Bonjour et bienvenu. Politique.Humour et beaux mecs.PD et énervé, mon blog est sans détour Anti-Sarko.Ce blog est également une compilation d'images que j'ai glané sur le net et que j'ai tenté de mettre en scène.Elles ont toutes étés les victimes de ma part, de recadrage, manipulation, encadrement, collage, déformation, colorisation et transformation à l'aide de plusieurs logiciels de retouches tel que Paint Shop, PhotoShop, Photo Impact etc...Les textes que vous lirez sont empruntés aux journalistes du Monde, Libération du Nouvel Obs, Marianne du Courrier International, Le Figaro, L'Humanité, le Point,L'Express, Le Midi Libre et 20 Minutes.J'espére que vous prendrez plaisir à entrer dans mon univers.

30/07/2008

30/07/08 - 20:38

Même pas honte !!!




26/07/2008

26/07/08 - 13:05

Petits arrangements entre amis...




L'ancienne magistrate Eva Joly a jugé hier "extravagante" la décision de l'Etat de choisir la voie de la justice arbitrale dans le contentieux l'opposant à Bernard Tapie et accusé Nicolas Sarkozy de donner des instructions dans l'intérêt "de ses alliés politiques et amis".
Dans un entretien, EvaJoly met directement en cause Nicolas Sarkozy, décrivant "dans cette histoire un président de la République qui donne des instructions dans l'intérêt non pas de l'Etat mais dans celui de ses alliés politiques ou de ses amis". "Le fait d'avoir recours à la justice privée non transparente est tout à fait extravagant quand les deniers publics sont en jeu", estime l'ancienne juge d'instruction.

Pour Eva Joly, qui a notamment instruit dans les années 90 l'affaire Elf, ainsi que plusieurs dossiers liés à Bernard Tapie, dont les conditions de vente d'Adidas, le recours à cette procédure arbitrale "est extravagant et exceptionnel". "Il n'y a pas de précédent en France", ajoute-t-elle. "Je pense que celui ou ceux qui ont donné l'instruction de faire ceci ont mis l'intérêt supérieur des amis au-dessus des intérêts supérieurs de l'Etat", déplore l'ancienne magistrate.

Eva Joly, qui a la double nationalité franco-norvégienne, vit depuis plusieurs années en Norvège, son pays d'origine, où elle est conseillère en matière de lutte contre la corruption et le blanchiment. Selon elle, "on doit avoir beaucoup de respect pour l'argent public". "Prendre le risque d'un arbitrage privé où il n'y a pas de contrôle, où ce n'est pas transparent, où les citoyens ne peuvent pas savoir, n'est pas une pratique démocratique", met en garde Eva Joly.

Eva Joly relève que "nous n'avons pas dans notre Constitution une procédure qui permette d'engager la responsabilité" du chef de l'Etat, qui jouit par ailleurs d'une immunité judiciaire durant la durée de son mandat. "On voit là qu'il y a un écart très grand entre l'apparence affichée par le président de la République, qui dit vouloir moderniser la vie publique en modernisant la Constitution, et la réalité de l'exercice du pouvoir, où jour après jour, il y a un abus de pouvoir", remarque-t-elle.

24/07/2008

24/07/08 - 09:28

la révolution conservatrice.




Elle est là : brutale, résolue, déterminée. Elle est tellement évidente que nous ne la voyons plus : la révolution conservatrice.

Honte, lâcheté, désespoir ou collaboration : pour des raisons diverses, tous ceux qui devraient résister se taisent. Et la droite, sans aucune résistance, éradique une à une toutes les poches de résistance de gauche.

Je dramatise ? Non. Que voyons-nous depuis un an ?
une stratégie d’ « ouverture » dont le seul objectif (pleinement atteint) a été de déstabiliser et de discréditer le Parti socialiste ;
un soutien affiché au pôle de gauche radicale et un Président de la République qui nous affirme, rigolard, qu’il va « faire à la gauche ce qu’elle a fait avec le Front national », et que la gauche ne gagnera plus jamais une élection nationale ;
un redécoupage électoral bien discret et bien efficace confié à un Pasqua Boy ;
des cadeaux fiscaux aux amis riches et la mise en place d’une connivence affichée entre le pouvoir de droite, le pouvoir médiatique et le pouvoir financier ;
des pauvres et des classes moyennes écrasés par la baisse du pouvoir d’achat, sommés de travailler toujours plus pour gagner toujours moins, tout en perdant progressivement leurs sécurités (assurance maladie, assurance chômage, etc.) ;
Internet : mis au pas, contrôlé, fliqué, et attaques récurrentes contre la blogosphère...

Et surtout, surtout, la mise au pas, violente, méthodique :
les professeurs : 50 000 postes supprimés en deux ans, ridiculisés, moqués, coupés de la population ;
les chercheurs au désespoir, manque de crédits, manque de postes ;
une incroyable mise au pas des hauts fonctionnaires ;
les cheminots : mouvement brisé. Mise en place du service minimum pour empêcher toute possibilité de résistance ;
les journalistes : service public bientôt brisé, sans ressources, entièrement dépendant du bon vouloir de l’Etat, nommination directe du Président de France Télévision par le Président de la République, l’AFP qui tangue ;
les syndicats, provoqués, humiliés dans la discussion sur le temps de travail...

Et la liste n’est pas complète... C’est bien simple : ils vont les prendre un par un, et les mettre en pièces, les bastions de la gauche.

Et une gauche perdue, qui n’ose pas y croire... qui pense que la raison est d’accepter la "réforme", qui a perdu la bataille idéologique, qui ne sait plus où elle habite.

Il est temps de retourner dans les luttes. Il est temps de ressusciter l’esprit de résistance. Il est teps de se rappeler que la gauche c’est le parti de ceux qui n’ont rien, et qui ont le courage d’avancer bravement contre l’ordre établi. Bien sûr que c’est une lutte, comment avons-nous pu l’oublier.

Ils ne l’ont pas oublié, eux...
Raphaël Anglade.

http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/

24/07/08 - 09:13

Petit geste commercial entre copain dictateur...




24/07/08 - 01:50

« Le sarkozisme est une machine à effacer le temps :




effacer la honte de 2005, qui a vu une majorité de Français bernés par une coalition rouge-brun mettre la France au ban de l’Europe en votant Non au référendum sur le TCE

effacer l’indignité des années 1981-2005, qui ont permis à la gauche et à ses complices d’installer méthodiquement la misère morale et économique dans le pays

effacer la perversion de mai 68, qui est à l’origine de la décadence des mœurs, du relativisme culturel et de la faiblesse intellectuelle contemporains

effacer la trahison de 1962, qui a faussement rendu responsable de toute la misère du monde sous-développé une France pacificatrice, civilisatrice et animée des meilleures intentions

effacer la compromission de 1945, qui a laissé un programme social d’inspiration collectiviste instiller dans les esprits l’utopie d’un assistanat généralisé contraire à l’équité et au simple bon sens économique

effacer le délire de 1936, qui a attaqué la valeur travail dans ce qu’elle a de plus noble en opposant haineusement les salariés aux véritables créateurs de richesses que sont les entrepreneurs

effacer le fanatisme de 1905, qui en niant les racines essentiellement chrétiennes du pays au profit d’un laïcisme rigide et sectaire, a amorcé le déclin moral d’une nation sans repères

... effacer le traumatisme originel de 1789 »

23/07/2008

23/07/08 - 20:37

La France de Sarko c'est aussi ça....




23/07/08 - 11:44

La France de Sarko... Suite.




23/07/08 - 11:07

Ce référendum d'initiative populaire que vous ne verrez jamais...




Un exemple de mystification que ce « référendum d'initiative populaire » présenté comme une avancée démocratique majeure. Un modèle de novlangue médiatico-politique, en fait. Car de référendum d'initiative populaire, il n'a jamais été question. Dans le projet de réforme de la constitution c'est bien d'un référendum d'initiative PARLEMENTAIRE dont il s‘agit. Le texte était on ne peut plus explicite : « Un référendum (…) peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales ».

184 parlementaires et 4 millions de français pour poser une question
Pour le dire plus simplement, un référendum pourra éventuellement avoir lieu à l'initiative de 184 parlementaires s'il est soutenu par environ…4 millions de Français. En outre, le scrutin ne peut être organisé que si la proposition de loi n'a pas été examinée dans un délai d'un an par les assemblées. La procédure reste donc inacessible sans le passage par la case parlementaire. Sans compter que le référendum n'est pas obligatoire et que la proposition peut être tout simplement rejetée par les deux chambres. D'autre part, le Conseil Constitutionnel doit effectuer un contrôle préalable. Enfin, le référendum « ne peut avoir pour objet l'abrogation d'une disposition législative promulguée depuis moins d'un an » ce qui l'empêche d'être un instrument de contestation politique immédiate. C'est peu dire que la procédure est extrêmement encadrée et que même les Français les plus motivés n'iront pas motivés tous les quatre matins.

« Une avancée démocratique majeure »
Pourtant médias et politiques ont fait des gorge chaudes de ce pouvoir prétendument rendu au peuple. Et si l'on en juge par le micro-trottoir réalisé ce matin par Le Parisien, le matraquage a porté ses fruits. Sur les cinq personnes interrogées, trois reviennent sur le sujet, le prenant pour exemple : « le référendum d'initiative populaire est positif » ; « Le référendum d'initiative populaire constitue une avancée » ou encore « le référendum d'initiative populaire permettra de donner plus de pouvoir au peuple ». Il est vrai que les Français sont rarement hostiles au fait d'être consultés....

Parlementaire ET populaire…
Belle opération de communication, donc. C'est que le gouvernement disposait de relais très bienveillants. Ainsi du Figaro qui, jusqu'ici, employait dans ses articles avec une certaine légèreté l'expression de « référendum d'initiative populaire » Désormais, depuis que le texte a été voté - on n'est jamais trop prudent - le quotidien conservateur utilise celle, plus exacte, de « référendum d'initiative parlementaire et populaire ». Quand on vous dit que les mots ont un sens…
Régis Soubrouillard.

22/07/2008

22/07/08 - 16:01

Le monstrueux cynisme patronal




"Il n’y a pas de corrélation directe entre l’espérance de vie et la pénibilité", déclarait le 23 janvier 2008 François-Xavier Clédat, PDG de Spie Batignolles et chef de file de la délégation patronale pour les négociations entre les "partenaires sociaux" sur la pénibilité du travail.
Même Xavier Bertrand, le ministre en charge de cette question, s’est offusqué : "Je dois vous dire que j’ai été choqué par ce qui s’est passé la semaine dernière et les déclarations lors d’une réunion entre patronat et syndicats, où visiblement du côté d’un responsable patronal, on remettait en cause le lien entre la pénibilité et l’espérance de vie". Si bien que Clédat faisait timidement machine arrière lors de la réunion suivante : "Nous reconnaissons que la pénibilité a un impact sur certains salariés et nous avons proposé un dispositif pour en tenir compte". Mais le dispositif en question est si restrictif qu’il tient de la pure provocation : "un passage à mi-temps ou l’exercice d’une mission de tutorat au sein de son entreprise", complété par "une allocation spécifique à la charge de la solidarité nationale" et réservé aux "ouvriers et employés d’exécution" de 58 ans.
Il faudrait aussi qu’ils aient travaillé 40 ans, dont la majeure partie soumis à un facteur de pénibilité, et même à trois facteurs pendant au moins dix ans.

Pour mémoire, ceux-ci sont le travail de nuit, répétitif, exposé au bruit intense ou aux vibrations, le port de charges lourdes et la manipulation de produits toxiques. Et comme si cela ne suffisait pas à exclure assez de salariés, le dispositif sera limité à 10 000 salariés par an - de mieux en mieux, des quotas maintenant, c’est une manie en Sarkozie ! - et ne sera accordé qu’après un examen médical personnalisé et l’avis d’une commission qui devront décider s’ "il faut alléger la charge de travail" de ces salariés. "Ils considèrent qu’il faut qu’un médecin examine la personne et lui dise : "ben, vous avez 57 ans, mais votre corps, il a 65 ou 70 ans, et mon pauvre, vous avez peu d’espérance de vie..." Or, les cancers générés par la pénibilité, les problèmes cardiovasculaires ne sont pas liés à l’état de santé de la personne à un instant T", s’est insurgé Jean-Louis Malys (CFDT). "Est-ce qu’ils nous proposent de mourir à temps partiel dans les entreprises ?", a surenchéri Michèle Biaggi (FO).

En résumé, des conditions outrageusement draconiennes complétées par un examen médical et la délibération d’une commission, tout ça pour obtenir un "mi-temps pénibilité" - alors que le mi-temps thérapeutique existe déjà ! - mais surtout pas de départs anticipés à la retraite, au motif qu’ils sont contraires à l’allongement de la durée du travail, dogme patronal absolu. La retraite anticipée des salariés à la santé saccagée par des années de travail est assimilée par Clédat à la création de "nouveaux régimes spéciaux". Que les salariés se tuent à la tâche toujours plus longtemps, pour le bénéfice exclusif de leur entreprise !

Notons aussi que le MEDEF refuse de financer son dispositif, souhaité "à la charge de la solidarité nationale" : "Pour s’acquitter de leur gratitude envers des travailleurs "cassés" d’avoir longuement contribué au bon fonctionnement de leurs entreprises, une fois de plus l’Etat a bon dos et, pour leur éviter de se piquer les doigts avec les oursins qu’ils ont dans les poches, les employeurs ont l’habitude de se défausser sur lui alors que, le reste du temps, ils déplorent le "trop d’état" dans la société française !", vitupère Actu Chômage. La position patronale est d’autant plus inadmissible que les études scientifiques sont très claires, la plus récente ayant été publiée par l’Institut national d’études démographiques en janvier 2008, sous le titre de La "double peine" des ouvriers : plus d’années d’incapacité au sein d’une vie plus courte (triple peine en fait, si l’on ajoute que leur travail et donc leur retraite sont moins bien payés !). Ses résultats se passent de commentaires : "à 35 ans, la différence d’espérance de vie entre les cadres supérieurs et les ouvriers est de six ans", résume Actu Chômage. Et non seulement ils vivent moins longtemps, mais ils vivent plus mal les années qu’il leur reste : "Les cadres masculins* vivront 34 années des 47 qu’il leur reste sans souffrir d’incapacité contre 24 ans pour les ouvriers, soit un écart de dix ans."

En conclusion, le Plumonaute avisé que vous êtes aura noté plus haut l’expression "partenaires sociaux" entre guillemets. C’est qu’il faut en finir avec la novlangue : le MEDEF n’est certainement pas le "partenaire" des organisations de défense des salariés et la lutte des classes n’est pas morte. Au contraire : fort du soutien gouvernemental de l’Union pour la Mainmise Patronale (voir par exemple la loi sur la durée du travail, qui touche même les cadres), le MEDEF avance ses pions, jour après jour, pour accélérer la destruction de toutes les protections dont bénéficient les travailleurs et démanteler le droit du travail. Dans ce sens, parlons plutôt d’ennemis sociaux, cette fois sans guillemets ! En l’espèce, ayant fait capoter les négociations sur la pénibilité par leur immorale intransigeance et faisant porter, toute honte bue, l’échec sur les syndicats ("Nous avons pris acte des propos des organisations syndicales qui conduisent à la fin de cette négociation", a annoncé Clédat mercredi 16 juillet, signifiant le terme de trois ans de tentatives d’accord consciencieusement sabotées par la patronat !), le MEDEF s’en remet au gouvernement pour légiférer. Dans un sens qui sera immanquablement défavorable aux salariés.

Débordés par les contre-réformes menées volontairement à un rythme soutenu et tous azimuts, l’ensemble des progressistes de ce pays doivent plus que jamais s’unir pour faire reculer ce pouvoir antisocial et mentir Sarkozy qui déclare : "Désormais, quand il y a une grève, personne ne s’en aperçoit", lui faire rentrer ces propos dans la gorge et effacer cet insupportable sourire d’autosatisfaction permanente de son visage. Une seule réponse possible : avec le nouveau Conseil national de la résistance, collectif citoyen, grève générale pour le 10 novembre 2008 !
Olivier Bonnet



http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/

21/07/2008

21/07/08 - 10:45

Bismarck




Catherine Pégard, celle qui se présenta - étrangement - à son arrivée à l'Élysée comme désormais "journaliste à usage particulier du président de la république" (on appréciera la formule) reste en dépit - à cause ? - de sa discrétion dans les médias, l'une des plus proches du président Nicolas Sarkozy.
Et l'une des plus redoutées également.

Si vous suivez l'actualité politique de près, vous savez que Patrick Devedjian s'est lancé, dans les Hauts-de-Seine dans une sorte de croisade contre sa propre majorité UMP, parlant même de "corruption" et d'y "nettoyer les Écuries d'Augias".
Rien que ça...

Eh bien, s'exprimant à propos de cette situation, plutôt conflictuelle et inhabituelle, Catherine Pégard a eu une formule redoutable.
Une formule qui, pour le moment (à ma connaissance) n'a été "reprise" par personne.

Et pourtant...Amenée à se prononcer sur la "rixe" entre Devedjian d'un côté et les Balkany/Pasqua de l'autre, Catherine Pégard a lâché, presque sans avoir l'air d'y toucher :

"Moi ça me fait juste penser à une phrase de Bismarck qui disait : 'Dans un système à trois puissances, il faut être l'une des deux'. Eh bah, j'ai une pensée aujourd'hui pour Jean Sarkozy".

Du Bismarck ?

Eh bien, voilà au moins une référence historique et une déclaration qui ont l'immense mérite de la clarté.
Et qui devraient donc faire chaud au cœur à Patrick Devedjian...

Le même sympathique Otto von Bismarck estimait que "La diplomatie sans les armes, c'est la musique sans les instruments".

Alors, à quand le début du concert ?

20/07/2008

20/07/08 - 12:02

SARKOLAND




La juge ayant prononcé dans la discrétion le divorce de Cécilia et Nicolas Sarkozy a reçu la Légion d’honneur. Tout comme Jacques Séguéla, qui avait organisé la rencontre avec Carla Bruni !

Que Dany Boon soit aussi épinglé, pourquoi pas. Mais quand c’est la juge qui a prononcé en octobre dernier le divorce du couple Cécilia – Nicolas Sarkozy, là, on se marre.

Il s'agit de Nicole Choubrac.
Encore vice-présidente chargée des affaires familiales au tribunal de grande instance de Nanterre il y a quelques jours, elle est depuis peu installée au TGI de Paris.«Nicolas Sarkozy a manifestement apprécié le professionnalisme de cette femme affable (…) mais aussi sa discrétion», souligne Aujourd’hui en France/Le Parisien, qui consacre un article au sujet.

«Je crois que (Sarkozy) a apprécié que je n'en parle pas, réagit dans le quotidien Nicole Choubrac. Et Dieu sait si les journalistes m'ont sollicitée.»L’histoire (drôle) ne s’arrête pas là. Car dans la promotion du 14 Juillet de la Légion d'honneur, Jacques Séguela est élevé au rang d’officier.

C’est lui qui avait organisé à son domicile, peu de temps après le divorce, le fameux repas au cours duquel Nicolas Sarkozy avait rencontré Carla Bruni…
Rappelons que la Légion d’honneur est la plus haute décoration honorifique française, censée récompenser les mérites éminents rendus à la Nation.

Art. 12. - Les membres des assemblées parlementaires ne peuvent être nommés ou promus dans l’ordre national de la Légion d’honneur ni recevoir la médaille militaire ou toute autre décoration, sauf pour faits de guerre ou actions d’éclat assimilables à des faits de guerre.— Disposition reprise à l’article R.22 du code de la Légion d’honneur et de la médaille militaire et, partiellement, à l’article 17 du décret n° 63-1196 du 3 décembre 1963 s’agissant de l’ordre national du Mérite.

20/07/08 - 11:24

Avant la France d'après...




L’antisémitisme est aujourd’hui une notion perverse et retorse, que les bien pensants, à commencer par les bien pensants se prétendant juifs, feraient bien de proscrire de leur vocabulaire, ou à tout le moins , à laquelle ils feraient bien de redonner sa juste valeur.

Parce que l’antisémitisme a pris aujourd’hui un sens réducteur, ridicule, antithétique en son sein même. Serait antisémite celui ou celle qui se contente d’énoncer une des qualités d’une personne, celui signale le judaïsme ou la judaïté d’une personne....

« Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l’UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit ! »

Où serait l’antisémitisme là, à part dans la tête de certains, qui ont cru pouvoir lire (et qui n’osent même pas avouer leur raisonnement) que Siné sous entendait que les juifs étaient nécessairement riches et que pour réussir dans la vie aujourd’hui, il fallait être juif?

La preuve que c’est cette affirmation qui a prévalu dans la tête des grands pourfendeurs habituels de l’antisémitisme?

Alain-Gérard Slama, journaliste au Figaro, a appuyé les accusations de Claude Askolovitch envers Siné en ces termes :

« Comme quoi il y a souvent des liens entre la dénonciation de l’argent, des riches, et puis l’antisémitisme ». - ça ne manque pas de sel.

Ce que l’on lit sous la plume de Siné c’est tout autre chose - remplaçons les termes judaïsme et juive, par Islam et musulmane :

"Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir à l’Islam avant d’épouser sa fiancée, musulmane, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !"

Qu’est ce qu’on lit? Une tirade raciste et islamophobe? Non.

"Ce n’est pas tout : pour faire du chemin dans la vie, ce petit va épouser l’héritière de Darty, qui est évidemment juive, comme chacun s’en doute."

là oui, on aurait été dans l’antisémitisme que dénoncent les journalistes.

Donc, dans la phrase de Siné , on lit exactement ce que MM. Askolovitch, Slama et autres auraient du lire, et que nous avons tous lu ou presque, à savoir que M. Sarkozy-Junior est le même genre d’opportuniste, de carriériste, que son illustre géniteur, prêt à tout et même prêt à se convertir (au judaïsme, à l’Islam, à ce qu’on veut) pour entrer dans une famille de gros capitalistes("l’anticapitalisme" n’est pas encore un délit), pour faire carrière, tisser des liens des alliances etc...

C’était donc bien une critique politique concernant Jean Sarkozy.

Une critique contre le rejeton politique du VRP du Merdef, de la droite, de l’opportunisme communautariste, et nullement une attaque contre Melle Darty, qui après tout, a bien la religion qu’elle veut.

Une critique anticapitaliste aussi, ça oui.

J’ai beau chercher, je ne vois pas où se trouve l’antisémitisme là, à part dans l’interprétation que certains pourraient , de mauvaise foi, en faire...

Siné a donc bien raison de demander à M° Tricaud de coller M. Askolovitch au tribunal pour diffamation, dans la mesure où en effet, l’allégation d’antisémitisme portée contre lui est tellement grave, tellement lourde, mettant Siné au même rang que Hitler ou d’autres Eichmann, qu’elle doit être punie.

De : Ishtar COHEN

20/07/08 - 10:52

Tout, tout, tout vous saurez tout sur le mari de la chanteuse...


Les caractéristiques des sociopathes selon Robert Hare, professeur émérite à la Brtish University of Columbia (Canada) :

"- Manipulateurs hors-pair : il existe de multiples manières de manipuler autrui. Les psychopathes possèdent un répertoire de techniques de manipulation particulièrement riche. Ils mentent avec un aplomb déconcertant ; ils peuvent vous culpabiliser en évoquant des obligations familiales ou professionnelles ; ils ont recours à des expressions-cadenas pour vous obliger à penser comme eux. Par exemple : " Quiconque pense le contraire est hypocrite ".

- Les sociopathes sont des communicants instinctifs. Ils ont un talent naturel pour donner d’eux-mêmes une image très flatteuse. Ils se font valoir pour le travail et les réalisations de leurs collègues ; ils bidonnent leur CV ; ils arrangent leur histoire ; ils traquent férocement tous ceux qui dans leur entourage ont compris à qui ils avaient réellement affaire et seraient susceptibles de faire tomber le masque.

- La labilité logique : les psychopathes ont tendance à multiplier les erreurs de raisonnements. Ils accordent trop d’importance à certains faits, en minimisent d’autre. Leur esprit d’analyse, très sélectif, ne détecte que ce qui les arrange. Leur mémoire fonctionne de la même manière. Il leur arrive de se contredire dans une même phrase. Ils font des promesses qu’ils oublient peu de temps après. Ils commettent des lapsus, interprètent mal une situation. Tout cela pour vous manipuler. Après coup, ils vous diront qu’il s’agissait d’un " malentendu ".

- Les psychopathes sont toujours très agressifs et très combatifs. Ils ont aisément recours à des menaces. Ils conçoivent la vie comme une succession de combats avec, à chaque fois, un vainqueur et un vaincu. Ils sont déterminés à faire ce qu’il faut pour sortir vainqueur. Ils ont aisément recours à des menaces. Ils conçoivent la vie comme une succession de combats avec, à chaque fois, un vainqueur et un vaincu. Ils sont déterminés à faire ce qu’il faut pour sortir vainqueur.

- L’appétit de pouvoir : les psychopathes sont des " control freak ". Ils éprouvent le besoin de contrôler les gens qui gravitent autour d’eux et qu’ils perçoivent comme des objets ou des robots rats dont la seule fonction serait de subvenir à leurs besoins (psychologiques, matériels, sexuels). Ils sont dominateurs. Certains deviennent de parfaits tyrans domestiques. Ils occupent fréquemment des postes à responsabilité dans leur vie active. Ils s’entourent d’adjoints dociles et traquent tous ceux qui peuvent leur faire de l’ombre.

- Ils connaissent les paroles, mais pas la musique : le spectre émotionnel des psychopathes est pauvre. Ils apprennent tout au long de leur vie à simuler ces émotions qu’ils ne ressentent pas, notamment toutes celles qui relèvent de l’empathie et du sens moral : l’amour, l’attachement, la compassion, la honte, la tristesse, la dépression. On a souvent remarqué à leur propos qu’ils connaissent les paroles, mais pas la musique.

- Un style théâtral : les psychopathes ont tendance à en faire trop également sur le plan de la gestuelle. Ils ont un petit côté théâtral et parlent avec les mains, leur corps. Ils multiplient les mimiques, lèvent les yeux au plafond pour vous faire comprendre que vos propos sont stupides, ils soupirent, haussent des épaules, etc. Ils peuvent faire intrusion dans votre espace intime, vous toucher alors que vous les connaissez à peine. Ils outrepassent les étapes traditionnelles de l’amitié qui s’ébauche en s’efforçant de vous faire croire - trop vite - que vous êtes déjà les meilleurs amis du monde. "

(Intégralité de l’article sur http://www.agoravox.fr/article.php3)

http://ponerocratie.ifrance.com



20/07/08 - 10:26

Le compte à rebour avant la déflagration sociale est lancé.


Impôt sur la fortune: Plus de payeurs, moins de recettes :
Plus de payeurs, moins d’argent. Alors que le nombre d'assujettis à l'impôt sur la fortune (ISF) est en hausse de 5,78% par rapport à 2007 - soit 548.000 foyers en 2008-, le montant global de cet impôt recule de 5,3%, à 3,75 milliards d'euros.

En raison des nouvelles mesures contenues dans la loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat votée en 2007, 92.000 redevables de l'ISF ont bénéficié de réductions d'impôts. Le montant total de ces réductions s'établit à 656 millions d'euros, après application des plafonds de réduction.

7,9 millions de Français sont pauvres :
13,2% des Français ont un revenu inférieur à 880 euros par mois, selon l'Insee. Les 10% des plus modestes ont un revenu inférieur à 9.720 euros annuels, tandis que les 10% les plus aisés bénéficient d'un niveau de vie annuel supérieur à 33.190 euros.




www.conseilnationaldelaresitance.fr

19/07/2008

18/07/2008

18/07/08 - 16:58

Madame Jeanne Moreau à Hortefeux Ministre des rafles et des internements abusifs.






Notre voisine, brésilienne, vient d’être expulsée ce vendredi après quelques heures de garde à vue, sans passage même à la case Centre de rétention administrative et sans pouvoir embrasser ses enfants.

26 ans, mariée à un ex-légionnaire français d’origine brésilienne et travaillant en France dans une entreprise d’électricité.

Mère de deux enfants, 7 ans (scolarisée) et 18 mois, elle est contrainte de les laisser à son mari en France pendant qu’elle est au Brésil...

Un voyage, en première classe, faute de place en plein WE du 14 juillet, alors qu’une Déclaration des droits de l’homme et du citoyen va être lue sur les Champs-Elysées...

Quelle sinistre ironie ! Bien digne des parodies de toute dictature.

J’ai honte d’être Française, et cela me fait très mal de dire cela.

Mais ce n’est pas en mon nom que cette politique est faite.

18/07/08 - 16:19

Bienvenue dans la France de Sarko.




conseilnationaldelaresistance.fr


18/07/08 - 11:42

Et vous, que verrez-vous pendant les J.O ?




18/07/08 - 10:58

La dictature en marche ...suite.




APRÈS AVOIR SOUMIS LA PRESSE, SARKOZY CONTRÔLE DÉSORMAIS LES SONDAGES.

Alors que le secteur est en pleine ébullition, l’homme d’affaires breton ( Vincent Bolloré ) a annoncé hier qu’il détenait 100 % du capital de l’institut d’études marketing et de sondages.

Bolloré est l’ami, mieux “le frère” de Nicolas Sarkozy. On peut désormais considérer que les sondages CSA seront systématiquement orientés…

Des journalistes muselés, des sondages traffiqués, des publicitaires qui fabriquent l’info et la distribuent… on se demande vraiment ce qui pourrait encore aller mal dans la Sarkozie…

Ne croyez jamais aux sondages, éteignez vos télés et radios, n’achetez plus les journaux “de référence”, pissez sur les gratuits dans le métro… l’information vraie est ailleurs.



18/07/08 - 10:48

A Hollywood, on entend encore le cri de Wihlelm poussé en 1951...




C'est l'histoire d'un cri de cinéma apparu pour la première fois dans un film de 1951, Distant drum, dans une scène où le personnage se fait manger par un alligator. Mis de côté dans les studios sons de la Warner, il va être réutilisé pour Charge at Feather River, en 1953. Ben Burtt, bruiteur, récupère la cassette de l'enregistrement du fameux cri et décide de le nommer du nom du personnage qui le pousse dans Charge at Feather river. Le cri de Wilhelm est né. Il devient la marque de fabrique de Ben Burtt qui travaille sur tous les Star Wars. Il est repris par plusieurs bruiteurs d'Hollywood qui s'amusent à mettre le cri de Wilhelm en private joke dans les films sur lesquels ils travaillent. Et c'est ainsi qu'un cri poussé en en 1951 s'entend encore en 2007.

18/07/08 - 10:39

Mon fils ma bataille...




«Mon fils n'est même pas président... des States!»

Dans une stupéfiante interview accordée à VSD, Pal Sarkozy, le (jusqu'ici) très discret père de Nicolas raconte sa vie, son oeuvre… et ridiculise son fils !

Dans la famille Sarkozy, on connaissait déjà, bien sûr, Cécilia l'ex, Jean le fils prodige, Louis le petit dernier, Carla la nouvelle, et même Andrée (dite Dadue) la maman. En revanche le papa, Pal Sarkozy, n'était pas du tout mis en avant par l'Elysée. En lisant l'interview exclusive qu'il a accordée cette semaine au magazine VSD, on comprend pourquoi. Le paternel présidentiel, 80 printemps, s'y fend en effet de déclarations surprenantes. Au point qu'on se demande si l'ivresse des sommets ne serait pas une pathologie familiale…
Pal de Nagy-Bocsa y Sarkozy, qui a décidé de se mettre tardivement à la peinture et exposait la semaine dernière à Madrid, reçoit la journaliste de VSD dans son « somptueux » appartement de Neuilly-sur-Seine (décidément), vêtu d'un costume sable assorti au moelleux canapé dans lequel il se love, une coupe de champagne rosé dans une main, une cigarette dans l'autre. A fond dans son rôle d' « aristocrate mondain et séducteur ».

Pal se trouve super génial
Dès le début de l'entretien, on comprend que Pal ne fait pas partie de ces hommes qu'une trop piètre opinion d'eux-mêmes handicape au quotidien. En fait, il se trouve génial. « Je ne me lasse pas en regardant mes toiles, il y a toujours quelque chose à découvrir tant elles sont riches », déclare-t-il sans rire. Puis : « J'ai beaucoup d'espoir de succès. Je veux me faire un nom ».
Peu après, Pal s'emporte un peu : « Nicolas veut qu'on travaille plus. Je ne me suis pas arrêté à 55 ans, moi ! Je ne compte pas mes heures supplémentaires. » On commence à se demander si, par hasard, Pal ne se moquerait pas un peu de son fiston. De même lorsque, répondant aux questions qu'on ne lui pose pas, il rêve tout haut : « Carla est adorable. Je ne suis pas assez intime avec elle pour la peindre ». Faut-il préciser que les femmes que peint Pal Sarkozy sont toutes en tenue légère-légère, voire carrément à poil?

Mégalo ou facétieux?
Mais le meilleur de l'interview reste cette sortie : « J'aurais été vraiment fier si l'un de mes fils avait été président des Etats-Unis ». Castrateur en diable, Pal remet le petit Nicolas à sa place : président de la France, c'est de la gnognotte ! Maître du monde, voilà qui serait bluffant ! Le papa du président est-il simplement facétieux, ou totalement mégalo ? Difficile à dire, d'autant qu'en conclusion de l'entretien, Pal verse contre toute attente dans le registre du papy geignard : « Mon fils ne m'a pas invité à Brégançon. Au mois d'août je reste à Paris ». Là aussi, on comprend pourquoi… En tout cas, on saisit mieux, grâce à Pal Sarkozy l'éternel besoin de reconnaissance de son fils, et les ésordres psychiques que le peintre de Neuily a pu générer...

Bénédicte Charles.

17/07/2008

17/07/08 - 09:12

Dangereux révolutionaire bis


Gilles Carrez, député UMP, rapporteur général du budget



16/07/2008

16/07/08 - 14:17

Dangereux révolutionnaire


Le sénateur PS Robert Badinter



Non à l'hyperprésidence

Certains se demandent si, en refusant de voter la révision constitutionnelle, les socialistes ne sont pas en train de passer à côté d'une opportunité : rééquilibrer les institutions. La réponse est non. Cette révision est une occasion perdue, non pour les socialistes, mais pour la République. Nos institutions souffrent d'un mal profond : l'hyperpuissance du président. Il est le véritable chef du gouvernement, pour ne pas dire le gouvernement à lui seul, dans la pratique actuelle de l'Elysée. Et, depuis le quinquennat et la succession des élections présidentielle et législatives, il est le chef réel de la majorité présidentielle à l'Assemblée. La séparation des pouvoirs n'est plus qu'apparence. De surcroît, ce pouvoir sans pareil n'est assorti d'aucune responsabilité. J'appelle ce régime la monocratie : le pouvoir d'un seul dans la République.

Or le projet de révision ne réduit pas les pouvoirs du président. Il les accroît en lui permettant de s'adresser directement aux parlementaires réunis en Congrès. Le président présentera un bilan flatteur de son action et fera acclamer par sa majorité son programme de gouvernement. Le premier ministre comme chef de la majorité parlementaire disparaît. Le renforcement des prérogatives du Parlement, premier objectif de la révision selon le président, est un leurre en termes de pouvoir réel. Tant que le président sera le chef incontesté de la majorité à l'Assemblée, le Palais-Bourbon demeurera une annexe du palais de l'Elysée. "Cy veut le Roi, cy fait la loi", l'axiome de l'Ancien Régime demeure la règle sous la Ve République.

Quant aux pouvoirs de nomination du président aux grandes fonctions (Conseil constitutionnel, CSA, etc.), on annonce "un changement considérable" : le choix du président pourra être refusé par un vote des trois cinquièmes des membres d'une commission parlementaire. Mais un tel vote requiert le concours de la majorité présidentielle, qui ne sera jamais donné contre la volonté du président. Si on voulait rendre ces nominations consensuelles, il faudrait une majorité positive des trois cinquièmes nécessitant l'accord de l'opposition. On est loin du compte.

D'autres font valoir que la réforme accorde à l'opposition parlementaire des droits nouveaux. Mais il faut regarder la portée des textes et non pas seulement l'étiquette. On nous dit : le Parlement aura la maîtrise de la moitié de l'ordre du jour, "un progrès immense". Mais qu'en est-il pour l'opposition ? Le projet lui réserve un jour pour trois semaines, à partager avec les centristes. Belle avancée démocratique !

Autre exemple. Le président annonce que la présidence d'une commission parlementaire sur huit sera réservée à l'opposition. Pourquoi pas trois ? Nous ne demandons pas des pourboires, mais un rééquilibrage.

Enfin, la révision proposée consolide le mode d'élection archaïque des sénateurs, qui assure à la droite une majorité pérenne au Sénat. Cette situation est un défi à la démocratie. Le comité Balladur avait ouvert la voie à un changement possible. La droite sénatoriale a tout refusé à ce sujet. Elle entend demeurer maîtresse du Sénat et, par là, de toute révision constitutionnelle proposée par la gauche. Lors de la prochaine alternance, la gauche devra donc présenter un projet de révision constitutionnelle, soumis directement au pays par voie de référendum. Il devra inclure la reconnaissance du droit de vote aux élections municipales des immigrés régulièrement établis en France. Cette réforme-là, si importante pour l'intégration, est ignorée par l'actuelle révision.

Dans ces conditions, libre à qui le veut de danser un pas de deux constitutionnel avec le président de la République. Ce n'est pas notre choix.

Robert Badinter, sénateur, ancien président du Conseil constitutionnel.

16/07/08 - 10:59

Remplir le vide. Sois belle et tais-toi !




" L'exercice semble facile et plutôt ludique, mais il a le mérite d'introduire de l'ambiguité dans le jeu du politique. A la fois drôle et inquiétante, Carla dévoile son aritillerie lourde, ses gestes, ses mimiques, son regard. Elle n'est plus qu'une machine qui fonce et siffle, répétant à l'envie les mêmes poses, les mêmes bruits. Une machine qui pose et qui bruite, sans visage ni voix."

16/07/08 - 10:42

www.conseilnationaldelaresitance.fr




Nous sommes toutes et tous le Conseil National de la Résistance ;-)

On ne peut pas attendre que l’inspiration vienne. Il faut courir après avec une massue. (Jack London)

Que faire, aujourd’hui, pour donner un coup d’arrêt à la liquidation, par Sarkozy et le Medef, de notre République et de son modèle social hérité du CNR?

Ce coup d’arrêt ne peut être donné que par une très large mobilisation populaire dans tout le pays et au même moment...

La capacité de révolte de notre peuple est intacte, comme le montrent, partout en France les foyers de résistance qui se développent sous des formes différentes (collectifs, associations, fondations...).

Les conflits sociaux se multiplient. Mais ne convergent pas...

L’alternative politique au capitalisme sauvage se dessine peu à peu. Mais pas assez vite...

Le mouvement social manque de cohésion et de puissance, faute d’une perspective politique réelle. Il est morcelé et les états-majors syndicaux, ont choisi d’engager, entre eux, une course à la représentativité qui les éloigne de leur base et les fragilise.

La perspective politique, elle, tarde à prendre forme car la réflexion est menée sans l’adhésion des masses populaires. Les divisions intestines, le culte de l’individualité et des appareils ont détourné trop de citoyens du terrain politique.

Convergence des luttes ET irruption citoyenne du peuple dans le champ politique doivent être obtenues. Maintenant… Or la situation dans laquelle se trouve notre pays nous offre cette possibilité dans les semaines à venir !

L’initiative d’une Grève Générale Reconductible, le 10 novembre 2008 doit être relayée dans tout le pays pendant les congés d’été. La rentrée de septembre sera l’occasion de la décider partout et deux mois de travail permettront encore d’en assurer le succès.

Sa réussite repose, sur l’engagement, immédiat des forces de chacune et chacun d’entre nous.

Elle donnera une cohésion au mouvement social en donnant l’impulsion indispensable à la mise en place d’un cadre commun de discussions pour coordonner les luttes, organiser la résistance et reprendre les conquêtes. L’intervention populaire pourra aussi imposer un cadre de réflexion unitaire et attractif qui pourra facilement être élargi aux citoyens, pour la création d’une vraie alternative aux politiques actuelles. Elle pèsera sur les rassemblements des organisations politiques de fin d’année et aura comme prolongement la nouvelle séquence électorale qui s’ouvre avec les élections de 2009, 2010 et 2012.

Ce camouflet sera enfin un signal très fort en direction des autres pays de l’Union Européenne que Sarkozy préside jusqu’en décembre...

Diffusez cet appel par tous les moyens possibles et imaginables :

Soyons le Conseil National de la Résistance ;-)

Résister, c’est créer. Créer, c’est Résister. www.conseilnationaldelaresitance.fr

15/07/2008

15/07/08 - 19:43

Besoin de sondage ???




15/07/08 - 19:38

Homophobie Ordinaire dans la France d'après...




Dans la nuit du Dimanche 13 au Lundi 14 juillet la Police intervient au Lust (Club Gay) à Marseille pour faire fermer le club à 3h00 aucune raison ne nous a été donné au bout d'un moment la police me prend mon téléphone pour supprimer la vidéo ce qu'ils n'arrivent pas à faire.
Pendant ce temps un policier me nous tiens le discours suivent : " Vous avez voté Sarkozy tant mieux " lui répondant que j'avais voté Ségolène et que j'assume ensuite il finira par me rendre mon téléphone et nous dire " Allez sucer votre zigounette " .
Après deux filles nous expliquent que un ami à elles a été frappé puis arrêté pour avoir crié (comme on entend dans la vidéo).

14/07/2008

14/07/08 - 11:49

Sarkozy n'est pas Président de l'U.E




Depuis le 1er juillet, on entend dans tous les médias que Nicolas Sarkozy est président de l'Union Européenne.
Je sais que ça nourrit son ego surdimensionné, mais ce poste n'existe tout bonnement pas.
Il a failli être créé avec la défunte Constitution Européenne de 2005, mais il est resté lettre morte.

14/07/08 - 11:25

La campagne de pub mondiale d'Amnesty International sur les droits de l'homme en Chine que vous ne verrez jamais en France.







" Ca va pas la tête ? Ces gens là nous achètent des TGV et des centrales AREVA, on va pas se fâcher pour quelques niakoués torturés dans des camps de prisonniers…"
[Le Figaro 08/07/2008]

Campagne créée par l’agence TBWA.

14/07/08 - 10:49

Le petit délateur.



13/07/2008

13/07/08 - 18:44

La garde des sceaux à champagne bourrée...




en manque de tournante, depuis qu'elle a quitté sa banlieue ?

13/07/08 - 17:43

Le précipice




On a senti François Fillon inquiet des comptes publics y a quelques jours: «Je ne serai pas le premier ministre qui laisse aux générations futures la facture de nos imprévoyances et de nos lâchetés.» Qu'avait-il besoin de rappeler cela à ses collègues de l'UMP réunis en Conseil National ? Serait-il inquiet de son propre Président ? Nicolas Sarkozy semble détourner le regard à l'approche du précipice.

L'immigration est une diversion.

Utilisant les vieilles ruses de l'extrême droite française, Nicolas Sarkozy a usé et abusé de l'immigration depuis sa campagne électorale - victorieuse - de 2007. C'est une belle diversion. Elle permet de remuer les bonnes et mauvaises consciences et faire oublier le quotidien de ses erreurs.
Sous couvert de quelques nominations au gouvernement (Rachida Dati, Rama Yade et Fadela Amara), Sarkozy s'est permis ce que jamais la France n'a connu depuis la France de Vichy: création d'un ministère de l'Identité Nationale, regroupement familial durci jusqu'aux tests ADN, tests de Français, quotas ethniques par métier, rafles et traques jusque dans les écoles, industrialisation de la rétention, et ... tribunaux pour étrangers. Rachida Dati a même dû préparer une modification constitutionnelle, et créer une commission ad hoc, pour faire passer ce changement de régime.

Pourtant, cette politique est inefficace. La commission sur «le cadre constitutionnel de la nouvelle politique d'immigration» présidée par Pîerre Mazeaud considère même les quotas migratoires contraignants mise en place par Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux «irréalisables ou sans intérêt.» Et Brice Hortefeux n'a pas réussi à trouver ses 25 000 expulsés en 2007, malgré le concours de toutes les administrations de France et de Navarre. Depuis deux semaines, le débat s'est même porté au niveau européen.

La faillite de l'Etat est une possibilité.

N'utilisons pas le terme «faillite» à la légère comme un actuel premier ministre en septembre dernier. L'Etat a des actifs, ses échéances ne sont pas menacées. Mais la politique actuelle, comme le tabac en son temps, "nuit gravement à sa santé." Alors que le débat budgétaire refait surface, à la veille de l'été, le gouvernement prépare l'opinion... et le Président. Eric Woerth rassure: «Je ne repousse rien, nous serons à l'équilibre des finances publiques en 2012, le président de la République nous l'a demandé et c'est ce que nous faisons.» Xavier Darcos annonce déjà des réductions d'effectifs supplémentaires de son ministère. Elles seront de 30 000 sur l'ensemble des administrations. Le gouvernement serait-il inquiet ?

Sur le terrain économique, Nicolas Sarkozy a eu faux sur quasiment toute la ligne depuis 62 semaines. Il s'est placé, il nous a placé un peu plus au bord du précipice.

- Ses prévisions de croissance furent contestées dès l'été 2007. Qu'importe, Christine «Marie-Antoinette» Lagarde s'est obstinée. Le budget 2008 était fondé sur l'hypothèse d'une croissance comprise entre 2,0% et 2,5%. cette dernière est désormais prévue par le gouvernement entre 1,7 et 2,0%. On vous le disait depuis près d'un an ! Cette révision à la baisse représente une perte de recettes fiscales de l'Etat de l'ordre de 3 à 5 milliards d'euros.

- Le déficit public se maintient. Il serait de 2,5% du produit intérieur brut cette année (contre 2,3% initialement prévu), contre 2,7% en 2007. Déjà en 2007, l'effet conjugué des premières mesures de dédfiscalisations de Sarkozy et des erreurs de prévisions du gouvernement précédent (Jean-François Copé, où es-tu ?) l'avait fait déraper de 7,7 milliards d'euros par rapport à l'année passée (à 50,3 milliards).

- Le déficit commercial se creuse en France: 4,7 milliards d'euros en mai, soit un milliard d'euros de plus que le mois précédent. On peut accuser l'euro fort, mais nos voisins allemands affichent un excédent commercial! Visiblement, les 50 milliards de contrats "signés" par Nicolas Sarkozy, qui expliquent notamment l'explosion des dépenses de déplacements présidentiels en 2007, n'ont pas suffit à redresser la barre.

- Les défiscalisations d'heures supplémentaires ne servent à rien : le pouvoir d'achat général des Français baisse; le nombre d'heures supplémentaires n'augmente pas comme on nous le dit; ces exonérations creusent de 150 millions d'euros par mois les comptes sociaux, à cause du manque à gagner de cotisations.

- Le projet de loi sur la modernisation de l'économie (enfin ?) au Parlement. Pourquoi tant de retards ? Parce que Nicolas Sarkozy a préféré attendre le résultat des travaux de la Commission Attali. Un candidat peaufine son projet présidentiel pendant 5 ans puis, une fois élu, demande à des experts bde lui donner des recettes. Etrange, non ? Sur le fonds, cette loi comporte 4 volets dont on perçoit pas nécessairement la cohérence : faciliter l'entreprenariat, renforcer la concurrence dans la distribution; favoriser le déploiement du haut-débit, et «mieux financer l'économie» (avec la libéralisation du Livret A). A la crise du pouvoir d'achat le gouvernement répond Discount et loi de la jungle !

Il y a deux explications possibles à ces incroyables erreurs : soit l'idéologie a pris le dessus sur la compétence; soit les désaccords entre Sarkozy et Fillon sont tels qu'ils empêchent toute cohérence depuis le premier jour.

«D'un côté, le Président s'obstine à prier la Confiance. Son cabinet phlétorique, Guéant et Guaino en tête ("les GG"), rectifie chaque déclaration jugée pessimiste d'un ministre. De l'autre, ceux qui sont aux affaires, à savoir François Fillon et son gouvernement, tentent de mettre en oeuvre une politique de rigueur.»

Sarkozy a beau lancé une nouvelle Web Tv défendre ses réformes, il n'est pas sûr que cela serve à grand chose.
Juan (MARIANNAUTE).

13/07/08 - 10:42

Quelque chose ne tourne pas rond



Vous le sentez, vous aussi ? Ce flottement ? Cette panique ? Ce petit quelque chose qui ne tourne pas rond ? Il se passe quelque chose en Sarkozie. La guerre ?

Il est vrai que ça fait plus d’un an que bien des choses sont bizarres. Mais en ce moment, c’est pire... Quelque chose va de travers. Quelque chose n’est pas maîtrisé. Ca se sent de partout. On nous parle de Carla, de JO ou du Tour de France, mais les esprits sont ailleurs...

Certes, le quinquennat a souvent ressemblé à une pantalonnade, mais c’était surtout du fait de l’ego hypertrophié et un peu comique de Sarkozy. Mais aujourd’hui, il y a autre chose.

Certes, la diversion et le rideau de fumée ont été érigés en mode de gouvernement, mais aujourd’hui, le coeur n’y est plus...

Il se passe quelque chose.

Sarkozy a franchement perdu la main. L’Armée est au bord de la révolte, au point qu’on a même vu circuler des appels à manifestation de soldats outrés par la casse des armées et plus encore par le déshonneur de devoir défiler devant leur bourreau. Les milieux bien informés sont sincèrement inquiets de ce que réserve l’été sur ce front là...

Sur la Chine et la présence au JO, c’est un tel flottement que plus personne n’y comprend rien. Sarkozy va en Chine, finalement, et les Chinois s’amusent à le menacer, et à humilier la France, dans l’indifférence générale...

Le Congrès se réunira bien pour voter une réforme de la Constitution le 21 juillet, mais plus personne ne comprend rien à ce texte dont le Président se contrefiche désormais.

L’Elysée panique face aux accusations de Ségolène Royal, au point que le Secrétaire général en personne, Claude Guéant, raconte aux journalistes d’improbables bobards sur un "cambriolage" subie par la candidate socialiste il y a plus d’un an.

Les esprits sont ailleurs, et ce que murmurent les milieux d’affaire est très grave.

Certains, la plupart, attendent pour cet été une terrible crise financière, voire un krach. Ce n’est pas rose.

D’autres observent la manoeuvre des Etats-Unis qui semblent de plus en plus résolus à frapper l’Iran, seul moyen pour les conservateurs d’essayer d’ébranler l’étoile filante Obama. Remontée des rumeurs d’avancement du programme nucléaire iranien depuis trois semaines, mises au pas de l’allié français et de l’allié israélien, mobilisation du Vatican : tous craignent une frappe vers la fin août début septembre qui mettrait le feu aux poudres dans le monde Arabe. Problème : les soldats américains en Irak risqueraient de se trouver pris en tenaille entre l’Iran et la Syrie. Solution : flatter au maximum le dictateur Syrien qui se trouve donc mis à l’honneur en ce jour de fête nationale.

Est-ce cela qui justifie ce petit flottement ? On se prend à le craindre. On se prend, à dire vrai, à espérer qu’il s’agisse encore d’une toute petite histoire de la cour du Roi Soleil, un problème avec le disque de Carlita, peut-être ?

Mais sincèrement, on n’y croit plus vraiment. Le climat s’est brusquement assombri.

Vous ne le sentez pas encore ? Soyez attentifs, il se passe quelque chose
Raphaël Anglade

12/07/2008

12/07/08 - 20:47

Remember 1992 " I'm only a child "




11/07/2008

11/07/08 - 12:09

Mamie en colère...


10/07/2008

10/07/08 - 08:52

Bienvenue dans...




Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, profite de la réorganisation des services de renseignement pour permettre le fichage de la santé et de l'orientation sexuelle de certains citoyens, comme s'en est rendu compte Têtu après enquête. Désormais, les services de police pourront enregistrer des données sur l'homosexualité d'une personne, ainsi que son statut sérologique. Ces données seront traitées par la direction centrale de la Sécurité publique.

En effet, dans le Journal officiel du mardi 1er juillet, un décret relatif au nouveau fichier de renseignement «Edvige» (pour Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) offre désormais la possibilité de mentionner «la santé et la vie sexuelle» de certains citoyens, ce que, jusqu'à présent, le service des Renseignements généraux n'était pas autorisé à faire. Détail troublant: Michèle Alliot-Marie avait souhaité que ce décret ne soit pas publié au Journal officiel, avant de devoir faire machine arrière, suite aux protestations de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), organisme créé pour prévenir toute dérive informatique dans l'utilisation des données personnelles.

Dans son avis du 16 juin publié au Journal officiel, la CNIL a émis des «réserves» sur la collecte de telles données en vue de constituer un nouveau fichier de police. Par ailleurs, après la publication du décret, la CNIL a renouvelé certaines réserves dans un communiqué de presse en date du 2 juillet.

Concrètement, ce décret prévoit que la santé ou la vie sexuelle « peuvent être enregistrées […] de manière exceptionnelle » pour « des personnes […] ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, économique ou syndical ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif », ainsi que pour des «individus […] susceptibles de porter atteinte à l'ordre public», mais aussi pour des «enquêtes administratives […] pour déterminer si le comportement des personnes […] est compatible avec l'exercice des fonctions ou missions envisagées».

La CNIL avait souhaité que le décret «définisse explicitement la nature des données [dites sensibles, parmi lesquelles figurent la santé et la vie sexuelle] qui seraient susceptibles d'être enregistrées […] et précise, en outre, que lesdites données ne pourront être enregistrées que dans la stricte mesure où les finalités du traitement l'exigent». Or cette recommandation n'a pas été prise en compte.

Dans son communiqué de presse, La CNIL a d'ailleurs «regretté que la possibilité de collecter désormais des informations relatives à la santé et à la vie sexuelle des personnes ne soient pas assortie de garanties suffisantes». Elle a ajouté qu'elle «sera particulièrement vigilante sur ce point et utilisera son pouvoir de contrôle pour s'assurer du caractère exceptionnel de l'enregistrement de ces données dans le fichier».

Copyright tetu.com
par Stéphane Garneri

08/07/2008

08/07/08 - 11:48

Comme un lapin incendiaire dans une pinède en plein été




Je ne sais pas si vous avez la même impression que moi, mais Sarkozy m’apparaît de plus en plus comme l’un de ces lapins auxquels, en plein été, les incendiaires attachent des chiffons imbibés d’essence qu’ils enflamment avant de lâcher le lapin dans la pinède pour déclencher un incendie de forêt.

Plus le climat social se réchauffe, plus cet homme-là s’ingénie, sous prétexte de rupture avec ses prédécesseurs, à multiplier les provocations.

Après s’être mis l’armée française à dos - ce qui est quand même un exploit remarquable quand on connaît la discrétion et la réserve dont celle-ci est capable de faire preuve -, il a réussi à déclencher une réaction enflammée du patron de France-Télévisions – qui a qualifié ses propos de " stupides " alors qu’il n’est pas réputé pour son manque de retenue - à se mettre à dos le commissaire européen délégué à l’O.M.C, et pour finir, à manifester son plus grand mépris pour les salariés de ce pays en déclarant, devant les cadres de l’UMP, à quel point il était fier qu’on ne s’aperçoive même plus de rien quand une grève avait lieu en France.

L’hebdomadaire " Marianne " nous avait averti, pendant la campagne électorale, des doutes qu’on pouvait avoir sur l’équilibre psychologique de ce personnage, et la réalité semble, hélas, confirmer le pronostic.

Comment expliquer qu’on puisse mettre autant d’acharnement à provoquer des affrontements entre les diverses catégories de population d’un pays et à le décrédibiliser au niveau international, donc attirer sur celui-ci la haine ou le mépris des autres pays, sans un désir inassouvi de détruire un pays auquel on veut viscéralement du mal ? Est-ce que les origines immigrées de cet homme l’ont tellement aigri contre les Français de souche qu’il rêve de les abaisser au plus bas ou faut-il chercher dans la structure de sa personnalité l’origine de cette déviance comportementale ?

Au-delà de son goût immodéré pour les apparats de la richesse et du pouvoir, qui ne montre au fond que la médiocrité de ses ambitions, cet homme ne souffre-t-il pas d’un incurable complexe d’infériorité qui le pousse à vouloir dominer et rabaisser ses concitoyens, quitte à aller jusqu’à les utiliser les uns contre les autres pour assouvir son besoin de supériorité sur eux ?

Ce qui est inquiétant, c’est qu’on a l’impression que, comme un pompier pyromane qui prendrait plaisir à noyer sous des tonnes d’eau les survivants d’un incendie qu’il aurait allumé, il est prêt à utiliser tous les prétextes pour humilier les simples citoyens, jusqu’à provoquer une révolte afin d’éprouver le plaisir de la faire mater en utilisant une police et éventuellement une armée disciplinées, ce qui lui permettrait de mettre fin à toute velléité de revendication. Et on voit bien la montée en puissance d’une arrogance et d’un mépris de plus en plus affirmés qui ne peuvent que laisser pantois quand on a connu les dirigeants plus avisés, et plus équilibrés, qui l’ont précédé.

Le pire, c’est que chacun sait que les pompiers pyromanes ne se soignent pas d’eux-mêmes.

http://ehim.over-blog.com/article-19566296.html

07/07/2008

07/07/08 - 10:05

Commission Mazeaud sur les quotas d'immigration...



Dans le rapport qui sera remis vendredi au ministre de l'Immigration Brice Hortefeux, cette commission présidée par le gaulliste historique Pierre Mazeaud juge ces quotas «inefficaces», «irréalisables ou sans intérêt», rapportent lundi Libération et Le Figaro.

Le rapport serait sans appel : «une politique de contingents migratoires limitatifs serait sans utilité réelle en matière d'immigration de travail, inefficace contre l'immigration irrégulière».

En opposition aux déclarations de Nicolas Sarkozy sur le sujet, elle assure qu’«une politique de quota migratoire ou par grand type d'immigration n'est pratiquée nulle part en Europe».

Sévère, la commission juge le quota synonyme de «fixation unilatérale et opportuniste de contingents d'entrée», dans les colonnes de Libération. Concernant l'immigration de travail, «des quotas (par branche ou par métier) sont envisageables au niveau national ou européen, mais ne sont pas indispensables à la maîtrise du flux», note encore la commission.En outre, «l'affichage d'un contingent pourrait avoir, paradoxalement, un effet incitatif».

La commission formule également «un certain nombre de recommandations» : «une meilleure maîtrise de l'immigration doit être recherchée par des voies empiriques et multiformes, en étroite concertation avec nos partenaires européens» et avec les pays d'origine «plutôt que dans des recettes radicales purement nationales» ou des «remèdes spectaculaires mais illusoires», affirme-t-elle notamment.

06/07/2008

06/07/08 - 17:32

Les chaines de la France libre.




06/07/08 - 17:29

Guérilléros : Bling-Bling ?




04/07/2008

04/07/08 - 17:09

Libérée des FARC mais pas encore de Sarkozy




Ingrid Betancourt et 14 otages des FARC n'auraient pas été libérés au cours d'une action militaire, mais achetés au terme d'une opération de retournement et d'infiltration de leurs gardiens. Une information exclusive de la RSR.

Une source fiable, éprouvée à maintes reprises au cours de ces vingt dernières années, a fourni des détails à notre collègue Frédéric Blassel. Selon elle, le montant de la transaction est de quelque vingt millions de dollars.

C'est l'épouse du gardien des otages, aperçue par Ingrid Betancourt nue et bâillonnée au pied de l'hélicoptère, qui a servi d'intermédiaire depuis son arrestation par les forces régulières colombiennes. Elle a permis d'ouvrir un canal de négociations avec les preneurs d'otages et d'obtenir de leur gardien, Geraldo Aguilar, qu'il change de camp.
L'opération armée serait une mascarade
A l'origine de la transaction, les Etats-Unis, qui comptaient trois agents du FBI parmi les quinze otages. En principe, le FBI n'intervient pas à l'étranger, mais les trois agents avaient été prêtés par l'agence à la DEA, l'Agence américaine fédérale de lutte contre le trafic de drogues. Avec l'Afghanistan, la Colombie est en effet l'une des deux principales bases d'intervention de la DEA à l'étranger.

Cette libération, arme au poing et façon opération Ninja, ne serait donc qu'une vaste mascarade. L'élément qui a déjà mis la puce à l'oreille de nombreux observateurs, c'est qu'elle s'est déroulée sans la moindre anicroche, on peut dire comme sur du papier à musique. Même les otages ont été dupés, semble-t-il, dans un premier temps, par cette mise en scène.

Enfin, hormis de rares images, aucune vidéo complète de l'opération n'a été diffusée, alors qu'en général ce type d'opération est toujours filmé de bout en bout par un membre du commando. Puisque l'opération a été un succès, pourquoi cette vidéo n'a-t-elle pas été diffusée ?
Les raisons d'une mise en scène
Cette fiction permet au président colombien Alvaro Uribe de s'en tenir, du moins officiellement, à sa ligne dure, qui exclut toute négociation avec les rebelles, aussi longtemps que les otages ne sont pas libérés. Il ne faut pas oublier que les FARC détiennent encore des centaines de personnes, moins fameuses qu'Ingrid Betancourt.

Ensuite, le chef de l'Etat colombien voulait pouvoir décider du Jour J où cette libération interviendrait, et ce en fonction de son propre agenda politique. Il y a dix jours, Alvaro Uribe a en effet demandé au Congrès colombien de convoquer immédiatement de nouvelles élections présidentielles anticipées, et ce coup d'éclat lui permet à présent de redorer son blason d'homme fort du pays.

Le timing est parfait, alors que les rebelles des FARC n'ont jamais été aussi faibles sur leur propre terrain, celui de la guérilla.

Source indépendante : RSR.CH



04/07/08 - 13:17

La dure loi de la réalité des chiffres ( suite )


47 000 euros reversés en moyenne aux foyers bénéficiant du nouveau bouclier fiscal
Adopté il y a un an par les députés et entré en vigueur au 1er janvier, le nouveau bouclier fiscal qui plafonne à 50 % du revenu les prélèvements fiscaux des contribuables contre 60 % auparavant, a bénéficié à 1 291 foyers au premier trimestre 2008, selon une information du quotidien Les Echos du vendredi 4 juillet. Le journal économique cite un bilan intégré au rapport d'information sur l'application des lois fiscales que vient d'achever Gilles Carrez (UMP), rapporteur général de la commission des finances à l'Assemblée.

En moyenne, ces contribuables se sont vu restituer 47 060 euros contre 56 390 euros au premier trimestre 2007. Un montant que le gouvernement avait largement sous-estimé tablant sur 3 500 euros pour celui à 50 % et 4 300 euros au titre du bouclier à 60 %.

POIDS DU PATRIMOINE

Selon Gilles Carrez, cité par le journal, si le "bouclier concerne les contribuables à tous niveaux de revenus et de patrimoine", le bilan "atteste d'une très forte concentration du coût de la mesure sur les contribuables dont les patrimoines sont les plus élevés". Ainsi, si en 2007, 74 % des bénéficiaires avaient un revenu fiscal inférieur à 3 750 euros, cette année, 91 % des montants ont été reversés aux patrimoines supérieurs à 3,7 millions d'euros.

En juillet 2007, le coût global de ce nouveau bouclier fiscal, voté dans le cadre de la loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat, dite "paquet fiscal", avait été estimé à 625 millions d'euros par la ministre de l'économie, Christine Lagarde.

Gilles Carrez note par ailleurs "l'indéniable succès" de la mesure de défiscalisation des donations, avec près de 57 000 donations effectuées au 31 mars, et le coût important du "bonus-malus" automobile : alors que le gouvernement avait garanti la neutralité de la mesure, elle a coûté 62 millions d'euros au premier trimestre.



02/07/2008

 

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