyé des lettres de licenciement à tous ses employés. Leur chance de retrouver un emploi dans le bassin sont très faibles. Source : Le Dauphiné.

Source : Le Dauphiné.

PARQUETS MARTY (Cuzorn) : 107 emplois supprimés.
Le tribunal de commerce de Villeneuve-sur-Lot a donné son accord à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde des Parquets Marty (groupe Nybron) qui emploient 500 salariés à Cuzorn (Lot-et-Garonne). So...

Source : L'Usine Nouvelle.

Actualisation, 14/11: Les créanciers ont donné leur accord à un plan d'apurement du passif. Le plan prévoit 6 millions d'euros d'investissement sur les trois prochaines années, avec un apport financier des actionnaires à hauteur de 5 millions d'euros. Mais l'horizon n'est pas totalement éclairci. Le secteur du parquet subit la dégradation de la conjoncture économique. Des mesures temporaires ont été adoptées : recours à des jours chômés, RTT, formation du personnel.

Source : L'Usine Nouvelle

FFMT (Le Fossat) : 12 licenciements
12 des 35 salariés de ce constructeur de "maisons transportables" ariégeois vont être licenciés, à cause de la crise de l'immobilier. Source : La Dépêche.

Source : La Dépêche.

SOPROFENE (Champagney), 10 licenciements
Spécialisée dans la fabrication de portes de garage métalliques, a annoncé fin septembre une vague de 10 licenciements économiques (un quart de l'effectif). L'entreprise est victime du retournement de...

Source : L'Est Républicain.

SUM TECH (Charleville-Mézières) : 9 licenciements.
La Sum Tech (mécano-soudure, activité liée au BTP) qui emploie 138 salariés a déjà renvoyé une vingtaine d'intérimaires, soldé les congés payés, RTT et repos récupérateurs puis entamé une mesure de ch...

Source : L'Ardennais.

THEALEC (Rosheim) : 7 licenciements
Le sous-traitant de cartes et câblages électroniques Théalec (groupe Altrics) va licencier sept de ses 49 salariés. La crise du secteur du bâtiment a entraîné un « ralentissement brutal » des commande...

Source : DNA (payant)

APMO (faux-plafonds, éclairage de mobilier) 3 licenciements
Apmo (17 salariés)vient d'en licencier 3. La faute à la concurrence internationale, selon la direction. Source : L'Ardennais.

Source : L'Ardennais.

TIXIT (Haguenau) : redressement, mais pas encore de licenciements
Le fabricants de rayonnages et de cloisons Tixit a été mis en redressement par le tribunal de commerce à cause, notamment, de problèmes de trésorerie. Quatre repreneurs sont pressentis. Pour l'instant...

Source : L'Usine Nouvelle.

CALYON (Crédit agricole), 250 emplois.
Crédit Agricole SA a présenté le plan de recentrage de sa filiale de banque de financement et d'investissement, Calyon : suppression de 250 emplois en France.

KRONENBOURG (Strasbourg) : 214 suppressions d'emplois
Les Brasserie Kronenbourg vont supprimer 214 suppressions d'emploi d'ici fin 2010 sur 1.390.

AMORA MAILLE (Dijon) : 265 emplois supprimés
Amora-Maille (Unilever) va fermer son usine historique de Dijon, son site d'Appoigny et son centre logistique. Ces fermetures sont prévues pour 2009. 265 emplois au moins seront supprimés. La directio...

Source : Les Echos

DANDY (Pontivy) : 238 licenciements
L'usine de découpe de volailles a fermé ses portes le 15 septembre. Les salariés n'ont rien obtenu. Source : Ouest-France.
L'usine de découpe de volailles a fermé ses portes le 15 septembre. Les salariés n'ont rien obtenu.

Source : Ouest-France.

BEGHIN SAY (Nantes) : l'usine ferme en 2009
Le raffineur (groupe Tereos) fermera son usine nantaise en 2009. Il emploie aujourd'hui 172 salariés. Source : L'Usine Nouvelle.

Source : L'Usine Nouvelle.

Une usine de viande (Maxéville) : 36 licenciements
Le 10 octobre, une usine de viande de Maxéville a fermé. 36 salariés sont licenciés. Source : L'Est Républicain.

Source : L'Est Républicain.

VALSPAR (Nantes) : 30 postes supprimés
La direction du fabricant d'encres alimentaires a confirmé en septembre la suppression de 30 postes. Source : Presse-Océan.

Source : Presse-Océan.

SALAISONS GUEGUEN : 19 licenciements
Deux tiers des 30 salariés vont être licenciés. Le plan de sauvegarde de l'emploi prévoit moins de... 3000 euros pour chacun, en guise d'indemnisation. Source : MaVille.com

Source : MaVille.com

ABATTOIR DE BELLEBRUNE, 18 salariés bientôt sans emploi
L'abattoir spécialisé dans les poulets label rouge subit la chute brutale de la consommation dans les grandes surfaces de la région. L'abattoir fermera le 31 octobre si aucun repreneur ne s'est présen...

ALPLAST (Ste Marie aux Mines) : 108 licenciements
L'usine d'emballages plastiques pour la grande distribution subit la chute de la demande. 108 salariés ont été licenciés Source : DNA.

Source : DNA.

LEPETIT (Saint-Maclou) : fermeture de l'usine historique
Le site de production historique du camembert Lepetit (groupe Lactalis) va fermer à cause de la baisse des ventes. Les salariés seront reclassés. Source : Le Monde

Source : Le Monde

EBREX (Pagny) : 51 licenciements
La société de transports frigorifiques est placée sous procédure de sauvegarde. D'après la CGT, 51 emplois vont être supprimés. Source : L'Est Républicain.

Source : L'Est Républicain.

TMT (Montauban) : 12 licenciements
Ce transporteur de matériaux pour le bâtiment qui emploie 26 salariés va en licencier 12. Source : La Dépêche.

Source : La Dépêche.

HYMER (Cernay) : 12 licenciements
Douze des 230 salariés de ce fabricant de caravanes et de campings-cars vont être supprimés. Source : DNA

Source : DNA.

SANOFI-AVENTIS, 800 postes.
Le groupe a annoncé un "projet de réorganisation" qui entraîne la suppression de plus de 800 postes de visiteurs médicaux en France, et 110 au siège, à Paris.

MBO France (Boulogne) : liquidation judiciaire, 1100 emplois sur la sellette
Deux entités du groupe français MBO (1.100 salariés),spécialisé dans la visite médicale, ont été placées en liquidation judiciaire, avec une poursuite de l'activité jusqu'à fin décembre, par le tribun...
Selon les syndicats, les salariés ont été "brutalement avertis", lors d'un comité d'entreprise le 30 octobre, de la situation "catastrophique" de la trésorerie.

Le secteur de la visite médicale - environ 22.000 emplois en France - a déjà été marqué par l'annonce début octobre du laboratoire Sanofi Aventis France de la suppression de 927 postes.

Source : AFP

ASTRA ZENECA, Dunkerque, entre 95 et 400 suppressions d'emplois
Un plan de sauvegarde de l'emploi prévoit le départ de 95 salariés entre 2009 et 2010, suite à la délocalisation de la fabrication d'un médicament. La direction prévoit également une cession du pôle c...
Un plan de sauvegarde de l'emploi prévoit le départ de 95 salariés entre 2009 et 2010, suite à la délocalisation de la fabrication d'un médicament. La direction prévoit également une cession du pôle chimie (200 salariés).

BMS (Epernon) : 220 emplois sur la sellette
Le groupe pharmaceutique BristolMyers Squibb (BMS) a annoncé que son site d'Eperon serait touché par son plan drastique d'économies. Source : L'Usine Nouvelle.

Source : L'Usine Nouvelle.

BMS (Meymac) : 160 emplois supprimés
Le groupe pharmaceutique américain BristolMyers Squibb (BMS), propriétaire de la marque UPSA, a annoncé la fermeture de son site corrézien de Meymac en juin 2010. Quelque 160 salariés devraient être l...

Source : L'Usine Nouvelle.

La direction explique les surcapacités par la crise économique. Les syndicats pensent qu'i s'agit surtout d'un transfert d'activité vers l'usine polonaise du groupe.

Source : L'Usine Nouvelle.

MATHUSSIERE & FOREST (Saint-Girons) : 160 emplois sur la sellette
La liquidation de cette papeterie centenaire a été prononcée en septembre. Le groupe M&F, inventeur du papier recyclé, n'a pas résisté à la crise. Source : La Dépêche.
La liquidation de cette papeterie centenaire a été prononcée en septembre. Le groupe M&F, inventeur du papier recyclé, n'a pas résisté à la crise.

Source : La Dépêche.

MATHUSSIERE & FOREST (Turkheim) : 183 licenciés
Les 183 salariés du papetier Meylan 50 en liquidation judiciaire ont obtenu 4400 euros d'indemnisation. Le 30 septembre, les personnels avaient retenu le liquidateur judiciaire pour protester contre s...
Les 183 salariés du papetier Meylan 50 en liquidation judiciaire ont obtenu 4400 euros d'indemnisation. Le 30 septembre, les personnels avaient retenu le liquidateur judiciaire pour protester contre ses propositions.
Des pistes de reprises sont à l'étude.

PAPETERIE CASCADES (Blendecques) 100 emplois supprimés
Touchée de plein fouet par le ralentissement de l'économie et donc par la chute de la demande d'emballages en cartons, la papeterie-cartonnerie Cascades, à Blendecques, près de Saint-Omer, envisage l'...
Touchée de plein fouet par le ralentissement de l'économie et donc par la chute de la demande d'emballages en cartons, la papeterie-cartonnerie Cascades, à Blendecques, près de Saint-Omer, envisage l'arrêt d'une de ses deux machines à papier, va entraîner une centaine de licenciements (sur 280).

Source : La Voix du Nord

GASCOGNE SOPAL (Givet), 50 emplois supprimés
Gascogne Laminates Givet, qui emploie 50 salariés va fermer à la fin de l'année. Un comité central d'entreprise a enteriné la décision. L'usine fabrique du papier gommé. Source : Mediapart
Gascogne Laminates Givet, qui emploie 50 salariés va fermer à la fin de l'année. Un comité central d'entreprise a enteriné la décision. L'usine fabrique du papier gommé.

Source : Mediapart

DMC (Saint-Amarin), 88 emplois supprimés
DMC Tissus, filiale du groupe DMC, en redressement judiciaire depuis mai, va être reprise par Bernard Krief Consulting. 88 emplois seront supprimés, sur un total de 209 à Saint-Amarin et Illzach (logi...
DMC Tissus, filiale du groupe DMC, en redressement judiciaire depuis mai, va être reprise par Bernard Krief Consulting. 88 emplois seront supprimés, sur un total de 209 à Saint-Amarin et Illzach (logistique/administratif)

Source : Le Républicain Lorrain

DIM (Autun) : 83 emplois délocalisés
Le fabricant arrête son activité lingerie qu'il va délocaliser en Roumanie. Les 83 salariés doivent être reclassés sur les autres sites du groupe.
Le fabricant arrête son activité lingerie qu'il va délocaliser en Roumanie. Les 83 salariés doivent être reclassés sur les autres sites du groupe.

CYMBELINE (Nemours) : 10 postes délocalisés.
Le numéro un mondial des robes de mariée va délocaliser un atelier de coupe en Asie qui emploie 10 couturières. Source : Le Parisien
Le numéro un mondial des robes de mariée va délocaliser un atelier de coupe en Asie qui emploie 10 couturières.

Source : Le Parisien

ASTER (St Germain du Salembre): 11 licenciements
L'usine Aster (chaussures) qui employait encore 200 personnes en 2001 ferme, a décidé la direction le 18 novembre. Une partie de la production est relocalisée à Blanquefort (Grironde). Mais 11 des sal...

L'usine Aster (chaussures) qui employait encore 200 personnes en 2001 ferme, a décidé la direction le 18 novembre. Une partie de la production est relocalisée à Blanquefort (Grironde). Mais 11 des salariés seront licenciés.

Source : merci à jlmo, abonné de Mediapart en Dordogne de nous avoir alerté sur cette usine)

WITTENDAL (Roncq) : 9 licenciements
Un plan social prévoit le licenciement de neuf salariés (sur 45 salariés). La société, qui fabrique des pièces de métier à tisser, a vu ses commandes chuter ses derniers mois. Source : La Voix du Nord...
Un plan social prévoit le licenciement de neuf salariés (sur 45 salariés). La société, qui fabrique des pièces de métier à tisser, a vu ses commandes chuter ses derniers mois.

Source : La Voix du Nord.

SPERIAN (Plancher-Bas) : reclassements
Sperian (gants de protection) a annoncé des départs volontaires.
Sperian (gants de protection) a annoncé des départs volontaires.

DEOUVELAERE (Lépanges) : 58 salariés
Le tribunal de commerce a déclaré en septembre la liquidation judiciaire de ce tisseur qui emploie 58 salariés. Source : L'Usine Nouvelle.
Le tribunal de commerce a déclaré en septembre la liquidation judiciaire de ce tisseur qui emploie 58 salariés.

Source : L'Usine Nouvelle.

FILATURE COSSERAT (Amiens), 20 salariés sur le carreau
La fabrique de velours Cosserat, un des derniers emblèmes du passé textile d'Amiens, a fermé ses portes. Son propriétaire allemand a délocalisé outre-Rhin. Source : Le courrier picard.
La fabrique de velours Cosserat, un des derniers emblèmes du passé textile d'Amiens, a fermé ses portes. Son propriétaire allemand a délocalisé outre-Rhin.

Source : Le courrier picard.

SOPHIE HALLETTE (Caudry) : 9 licenciements envisagés.
Neuf licenciements sont envisagés chez ce dentelier qui appartient au groupe Holesco. Source : La Voix du Nord.
Neuf licenciements sont envisagés chez ce dentelier qui appartient au groupe Holesco.

Source : La Voix du Nord.

LA CAUDRESIENNE (Caudry) : 5 licenciements
Cinq licenciements ont été annoncés en octobre dans cette teinturerie du groupe Holesco. Source : La Voix du Nord.
Cinq licenciements ont été annoncés en octobre dans cette teinturerie du groupe Holesco.

Source : La Voix du Nord.

APEX (Darois) : 70 licenciements
Le constructeur aéronautique a cessé son activité le 30 septembre, après avoir été placé en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Dijon. Ses 70 salariés ont été licenciés. Apex, qui tr...
Le constructeur aéronautique a cessé son activité le 30 septembre, après avoir été placé en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Dijon. Ses 70 salariés ont été licenciés. Apex, qui travaille en sous-traitance, a souffert de graves problèmes de trésorerie.

Source : Le Bien Public.

LATECOERE (Toulouse) : 1000 emplois supprimés
Le sous-traitant d'Airbus a annoncé 1000 suppressions d'emplois en France, sur un effectif de 2200. Source : La Dépêche.
Le sous-traitant d'Airbus a annoncé 1000 suppressions d'emplois en France, sur un effectif de 2200.

Source : La Dépêche.

FAMAT (Saint-Nazaire) :
Plusieurs jours de chômage partiel fin octobre.

SUN CHEMICAL (Brie-Comte-Robert)
Le N°1 mondial d'encres et de pigments d'imprimerie fermera en janvier 2009 son usine francilienne. 46 emplois vont disparaître. Source : L'Usine Nouvelle.
Le N°1 mondial d'encres et de pigments d'imprimerie fermera en janvier 2009 son usine francilienne. 46 emplois vont disparaître.

Source : L'Usine Nouvelle.

HENKEL (Cosne-Cours/Loire) : 166 emplois
Le lessivier Henkel va fermer l'usine, ainsi que d'autres sites en, Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni.... Elle l'a annoncé après un comité de groupe européen le 20 novembre. Source : AFP
Le lessivier Henkel va fermer l'usine, ainsi que d'autres sites en, Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni.... Elle l'a annoncé après un comité de groupe européen le 20 novembre.

Source : AFP

HENKEL (Châlons-en-Champagne) : 62 postes supprimés
Henkel ferme cette usine dans le cadre de son plan européen. Source: AFP
Henkel ferme cette usine dans le cadre de son plan européen.

Source: AFP

HENKEL (Villefrance/Saône) : 12 emplois supprimés
Le lessivier Henkel supprime également 12 postes dans cette usine. Source : AFP
Le lessivier Henkel supprime également 12 postes dans cette usine.

Source : AFP

SONY (Pontonx) : 317 emplois en suspens
L'usine de vidéocassettes de Pontonx va fermer. Reste à savoir la date et le nombre de salariés concernés par les licenciements (ils sont 317 actuellement) Source : La Dépêche.
L'usine de vidéocassettes de Pontonx va fermer. Reste à savoir la date et le nombre de salariés concernés par les licenciements (ils sont 317 actuellement)

Source : La Dépêche.

NIPSON (Belfort) : 90 postes en moins
Nipson (imprimantes) a été placée en redressement judiciaire. Plus de la moitié des 178 salariés vont être licenciées. Une grande partie de l'activité va être délocalisée en Allemagne ou en Grande-Bre...

Nipson (imprimantes) a été placée en redressement judiciaire. Plus de la moitié des 178 salariés vont être licenciées. Une grande partie de l'activité va être délocalisée en Allemagne ou en Grande-Bretagne.

Source : Les Echos.

LIMOGES PHOTOGRAVURE : 56 salariés licenciés
Limoges Photogravure, en difficulté depuis plusieurs mois a été placé en liquidation judiciaire. Source : L'Usine Nouvelle. Actualisation 4/11 : 5 des salariés ont finalement repris l'entreprise. 36 d...
Limoges Photogravure, en difficulté depuis plusieurs mois a été placé en liquidation judiciaire.

Source : L'Usine Nouvelle.

Actualisation 4/11 : 5 des salariés ont finalement repris l'entreprise. 36 des 56 salariés ont été réembauchés.

Source : L'Usine Nouvelle

MOTOROLA (Rennes) : fermeture de l'usine?
Motorola, qui va supprimer 3000 emplois dans le monde, pourrait fermer son site de Rennes, qui emploie 150 ingénieurs en 2009. Décision lors d'un CE en décembre. Source : L'Usine Nouvelle
Motorola, qui va supprimer 3000 emplois dans le monde, pourrait fermer son site de Rennes, qui emploie 150 ingénieurs en 2009. Décision lors d'un CE en décembre.

Source : L'Usine Nouvelle

ZODIAC (Buhl) : 43 licenciements
Zodiac European Pools subit la chute de la demande, mais aussi la concurrence asiatique et la fin de la mode des piscines enterrées. Le groupe a pour actionnaire le fonds américain Carlyle, mis à mal ...
Zodiac European Pools subit la chute de la demande, mais aussi la concurrence asiatique et la fin de la mode des piscines enterrées. Le groupe a pour actionnaire le fonds américain Carlyle, mis à mal par la crise. Le groupe a supprimé 105 postes en France dont 43 à Buhl. Le site de Rochefort (Charente-Maritime) est aussi concerné.

CAUVAL (ameublement) : 3200 salariés dans l'attente
Le groupe Cauval Industries est une des plus spectaculaires victimes de l'absence de crédits, et la preuve que même le numéro un français du meuble (Epeda, Simmons, Dunlopillo, Les cuisines Mondial Ki...
Le groupe Cauval Industries est une des plus spectaculaires victimes de l'absence de crédits, et la preuve que même le numéro un français du meuble (Epeda, Simmons, Dunlopillo, Les cuisines Mondial Kit... 3200 salariés en tout) peut se retrouver en manque de trésorerie, malgré un carnet de commandes rempli.
Le groupe, qui compte 16 sites en France, a été mis sous procédure de sauvegarde.

Source : L'Expansion

TEXAS INSTRUMENTS (Vill.-Loubet) : de 300 à 350 emplois supprimés
Le groupe de Dallas (Etats-Unis) a décidé la suppression de 650 emplois dont la moitié en France à Villeneuve-Loubet.La direction prévoit la cession d'une partie de l'activité mobile à un repreneur qu...
Le groupe de Dallas (Etats-Unis) a décidé la suppression de 650 emplois dont la moitié en France à Villeneuve-Loubet.La direction prévoit la cession d'une partie de l'activité mobile à un repreneur qui récupérerait de 100 à 150 ingénieurs licenciés.

Source : L'Usine Nouvelle.

IMPRESS (Laon) : 173 licenciements
L'usine spécialisée dans les aérosols va fermer. Les difficultés étaient anciennes, mais la crise a précipité l'annonce du plan social. Les premières lettres de licenciement seront envoyées fin décemb...
L'usine spécialisée dans les aérosols va fermer. Les difficultés étaient anciennes, mais la crise a précipité l'annonce du plan social. Les premières lettres de licenciement seront envoyées fin décembre. L'usine a été occupée à la fin du mois d'octobre.

Source : L'Ardennais.

DENTELLES NOYON (Calais) 140 emplois supprimés
Noyon, le plus gros dentellier de Calais (Pas de Calais) a été mis en liquidation judiciaire. Un plan social est en cours. 140 emplois (sur 438) sont menacés. Chez un autre dentellier de Caudry (Nord)...
Noyon, le plus gros dentellier de Calais (Pas de Calais) a été mis en liquidation judiciaire. Un plan social est en cours. 140 emplois (sur 438) sont menacés. Chez un autre dentellier de Caudry (Nord), cinq licenciements ont déjà annoncés.

Source : La Voix du Nord.

BIJOUX GL (Ardèche) : 135 emplois menacés.
Le groupe ardéchois Bijoux GL pourrait supprimer 100 postes dans ses usines de Saint-Martin-de-Valamas et du Cheylard Ardèche), qui emploient 720 personnes actuellement. Dans le cadre du même plan, 35...
Le groupe ardéchois Bijoux GL pourrait supprimer 100 postes dans ses usines de Saint-Martin-de-Valamas et du Cheylard Ardèche), qui emploient 720 personnes actuellement. Dans le cadre du même plan, 35 autres emplois devraient être supprimés dans l'usine de sa filiale SLAM qui emploie 75 salariés au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire).
Les syndicats estiment que la direction veut ainsi privilégier son usine en Thaïlande.

Source : L'Usine Nouvelle.

NICOSOFRA (Evry) : 114 licenciements secs
Les mauvaises performances du site de Burnhaupt, en Alsace ont précipité le groupe dans le rouge. La maison-mère, déjà fragilisée par la concurrence asiatique, a été mise en liquidation judiciaire déb...

Les mauvaises performances du site de Burnhaupt, en Alsace ont précipité le groupe dans le rouge. La maison-mère, déjà fragilisée par la concurrence asiatique, a été mise en liquidation judiciaire début septembre. 38 emplois ont été supprimés à Burnhaupt, 114 le seront à Evry.

NICOSOFRA (Burnhaupt) : 38 salariés
Le mois d'août, avec une chute des ventes, a été fatal à ce fabricant de circuits imprimés. Les 38 salariés ont reçu leur lettre de licenciement le 20 septembre. Aucune indemnité ne leur sera accordée...
Le mois d'août, avec une chute des ventes, a été fatal à ce fabricant de circuits imprimés. Les 38 salariés ont reçu leur lettre de licenciement le 20 septembre. Aucune indemnité ne leur sera accordée.

Source : DNA

GARDY (Barentin) : 109 emplois supprimés en juin 2009.
Filiale de Schneider Electric, Gardy (284 salariés, disjoncteurs et d'appareillages électriques) va se séparer de 109 collaborateurs à partir du mois de juin 2009. Motif de ces suppressions de postes ...
Filiale de Schneider Electric, Gardy (284 salariés, disjoncteurs et d'appareillages électriques) va se séparer de 109 collaborateurs à partir du mois de juin 2009. Motif de ces suppressions de postes : la délocalisation de certaines fabrications dans les pays de l'Est.

Source : L'Usine Nouvelle.

DESHOULIERES (Chauvigny) : 82 emplois supprimés
Sur le site de production de Chauvigny (Vienne), où est installé le siège, 82 emplois sont supprimés, contre 97 annoncés. Source : L'Usine Nouvelle
Sur le site de production de Chauvigny (Vienne), où est installé le siège, 82 emplois sont supprimés, contre 97 annoncés.

Source : L'Usine Nouvelle

DESHOULIERES (Lamotte-Beuvron), 72 emplois
L'usine du porcelainier va fermer. 72 salariés sont touchés. Certains ont 30 ans de maison Au total, Deshoulières divise ses effectifs en France par deux. Source : Les Echos.
L'usine du porcelainier va fermer. 72 salariés sont touchés. Certains ont 30 ans de maison

Au total, Deshoulières divise ses effectifs en France par deux.

Source : Les Echos.

AKZO (Montataire) : 65 emplois en moins, délocalisation
Akzo Nobel Nippon Paint, un groupe japonais(peintures pour métal), annonce le 25 novembre les détails d'un plan social qui prévoit 75 suppressions d'emplois et la délocalisation de la production vers ...
Akzo Nobel Nippon Paint, un groupe japonais(peintures pour métal), annonce le 25 novembre les détails d'un plan social qui prévoit 75 suppressions d'emplois et la délocalisation de la production vers l'Allemagne.

Source : Le Parisien.

FORGES DE SYAM : 37 emplois supprimés en 2009
Les forges de Syam fabriquaient des profilés pour l'aérospatiale, le T.G.V. les chantiers navals. Elles ont forgé les grilles du château de Versailles. Le propriétaire, le groupe Experton, a décidé de...
Les forges de Syam fabriquaient des profilés pour l'aérospatiale, le T.G.V. les chantiers navals. Elles ont forgé les grilles du château de Versailles. Le propriétaire, le groupe Experton, a décidé de les fermer en 2009.

Source : come4news.com

TERGAL (Gauchy, Picardie)
35 des 168 salariés de cette usine de fils synthétiques vont être licenciés. L'usine est en redressement judiciaire. Le retournement de la conjoncture a provoqué une chute des commandes et les banques...
35 des 168 salariés de cette usine de fils synthétiques vont être licenciés. L'usine est en redressement judiciaire. Le retournement de la conjoncture a provoqué une chute des commandes et les banques n'ont soudain plus prêté.

Source : Le Courrier Picard.

SCIERIE NICOLE (Saint-Saëns) 21 emplois supprimés
La liquidation judiciaire a été prononcée par le tribunal de commerce de Neufchâtel-en-Bray le 2 octobre. Une fermeture qui laisse sur le carreau vingt et un salariés. Source : Paris-Normandie.
La liquidation judiciaire a été prononcée par le tribunal de commerce de Neufchâtel-en-Bray le 2 octobre. Une fermeture qui laisse sur le carreau vingt et un salariés.

Source : Paris-Normandie.

HMS (Noyelles-Godault) 18 emplois supprimés
Les 18 salariés d'Hydrau Méca Services (HMS), filiale du groupe Stips TI en proie à des difficultés de trésorerie et liquidée mi-octobre, se retrouvent au chômage. Source: La Voix du Nord
Les 18 salariés d'Hydrau Méca Services (HMS), filiale du groupe Stips TI en proie à des difficultés de trésorerie et liquidée mi-octobre, se retrouvent au chômage.

Source: La Voix du Nord

HELVETICAST (Angers) 18 licenciements.
La fonderie d'aluminium compte 90 salariés. 18 seront licenciés.
La fonderie d'aluminium compte 90 salariés. 18 seront licenciés.

SERERO (Plancher-Bas) : licenciements en vue
En redressement judicaire depuis un an, la fonderie d'alliage léger Serero qui ne compte plus depuis les licenciements de la fin d'année dernière, que 52 salariés se trouve confrontée à une forte bais...
En redressement judicaire depuis un an, la fonderie d'alliage léger Serero qui ne compte plus depuis les licenciements de la fin d'année dernière, que 52 salariés se trouve confrontée à une forte baisse de commandes. Le mois de septembre a été catastrophique. Des licenciements vont être annoncés dans les semaines à venir.

GICEP (Courlaoux) : 70 licenciements
Mis en redressement judiciaire, le groupe va licencier plus de 65% de ses 83 salariés jurassiens.Sur décision de justice, le groupe Gicep est démantelé. Le site de l'Hérault sera repris sans licenciem...
Mis en redressement judiciaire, le groupe va licencier plus de 65% de ses 83 salariés jurassiens.

Sur décision de justice, le groupe Gicep est démantelé. Le site de l'Hérault sera repris sans licenciement. Celui de Lunéville rayé de la carte.

Source : France 3

NORZINCO (Anzin) : 34 emplois en moins
Catastrophe à Anzin (Nord). Le fabricant d'oxyde de zinc Norzinco a annoncé la fermeture de son usine. Trente-quatre emplois seront supprimés et les colectivités locales vont devoir dépolluer le site....
Catastrophe à Anzin (Nord). Le fabricant d'oxyde de zinc Norzinco a annoncé la fermeture de son usine. Trente-quatre emplois seront supprimés et les colectivités locales vont devoir dépolluer le site.

Source : La Voix du Nord.

BASTOR (mécanique) : 9 licenciements
Les salariés de Bastor (affûtage et mécanique de précision) ont reçu mardi 28 octobre leurs lettres de licenciement. Leur employeur est en panne de trésorerie. Source : L'Ardennais
Les salariés de Bastor (affûtage et mécanique de précision) ont reçu mardi 28 octobre leurs lettres de licenciement. Leur employeur est en panne de trésorerie.

Source : L'Ardennais

CARROY (Vierzon) : 6 licenciements
Six salariés (sur 40) de ce petit industriel de la métallurgie ont été licenciés depuis septembre. `` Source : La Nouvelle République
Six salariés (sur 40) de ce petit industriel de la métallurgie ont été licenciés depuis septembre. ``

Source : La Nouvelle République

SBFM (Caudan) : menaces de plan social
La direction dément, mais les syndicats craignent un plan social dans cette fonderie. Le carnet de commandes se vide, les constructeurs automobiles n'assurent plus de commandes. Le personnel est en gr...
La direction dément, mais les syndicats craignent un plan social dans cette fonderie. Le carnet de commandes se vide, les constructeurs automobiles n'assurent plus de commandes. Le personnel est en grève, la direction a été séquestrée.

Source : Le Télégramme.

SERF (Caudan) : redressement judiciaire
La Serf, Société d’études et de réalisations en fonderie, installée à Caudan (70 salariés), travaille beaucoup pour SBFM, en grande difficulté. Elle a été placée en redressement. l'activité est nulle ...

Source : Ouest-France, Mediapart

ARCELORMITTAL (Dunkerque)
Le haut-fourneau numéro 3 du site de Dunkerque (environ 5.000 salariés au total), sera arrêté d'ici la fin de l'année.
Le haut-fourneau numéro 3 du site de Dunkerque (environ 5.000 salariés au total), sera arrêté d'ici la fin de l'année.

ARCELORMITTAL (Fos-sur-Mer)
A Fos-sur-Mer (près de 3.400 salariés), un des deux hauts-fourneaux sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier. A fin décembre, la production du site sera divisée par deux. Source : Le Point.

Source : Le Point.

ARCELORMITTAL (Florange)
A Fos-sur-Mer (près de 3.400 salariés), un des deux hauts-fourneaux sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier. A fin décembre, la production du site sera divisée par deux.

ARCELORMITTAL (Isbergues) : fermeture trois semaines en décembre
L'usine va fermer du 15 décembre au 5 janvier. Elle a déjà fermé plus d'une semaine depuis octobre. Merci à Francis qui nous a signalé cette fermeture.

ARCELORMITTAL (Montataire) : fermeture forcée en décembre
L'usine (770 salariés) sera fermée entre fin décembre et le 5 janvier. Source : FMC Radio

Source : FMC Radio

BOSCH (Venissieux) : 31 jours chômés
Bosch Diesel Systems (760 salariés, pompes à injection) vient d'annoncer 31 jours chômés d'ici à la fin de l'année. Source : L'Usine Nouvelle.
Bosch Diesel Systems (760 salariés, pompes à injection) vient d'annoncer 31 jours chômés d'ici à la fin de l'année.

Source : L'Usine Nouvelle.

PNEUS BRIDGESTONE (Béthune) : 21 jours d'arrêt
Le fabricant de pneus Bridgestone programme 21 jours d'arrêt d'ici octobre.

CATERPILLAR (Grenoble) : 12 à 15 jours de chômage par mois à la rentrée
Le site sera fermé entre 12 et 15 jours par mois à partir de la rentrée. Source : Le Dauphiné.

Le site sera fermé entre 12 et 15 jours par mois à partir de la rentrée.

Source : Le Dauphiné.

CATERPILLAR (Echirolles) :
Comme le site de Grenoble, celui d'Echirolles sera fermé plusieurs jours par mois à partir de kanvier. Source : Le Dauphiné

Comme le site de Grenoble, celui d'Echirolles sera fermé plusieurs jours par mois à partir de kanvier.

Source : Le Dauphiné

CONTINENTAL (Clairoix) :
Le 15 octobre, les salariés ont appris du fabricant de pleus (ils sont 1200) ont appris que la production sera réduite au cours des prochains mois. Une centaine d'intérimaires est déjà partie. Les rum...

Source: L'Usine Nouvelle.

FAURECIA (Flers) : chômage technique en décembre
Les trois usines flériennes de l'équipementier automobile Faurecia vont subir du chômage partiel en décembre. (Ouest-France/MaVille.com)

FAURECIA (Meru) : chute d'activité, menaces sur l'emploi
Selon la CGT, 80 emplois sont menacés à Faurecia qui subit une baisse de production jusqu'à 50% (tableaux de bord, portières...). Les salariés ont dû prendre leurs RTT, poser leurs congés, piocher dan...

Source : Le Parisien Oise

FREUDENBERG (Langres) : 2 semaines de congés forcés, 2 semaines chômées
Baisse d'activité des constructeurs oblige, ce sous-traitant automobile (440 salariés) va arrêter son activité 4 semaines en décembre et en janvier. Source : L'Usine Nouvelle.

Source : L'Usine Nouvelle.

FUMEL D (Fumel) :
Fumel D (380 salariés) fabrique des habillages de moteurs pour poids-lourds (Scania, Volovo...). La direction, à larecherche d'un repreneur, a annoncé trois semaines de chômage technique entre Noël et le jour de l'An, pour trois semaines jusqu'à la mi-janvier. (La Dépêche)

GEVELOT (Offranville) : chômage technique
Cette usine de 300 salariés pourrait être touchée par des jours de chômage partiel. Source : CGT Seine-Maritime

Source : CGT Seine-Maritime

GM (Strasbourg) : 18 jours d'arrêts
L'usine de boîtes de vitesses General Motors de Strasbourg (Bas-Rhin), pour laquelle le groupe automobile américain a lancé fin août des études en vue d'une cession, doit être mise à l'arrêt pendant 18 jours d'ici janvier.

Source : L'Usine Nouvelle

INERGY(Laval) : un mois de fermeture
Inergy (fabricant de réservoirs) va mettre son usine lavalloise à l'arrêt du 5 décembre au 5 janvier, pour 250 des 350 salariés. Elle est victime des arrêts temporaires de production de ses donneurs d...
Inergy (fabricant de réservoirs) va mettre son usine lavalloise à l'arrêt du 5 décembre au 5 janvier, pour 250 des 350 salariés. Elle est victime des arrêts temporaires de production de ses donneurs d'ordre, Citroën-Rennes et Renault-Sandouville (Haute-Normandie). (Ouest-France)

LIEBHERR (Colmar) : 5 jours de chômage partiel en janvier
Le constructeur d'engins de terrassement (1600 salariés) sera au chômage technique 5 jours en janvier, à cause du ralentissement du BTP. Source : L'Usine Nouvelle

Source : L'Usine Nouvelle

MEFRO (La Chapelle St-Luc) : 39 jours de chômage forcé
L'ancienne usine Michelin de La Chapelle-Saint-Luc (700 salariés) vient d'annoncer 39 jours de chômage partiel. L'usine chômera une semaine tous les mois sauf pour trois d'entre eux : avril, juillet et août. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier et durera toute l'année 2009.

Source : Est-Eclair.

MICHELIN (Vannes) : chômage partiel
Les salariés vont chômer du 13 décembre au 2 janvier. Source : Ouest-France

Source : Ouest-France

MICHELIN (Roanne) : trois semaines de fermeture en décembre
Du 15 décembre au 2 janvier l’usine sera fermée. Auparavant, la direction n'avait prévu qu'une semaine de chômage forcé...

MICHELIN (La Roche-sur-Yon) : congés anticipés, chômage partiel
Michelin (pneus poids lourds, 730 salariés) a mis en place congés, fermeture annuelle pendant deux semaines, RTT anticipée ou encore cinq jours de chômage partiel. (Ouest-France)

MICHELIN (Blanzy) : 6 à 9 j de chômage partiel
L'usine Michelin de Blanzy (Saône-et-Loire), qui emploie 1.600 salariés, va connaître fin décembre une période de chômage partiel de 6 à 9 jours. Source : AFP

Source : AFP

NTN (Le Mans) : 800 salariés au chômage technique
Le japonais NTN, fournisseur de Renault, va placer 800 salariés au chômage technique après s'être séparé de 250 intérimaires. Source : Le Figaro. Actualisation 25 Novembre : «C'est la galère», avoue l...
Source : Le Figaro.

Actualisation 25 Novembre : «C'est la galère», avoue le patron de l'usine (Ouest-France)

OXFORD (Douai) : 45 journées chômées d'ici mars
La direction va demander de recourir au chômage partiel en décembre, janvier, février et mars, 45 jours chômés au total. 530 des 600 salariés de ce sous-traitant automobile sont concernés. Source : La...

Source : La Voix du Nord

PLASTIC OMNIUM (St Romain) : chômage technique
L'usine Plastic Ominum fabrique des pièces moulées en plastique notamment des pare-chocs compte pour principal client le site Renault de Sandouville où 1.150 emplois vont être supprimés. Pour s'adapte...

Pour s'adapter, la direction de Plastic Omnium qui emploie 240 salariés à Saint-Romain a supprimé deux jours de travail par semaine jusqu'à la fin 2008.

Source : AFP

Actualisation 20/11 : selon nos informations, la direction devrait annoncer plusieurs dizaines de licenciements le 9 décembre. La rumeur d'une fermeture du site circule dans le groupe.

PSA Mulhouse
10 jours chômés entre octobre et décembre.

PSA Poissy : congés forcés
La direction de l’usine Peugeot de Poissy (7000 salariés) a annoncé le 1er novembre huit jours de chômage partiel entraînant, avec la cinquième semaine de congés payés, une fermeture du site pour le pont du 11 novembre, puis du 15 décembre au 6 janvier.

Depuis le 6 octobre, déjà, les chaînes tournaient au ralenti, et les contrats de 700 intérimaires n’avaient pas été reconduits.

Source : Le Parisien

Actualisation 25 novembre : La direction a revu ses prévisions de production à la baisse. L'usine sera fermée du 9 décembre au 6 janvier, de même que le 28 novembre et le 1er décembre. (Le Parisien)

PSA Sochaux :
13 jours chômés à l'usine Peugeot sur octobre et novembre

PRECIPLAST (Ste-Savine) : chômage partiel
Sous-traitant de rang 2 (fournisseur des sous-traitants des grandes marques automobiles), cette usine de 126 salariés a annoncé (pour l'instant) 1 jour de chômage partiel par semaine. Source : Est-Ecl...

Source : Est-Eclair

PTMC : 12 jours de chômage technique.
Peugeot Motocycles, filiale de PSA, a programmé 12 jours de chômage technique partiel dans son usine de Mandeure (Doubs), qui emploie 850 salariés, en raison d'une baisse des commandes de scooters, a-...

Les arrêts de travail d'ici à la fin de l'année concerneront le personnel de production, à l'exclusion des cadres et de la maintenance.

Source : Le Point

RENAULT Sandouville : 50% de la production, chômage technique généralisé
Une équipe sur deux ne travaille pas jusqu'à la fin de l'année. 1000 emplois vont être supprimés. La production de Laguna, Espace et Vel Satis est en chute libre.

RENAULT Cléon : RTT obligatoires
La centaine d'intérimaires ne seront pas reconduits à la fin de l'année. Les 4500 CDI se verront proposer 15, 25 ou 30 jours de RTT obligatoire d'ici la fin de l'année. Source : L'Usine Nouvelle. Selo...

Source : L'Usine Nouvelle.

Selon la CFDT l'activité a décliné de 40% au dernier trimestre 2008.

RENAULT Flins : nouveaux arrêts de travail
Le constructeur automobile Renault a annoncé qu'il arrêterait la production entre le 20 novembre et le 3 décembre sur le site de Flins en raison de la dégradation du marché automobile. Source : Dépêch...

Source : Dépêche.

RENAULT Le Mans : chômage partiel
Le site est au chômage partiel pour deux semaines depuis le 24 octobre.

RENAULT Douai : fermeture de l'usine pendant un mois
Le site qui produit la Scénic sera femé du 11 décembre au 6 janvier (pour l'équipe n°1, l'équipe n°2 chômera elle une semaine de plus). Au total, le site aura fermé 88 jours en 2008

Source : CFDT, Mediapart

RENAULT ACI (Le Mans) : chômage partiel
ACI-Renault (Auto Châssis International),au Mans, 2 900 à 3 000 salariés, fabrique les châssis des Megane, Laguna ou encore Kangoo. La direction a fait prendre des congés à ses salariés. Et elle a commencé à recourir à du chômage partiel pour une partie de l'effectif : quatre jours entre le 20 et le 28 novembre. (Ouest-France)

RENAULT TRUCKS (Blainville, Bourg-en-Bresse, Lyon) : chômage technique en vue
La direction de ce fabricant de cabines de camion (filiale de Renault) a annoncé un plan de réduction de la production le 19 novembre : 90 jours de chômage partiel sur les sites de Lyon, Bourg-en-Bresse et de Blainville-sur-Orne. Cette décision va toucher environ 5 000 salariés des trois usines.

Source: AP, via NouvelObs

RENAULT SPORTS (Dieppe) : chômage technique et menaces sur le site
L'usine Alpine (370 salariés) fabrique les versions sport de la Mégane et de la Clio. Depuis septembre, le chômage technique est récurrent, les intérimaires ont été remerciés.
Mi-novembre, la direction a indiqué que la nouvelle Twingo RS sera finalement produite en Slovénie. La question de la survie de l'usine est posée, d'après la CGT.

Source : Mediapart, CGT, L'Usine Nouvelle.

RENAULT STA (Ruitz) : site fermé un mois
STA Ruitz (boites automatiques, filiale commune de Renault et de Peugeot) ne produira rien entre le 5 décembre et le 5 janvier. La date exacte d reprise en janvier n'est toujours pas connue.

Source, CFDT Renault, La Voix du Nord

RENAULT SOVAB : 17 jours de chômage technique d'ici la fin de l'année
Cette filiale de Renault qui produit des utilitaires va fermer 17 jours d'ici la fin de l'année. Source : CFDT Renault

Source : CFDT Renault

SEALYNX (Charleval) : chômage technique en novembre et en décembre
Crise de la filière automobile oblige, l'usine Sealynx Automotive, spécialisée dans la fabrication de joints pour l'automobile (vitres...), est fermée pour trois semaines en novembre et le sera deux semaines en décembre. Elle emploie 750 salariés.

Source : L'Usine Nouvelle.

SEVELNORD : baisse des cadences
Le constructeur de monospaces et d'utilitaires, filiale de PSA et de Fiat, cesse sa porduction 11 jours d'ici décembre.

ST-GOBAIN SEKURIT (Thourotte) : chômage forcé
Deux des fours de la filiale vitrage automobile de Saint-Gobain (verre Sékurit pour Renault, PSA...) ont été fermés début novembre (deux semaines) et seront à nouveau arrêtés fin décembre et début janvier (3 semaines)

Source : Le Parisien Oise.

SEPRO (La Roche-sur-Yon) : chômage partiel en décembre
Sepro (250 salariés), qui fabrique des robots pour l'injection plastique à La Roche, annonce le recours au chômage partiel en décembre « à raison d'un à deux jours par semaine maximum », indique son directeur des ressources humaines. Travaillant à 75 % pour les équipementiers auto, Sepro a vu ses commandes baisser de moitié depuis octobre. (Ouest-France)

SCANIA (Angers) : une équipe en moins, 100 intérimaires remerciés
Scania, le constructeur suédois (640 salariés à Angers), connaît une forte baisse de commandes. La production est passée, fin octobre, de 64 camions à 54. L'équipe du soir a été supprimée. Une centaine d'intérimaires ont été remerciés. Trois jours de chômage partiel sont programmés en décembre. (Ouest-France)

SPBT (La Barre-Thomas) : 10 jours de chômage technique
La société des polymères de la Barre-Thomas, sous-traitant de l'automobile (1300 salariés), va arrêter ses lignes de porduction 10 jours d'ici la fin de l'année. Source : L'Usine Nouvelle.

Source : L'Usine Nouvelle.

TRELLEBORG (Carquefou)
L'équipementier automobile est engagé dans un plan de suppression de 400 emplois depuis avril. Du chômage partiel a été décrété.

TIMKEN (Maromme) : 14 jours de chômage partiel
Les salariés de Timken France, l'entreprise spécialisée dans le roulement pour l'industrie automobile, vont subir des jours de chômage partiel - 6 jours en novembre, 8 jours en décembre -. Les salarié...

Source : La Nouvelle République.

TOYAL (Accous)
Chômage technique prévu jusqu'en janvier pour les 135 salariés de l'usine Toyal (poudres pour peintures automobiles). Source : L'Usine Nouvelle

Source : L'Usine Nouvelle

TECUMSEH (Cessieu) :
Plus de 350 employés de l'entreprise Tecumseh devraient être touchés par des mesures de chômage partiel, principalement sur le site de Cessieu. Dix-huit jours ont déjà été programmés Source : Le Dauph...

Source : Le Dauphiné Libéré

VALEO VISION (Angers) :
Valeo Vision, qui emploie un millier de salariés à Angers (production d'optiques), subit l'arrêt de production de l'usine PSA de Rennes, du 5 décembre au 6 janvier. Valeo ferme durant deux semaines pe...
; certaines chaînes seront arrêtées jusqu'à quatre semaines en décembre. (Ouest-France)

VERNICOLOR (Arbent) : redressement judiciaire
Vernicolor (220 salariés), spécialiste de la décoration sur pièces plastiquesvient d'être placée en redressement judiciaire, à la demande de la direction. La PMI dispose de six mois pour rétablir la s...

Vernicolor est victime de la baisse des commandes dans le secteur automobile.

Source : L'Usine Nouvelle

25/11/08 - 11:50

Hold-up sur le service public...





Didier Mathus (PS) : "Une berlusconisation"

"Ce texte est emblématique du sarkozysme : il résulte d'une décision quasi monarchique, prise en connivence avec les oligarchies médiatiques afin d'asseoir une volonté de puissance. Il met en cause l'indépendance de la télévision publique tant sur le plan de son autonomie financière que par la possibilité pour le président de la République de nommer et révoquer le président de France Télévisions. Le dispositif qui se met en place a pour dessein d'affaiblir la télévision publique et de laisser le champ libre aux opérateurs privés, qui l'ont réclamé. C'est une bouée de sauvetage pour eux. Au final, cela va baisser le niveau général de la télévision. La télévision privée, qui ne sera plus aiguillonnée par la télévision publique, dérivera vers ce qu'il y aura de pire. Nous allons vers une berlusconisation de la télévision française.

François Bayrou (MoDem) : "Un double manquement"

"Ce texte organise une double dépendance de l'audiovisuel public au pouvoir. Dépendance par la nomination et la possibilité de révocation du président de la société unique par le président de la République, ce qui est un incroyable retour en arrière. Dépendance budgétaire : chaque année sera un cauchemar pour l'audiovisuel public, qui n'étant en rien garanti dans ses ressources, sera soumis au bon vouloir de la majorité du moment. Evidemment, les lobbies s'en donneront à coeur joie, comme on vient de le voir ces jours-ci avec deux amendements qui fragilisent les garanties prétendument offertes. Tout cela résulte d'un double manquement, car la télévision publique n'appartient pas à l'Etat, encore moins au pouvoir. Elle appartient aux téléspectateurs qui en assument la charge par la redevance."





Jean Dionis du Séjour (Nouveau centre) : "Une erreur de calendrier"

"Nous soutenons la transformation de France Télévisions en entreprise unique. L'avenir de France Télévisions se situe au côté du modèle BBC. Seul ce modèle d'entreprise pourra lui permettre des économies d'échelle et assurer sa survie.
En revanche, supprimer la publicité maintenant est une gigantesque erreur de calendrier. Comment remplacer 800 millions d'euros de recettes privées par 800 millions de recettes publiques avec un Etat qui affiche 52 milliards de déficit ? Si on veut faire cette réforme, il faut la faire bien, avec un financement pérenne et légitime. Les financements qui sont affectés à l'audiovisuel dans ce texte sont extrêmement fragiles. Il y a un côté usine à gaz. Nous sommes très réservés sur ce point. Si ça ne bouge pas sur ça, nous ne le voterons pas."

Noël Mamère (Verts) : "Un hold-up"

"Ce texte est une horreur politique et une erreur économique. C'est le président de la République qui va nommer le président de France Télévisions. Au nom du "pragmatisme", plutôt que de réformer le CSA, on choisit la solution de l'arbitraire et le fait du prince. C'est une régression démocratique. Quoi qu'on dise, et quelles que soient les garanties, le président de France Télévisions sera complètement dépendant de l'hyperprésident. Le "coup" politicien de janvier 2008 qui a annoncé la suppression de la publicité a déjà fragilisé le service public. La pérennité de son financement n'est pas assurée. Ce texte est un nouveau cadeau accordé aux amis du président. C'est un véritable hold-up sur le service public mené par les mafias de l'Audimat, sous le parrainage du chef de l'Etat."




25/11/08 - 11:28

Et pendant ce temps là dans la France d'après...





L’effondrement du taux du livret A de 4 à 2,75%
Après avoir été mis à contribution en toute discrétion pour le financement du prêt aux PME, le livret A pourrait connaître une chute record : passer du taux de 4% de rémunération, révisé au 1er août, à seulement 2,75% au 1er février prochain. Encore une hypothèse, mais que le directeur de la Caisse des dépôts et consignations, Augustin de Romanet, juge « probable » . Valeur sécurisée par l’Etat, ouverte aux épargnants pauvres, le livret A a connu un rebond historique cette année (+10,5 milliards entre janvier et septembre 2008), en grande partie en réaction à la crise financière. Ce gros coup de canif pourrait bien compromettre ce placement et avec lui le mécanisme de financement du logement social…

20 milliards pour le fonds souverain français
Et voilà 20 milliards de plus injectés dans la crise : pour aider les sociétés saines et les « entreprises stratégiques » malmenées par la crise, Nicolas Sarkozy annonçait le 21 novembre, dans la commune de Montrichard, la création du fonds souverain déjà évoqué à Rethel, au moment de la présentation du plan pour l'emploi . Premier bénéficiaire : l’équipementier aéronautique Daher, qui se verra attribuer une enveloppe de 85 millions d’euros. Le fonds sera alimenté par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et l’Etat mais pas sur le livret A, a assuré Augustin de Romanet . Vu les perspectives d'avenir pour les entreprises, ça reste à voir.

Debout la République : un parti d’opposition à Sarkozy… à droite !
Entre déchirements socialistes et silence gouvernemental, Nicolas Dupont-Aignan, député dissident, démissionnaire de l’UMP a créé ce week-end son parti, Debout la République, à l’occasion d’un congrès réunissant chevènementistes, villepinistes et autres gaullistes et républicains des deux côtés de l’échiquier politique. Avec pour objectif déclaré les élections européennes de 2009, le député-maire de Yerres souhaite s’engouffrer dans le débat, jamais clos, sur le référendum sur le Traité constitutionnel européen de 2005 sur lequel continuent d’achopper, selon ses propres termes « la gauche bobo et la droite libérale » qu’il espère bien renvoyer dos à dos.

Explosion des surfaces commerciales suite à une erreur de Bercy
Une erreur de Bercy a permis à de nombreuses grandes surfaces d’étendre leurs surfaces commerciales en centre-ville, au grand dam du rapporteur UMP sur l’urbanisme commercial Jean-Paul Charié. La loi de modernisation de l’économie levait l’obligation d’autorisation pour les projets de commerce sur une surface de moins de 1000 mètres carrés. Selon Le Figaro, Auchan, Leclerc et autres Leroy Merlin , profitant du flou légal, ont opéré des agrandissements de surface qu’une circulaire du ministère de l’économie du 28 août autorisait explicitement. Une erreur que devrait corriger Luc Chatel mais dont ont déjà profité les géants de la grande distribution.

Pendant ce temps, dans les prisons…
165% de taux d’occupation, des rats et de sales odeurs dans la promenade, 3 dans 9 mètres carrés et la porte des toilettes cassée… Le rapport de quatre magistrats sur la prison de Fresnes repris par le quotidien Libération samedi jette un éclairage cru sur les conditions de vie dénoncées comme «inacceptables» par le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe. Coïncidence macabre, jeudi 21, un détenu de 26 ans mettait fin à ses jours à la maison d’arrêt de Coutances dans la Manche.

Sylvain Lapoix

24/11/2008

24/11/08 - 08:57

Le dessin du jour...




Je veux peindre la France une mère affligée,

Qui est, entre ses bras, de deux enfants chargée.

Le plus fort, orgueilleux, empoigne les deux bouts

Des tétins nourriciers ; puis, à force de coups

D’ongles, de poings, de pieds, il brise le partage

Dont nature faisait à son besson l’usage ;

Ce voleur acharné, cet Esau malheureux,

Fait dégât du doux lait qui doit nourrir les deux,

Si que, pour arracher à son frère la vie,

Il méprise la sienne et n’en a plus envie

Mais on Jacob, pressé d’avoir jeuné mesnui,

A la fin se défend, et sa juste colère

Rend à l’autre un combat dont le champ est la mère.

Ni les soupirs ardents, les pitoyables cris,

Ni les pleurs réchauffées ne calment leurs esprits ;

Mais leur rage les guide et leur poison les trouble,

Si bien que leur courroux par leurs coups se redouble,

Leur conflit se rallume et fait si furieux

Que d’un gauche malheur ils se crèvent.

Cette femme éplorée, en sa douleur plus forte,

Succombe à la douleur, mi-vivante, mi-morte ;

Elle voit les mutins, tout déchirés, sanglants,

Qui, ainsi que du cœur, des mains se vont cherchant.

Quand, pressant à son sein d’un amour maternel

Celui qui a le droit et la juste querelle,

Elle veut le sauver, l’autre, qui n’est pas las,

Viole, en poursuivant, l’asile de ses bras.

A donc se perd le lait, le suc de sa poitrine :

Puis, aux derniers abouts de sa propre ruine,

Elle dit : « Vous avez, félons, ensanglanté

Le sein qui vous nourrit et qui vous a porté ;

Or, vivez de venin, sanglante géniture,

Je n’ai plus que du sang pour votre nourriture ! »

Agrippa d’Aubigné.

23/11/2008

23/11/08 - 11:41

Le dessin du jour...




23/11/08 - 11:18

La vidéo du jour...Spécial dédicace Royal / Aubry.




20/11/2008

20/11/08 - 16:16

La video du jour : "vie et mort de Pier Paolo Pasolini"




19/11/2008

19/11/08 - 17:21

La video du jour...




19/11/08 - 17:06

la 5e colonne...




Tout benef ! L’affaire des sabotages contre la SNCF est ce que le pouvoir attendait depuis des mois. Ce qu’il appelait de ses voeux. En donnant corps à une illusoire menace « anarcho-autonome », en permettant la dénonciation d’un ennemi intérieur, d’une cinquième colonne, la médiatisation de cette « cellule invisible » est une étape essentielle vers la criminalisation de la contestation et vers un contrôle policier étendu.

La chose est connue depuis la guerre d’Espagne : il y a toujours un moment où une cinquième colonne se ramène, la figure innocente et l’allure sympathique.

Née de rien et venue d’on ne sait où, mais se pointant pour se faire en douce et en catimini une place sur la photo.

En espérant que personne ne s’apercevra de sa présence.

Et qu’elle pourra tranquillement mener son œuvre sournoise.

Soit saboter les fondements de notre société.

Et foutre la chienlit partout.

Oui : saloperie de cinquième colonne…

Heureusement.

Si nous, masses abêties et trop confiantes, ne nous montrons jamais assez méfiant.

Quelques êtres clairvoyants ne se laissent pas aussi facilement enfumer.

Et savent déceler le danger qui menace sous le flot calme et serein de l’ordinaire banalité des choses.

On saura ainsi gré à Michèle Alliot-Marie, fière vigie jamais fatiguée, et à son auguste patron, agité présidentiel en goguette, d’avoir repéré avant tout le monde l’énième résurgence de cette cinquième colonne

Pilier fantôme et menaçant qui pensait pouvoir faire discrètement son come-back en se camouflant sous les traits d’un ennemi jusqu’à alors inconnu : le « militant d’ultra-gauche de la mouvance anarcho-autonome ».

Un fumier sans nom…

Reconnaissons-le : ce militant n’aura pas ménagé ses efforts pour passer inaperçu.

Activiste roublard se terrant au fond de nos campagnes, là où personne ne l’attend.

Assez malin pour se faire aimer et apprécier de tous ses voisins, lui qui a pris l’apparence du citadin un brin illuminé rêvant du retour à la terre et faisant revivre un village perdu que ses enfants abandonnent.

Suffisamment retors pour n’avouer à personne qu’il lit, le soir venu et dans l’intimité, regroupé avec ses semblables dans une communauté libertaire dont on imagine fort bien qu’elle nourrit tous les vices, qu’il lit - disais-je - des bouquins interdits dont le titre seul suffirait à faire trembler le sage bourgeois.

Assez machiavélique pour s’être créé un réseau international, nouant avec de lointains et tout aussi dangereux activistes que lui des liens terroristes qu’il camoufle sous les noms dévoyés de l’amitié et de la solidarité.

Suffisamment madré pour mener une vie (presque) au-dessus de tous soupçons, existence paisible et campagnarde troublée seulement -mais qui s’en doute ? - par la sournoise mise au point des plans de sabotage qui verront ces gentils moutons se transformer en loups sanguinaires et frapper bave aux lèvres à l’occasion des mouvements sociaux qu’ils soutiennent.

Mais pas assez rusé, finalement, pour ne pas se faire prendre par la police.

Sans déconner…

A propos de ce nouveau et absurde chiffon rouge que le pouvoir a décidé d’agiter, créant de toutes pièces un ennemi intérieur jusqu’alors inexistant et s’ingéniant à faire accroire à l’existence de cette cinquième colonne, on retiendra la lumineuse analyse de l’éditeur de l’Insurrection qui vient, Eric Hazan.

Lequel s’est confié à Médiapart :

" Tous les moyens sont bons pour construire l’ennemi intérieur. Construire l’ennemi intérieur, c’est très important pour un pouvoir qui tient en partie la route par l’inflation policière. Il faut justifier l’empilement de lois antiterroristes, qui n’ont plus rien à voir avec le droit. L’ensemble des forces antiterroristes, aujourd’hui, est énorme, avec un outillage technique extrêmement élaboré. Il faut justifier cet appareillage légal et militaire.

L’antiterrorisme n’a rien à voir avec le terrorisme. C’est un mode de gouvernement. On voit les séquelles du plan Vigipirate de Giscard (instauré en 1978, ndlr) qui continue d’être en œuvre aujourd’hui. Quand on voit dans les gares et les aéroports, les soldats en treillis et en armes, ce n’est évidemment pas destiné à dissuader d’éventuels suppôts de Ben Laden. C’est pour que la présence de gens en armes dans les gares et les aéroports nous paraisse, à nous autres, les braves gens, normale. Parce qu’un jour, ça aura son utilité.

Dans l’affaire qui défraie les journaux en ce moment, comme dans celles qui ont valu les arrestations de jeunes gens fin 2007 et début 2008, où on a trouvé des fumigènes et d’autres substances, la police a construit de toutes pièces le mouvement anarcho-autonome. Il n’existe pas. C’est une pure construction des renseignements généraux, reprise par la presse avec une docilité digne d’éloges. Avec si peu de fondement qu’en ce qui concerne les jeunes arrêtés début 2008, ils ont été obligés de les relâcher. Ça ne tenait pas la route mais ça préparait le terrain pour ce que nous vivons en ce moment."

On notera aussi que ce danger intérieur tout neuf présente bien des similitudes avec le danger extérieur, cet islamisme terroriste dont on nous rabat les oreilles depuis des années et qui fonde la politique extérieure de Nicolas Sarkozy :

L’idée que le danger menace de s’étendre, prosélytisme et propagande aidant. Dans le cas des « anarcho-autonomes », la ferme de Tarnac devient ainsi, dans la bouche du procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, « le lieu de rassemblement, d’endoctrinement, une base arrière pour les actions violentes ».

La conviction que les preuves ne sont pas indispensables et qu’on peut se jouer des règles habituelles de la justice et de la police en raison de l’urgence du danger. Dans le cas des « anarcho-autonomes », on évoque des « éléments de preuve pas encore solidifiés » pour cacher le fait qu’on n’a aucun élément tangible à leur reprocher. Ce que rappelle Le Monde : « Aucune arme n’a été trouvée lors des perquisitions. Aucune trace ADN n’a pu être exploitée, ni aucune écoute. Il n’y a aucun témoin direct des dégradations commises contre les voies ferroviaires. L’enquête repose sur le compte rendu de la filature policière dont ont fait l’objet Julien Coupat et sa compagne, Yldune L. Le couple a été épié, à distance, dans la nuit du 7 au 8 novembre, à Dhuisy (Seine-et-Marne), tout près du lieu où un crochet en fer de forge, arrimé sur un câble, a endommagé une caténaire. » Rien de plus.

Le recours à l’image de l’hydre international, pieuvre du terrorisme comptant des relais un peu partout dans le monde. Des attaches à l’étranger qui deviennent des éléments de très forte suspicion pour le procureur Jean-Claude Marin, baratineur de première : « S’il n’a pas été démontré par l’enquête une organisation internationale autour de ces concepts de cellule invisible, il apparaît à l’évidence des liens avec des cellules équivalentes agissant en Allemagne (…), en Grèce, en Italie. »

La dématérialisation du danger, d’autant plus inquiétant qu’il est clandestin. Qu’il s’agisse des pseudo-cellules dormantes des affidés de Ben Laden ou de la « cellule invisible » de Tarnac, le pouvoir fait son miel de leur caractère fantômatique, sur lequel il peut coller à l’envie ses peurs et ses fantasmes. Ainsi du procureur Jean-Claude Marin (il n’en rate pas une…) évoquant avec gourmandise, en conférence de presse, « cette cellule invisible qui avait pour objet la lutte armée ».
Bref : Ben Laden et les « anarcho-autonomes », du pareil au même.

En ce qu’elle marque la première étape de la constitution d’un ennemi intérieur dont on n’a pas fini de nous rabattre les oreilles, il serait illusoire de ne voir dans cette nouvelle manipulation du pouvoir (à laquelle on raccordera évidemment le sort fait à celui qui n’avait pas le droit de s’exprimer, Jean-Marc Rouillan) qu’une affaire de peu d’importance.

Au contraire : elle est fondamentale.

Et notamment parce qu’elle préfigure ce à quoi nous allons avoir droit dans les années à venir.

Soit la criminalisation de la contestation, le recours toujours plus actif à l’enfumage des médias (dont la plupart se sont transformés sur ce coup en canaux officieux de la police) et la création ex-nihilo d’affaires censées représenter un péril essentiel, toutes choses servant les intérêts du présidentiel meneur de revue.

A nous de ne pas nous laisser mener en bateau.

Et - qui sait ? - de contre-attaquer.

Tant, à force d’agiter un danger inexistant, le pouvoir pourrait bien réussir à lui donner une existence réelle et à susciter des vocations.

16/11/2008

16/11/08 - 10:22

Le dessin du jour...




14/11/2008

14/11/08 - 11:43

La video du jour...




Le poid des images et du son....


12/11/2008

12/11/08 - 20:07

Special Dedicace à Christian Vanneste...




11/11/2008

11/11/08 - 10:46

Bienvenue en Sarkozie...