Bonjour et bienvenu.
Politique.Humour et beaux mecs.PD et énervé, mon blog est sans détour Anti-Sarko.Ce blog est également une compilation d'images que j'ai glané sur le net et que j'ai tenté de mettre en scène.Elles ont toutes étés les victimes de ma part, de recadrage, manipulation, encadrement, collage, déformation, colorisation et transformation à l'aide de plusieurs logiciels de retouches tel que Paint Shop, PhotoShop, Photo Impact etc...Les textes que vous lirez sont empruntés aux journalistes du Monde, Libération du Nouvel Obs, Marianne du Courrier International, Le Figaro, L'Humanité, le Point,L'Express, Le Midi Libre et 20 Minutes.J'espére que vous prendrez plaisir à entrer dans mon univers.
Billet bouleversant dans le Journal d’un avocat d’hier, où Maître Éolas raconte une audience du contentieux des étrangers à laquelle il a assisté : "C’est une voix d’enfant, d’une petite fille assise derrière moi, qui me tire de ma réflexion. « Papy ! » s’exclame-t-elle joyeusement. Je lève les yeux. Un homme âgé, l’épuisement se lisant sur son visage, vient d’entrer. Je l’avais remarqué dans le local voisin où les étrangers attendent leur tour. Il avait tenté de s’allonger, avant de se faire engueuler par l’escorte. Il avait tenté d’expliquer qu’il avait des problème de cœur et devait se reposer, rien n’y a fait : pas assez de place, il faut laisser ceux qui arrivent s’asseoir. Il y a vingt et un dossiers aujourd’hui. Il a passé presque trois heures assis sur un banc en attendant son tour. Son avocat a la mine défaite. Il explique que son client est de nationalité algérienne. Il est en France depuis dix ans, preuves à l’appui. Il a six enfants, tous en situation régulière, sauf deux, qui sont Français. Il a neuf petits-enfants, tous Français, dont la petite fille derrière moi qui, rappelée à l’ordre par sa mère, ne cesse de murmurer le plus fort possible « Papy ! Papy ! », désolée que son grand-père ne l’ait pas vue pour répondre à ses signes de main. (...) Cet arrêté de reconduite est d’une illégalité évidente. Sauf que… Son avocat explique que l’arrêté de reconduite à la frontière a été pris antérieurement au placement en rétention. Son client n’a pas jugé utile de consulter un avocat et a laissé s’écouler le délai de 48 heures pour former un recours (écrit en Français et motivé en droit) devant le tribunal administratif. L’avocat de la préfecture confirme, toujours sans lever les yeux du dossier, que l’arrêté est définitif, et que dans ces conditions, il demande le maintien en rétention, la préfecture ayant réservé un billet pour le vol Paris-Alger de dans quinze jours. (...) Seul petit geste que peut faire le juge, il demande que l’escorte remette les menottes en dehors de la salle d’audience. La fillette derrière moi a fini par attirer l’attention. (...) Puis (l’expulsable) se lève et se dirige vers la sortie ; avant de franchir la porte, il se tourne vers le fond de la salle et fait un petit signe à sa famille présente. Je sors derrière lui, il faut que je me reconcentre sur mon dossier, et là, j’ai un peu de mal. Au fond de la salle, j’entends la voix de la fillette qui dit « Ne pleure pas, maman : il nous a vu, tu sais."
Derrière chaque expulsion, un drame humain. Honte à la politique des quotas, honte à Brice Hortefeux, ministre de la Persécution des étrangers, honte a Sarkozy, de qui viennent les ordres. Honte à cette France inhumaine qui n’est pas la nôtre.
Les 35 heures ont la peau dure. Destinées à lancer le «travailler plus pour gagner plus», les lois sur les heures supplémentaires et le rachat de jours de RTT devaient faire s’envoler le temps de travail.
Défiscalisation. Sept mois après le lancement du dispositif, le dernier bilan de l’Acoss (la «banque» de la Sécu) marque plutôt un plafonnement du système. Après une montée en charge au dernier trimestre 2007, et une décrue en janvier et février, le mois d’avril - pour les entreprises de plus de dix salariés - fait état d’une progression d’à peine 2 % des heures supplémentaires par rapport à mars. Soit une quasi stagnation. Rapportées aux entreprises qui ont recours au dispositif, ces 44 millions d’heures en plus d’avril correspondent à cinq heures par salarié et par mois, soit (pour une rémunération au Smic) un supplément de 53 euros mensuels. Une somme à considérer comme un «gain» de pouvoir d’achat à la seule condition que ces salariés n’aient pas fait d’heures supplémentaires avant la loi, ce qui, pour la plupart d’entre eux, n’est pas le cas. Pour ceux qui en réalisaient déjà, le gain réel réside uniquement entre le brut et le net (exonération de cotisations salariales), soit 20 % de ces 53 euros, c’est-à-dire un peu plus de 10 euros par mois. Reste l’éventuelle défiscalisation à venir, tout en sachant qu’un Français sur deux ne paie pas l’impôt sur le revenu. Mais surtout, ces heures supplémentaires rentreront dans le revenu fiscal de référence, servant de base de calcul pour les abattements relatifs aux impôts locaux ou pour l’estimation de certaines allocations, dont la prime pour l’emploi. Certains risquent ainsi de perdre d’une main ce qu’ils vont gagner de l’autre.
Autre élément du rapport de l’Acoss, publié vendredi, les premiers résultats sur la loi «pour le pouvoir d’achat», concernant le rachat de jours de RTT en 2007. Ce dispositif n’aurait concerné que 20 % des salariés, pour un montant de 25 millions d’euros, et sur un «reliquat de deux à trois jours» de RTT. Si la modestie des chiffres peut s’expliquer par l’annonce tardive de la mesure en fin d’année dernière, l’enquête réalisée par l’Acoss pour les prochains mois n’est pas plus optimiste. Réalisée entre fin mai et début juin, celle-ci dévoile que seuls 21 % des chefs d’entreprise prévoient de proposer à leurs salariés de racheter une partie de leurs jours de RTT d’ici à la fin de l’année.
Démantèlement. Pire, les salariés eux-mêmes ne seraient pas demandeurs : plus de 80 % d’entre eux n’auraient pas fait de demande de rachat de jours de RTT à leur employeur pour cette année. Même financièrement incitatif, ce dispositif, dont le but est d’augmenter le temps de travail des salariés à temps plein, ne séduit pas. Qu’en sera-t-il alors de la prochaine loi sur le démantèlement des 35 heures, qui elle, ne comporte aucun élément financier ?
Source ACOSS : Agence centrale des organismes de Sécurité sociale.
D’après le code de procédure pénale, tout mineur placé en garde à vue, même s’il est accusé d’avoir commis une infraction dérisoire, et alors même qu’il demeure présumé innocent, peut être testé ADN par la police comme la gendarmerie nationale. (Voir code de procédure pénale, article 706-55).
Un enfant de cinq ans vole une fraise tagada dans une boulangerie, la police a le droit de prélever ses empreintes génétiques. En mai 2007, pour avoir volé deux tamagotchis et deux balles rebondissantes dans un supermarché du Nord de la France, deux enfants de 8 et 11 ans ont été à deux doigts d’être inscrits au fichier national des empreintes génétiques. Le papa a hurlé au scandale, le procureur a annulé la procédure.
Maintenant, que se passe-t-il si un gardé à vue ou un détenu refuse de se soumettre aux tests ? Les lois Sarkozy du 18 mars 2003 sur la Sécurité Intérieure ont prévu le coup. Il écope de 15 000 euros d’amende assortis d’un minimum d’un an de prison. Cela peut ôter l’envie de faire la forte tête.
En juin 1998, la loi Guigou sur la prévention et la répression des infractions sexuelles a crée le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), alors prévu pour recueillir les seules empreintes génétiques des pédophiles, délinquants et criminels sexuels. Depuis, six autres lois sont passées par là. Dorénavant et depuis 2003, on peut prendre les empreintes génétiques pour une centaine de délits. Jusqu’au vol de croissants aux amandes. Ce qui permet de constituer, déjà, une sacrée banque d’ADN délinquants…
Au 23 avril 2008, le FNAEG contenait près de 717 000 fiches, et chaque mois de 30 000 à 35 000 fiches supplémentaires viennent gonfler le fichier. Un fichier est gardé 25 ans pour un innocent et 40 ans pour un condamné. Quarante années, aussi, pour les personnes innocentes mais sur lesquelles on a détecté un trouble mental.
Franz Manni, maître de conférences en génétique au musée de l’Homme, prédit, dans Le Monde Diplomatique de juin 2008, que « dans moins de dix ans », « le séquençage complet deviendra économiquement viable ». Alors, « qui pourra empêcher la police scientifique d’intégrer au FNAEG les résultats exhaustifs ? Et d’en tirer des conclusions « abracadabrantesques » sur les comportements sociaux, les orientations sexuelles ou la présence d’un "gène de la pédophilie" dont certains hommes politiques prophétisent la découverte ? ».
Et pour finir, souvenons-nous de l’amendement Mariani… Il devait être intégré à la loi du 20 novembre 2007 relative à « la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile ». Il prévoyait qu’avant tout regroupement familial, un test ADN soit effectué sur les enfants étrangers afin de vérifier leur filiation.
« L’instinct, le sens… Je laisse ça aux femmes. Moi, je ne suis pas une gonzesse », déclarait récemment dans le « JDD », le tout nouveau patron du PSG, Charles Villeneuve. Une déclaration pleine de testostérone qui colle assez bien avec le machisme ambiant qui règne dans le petit monde du ballon rond. Un machisme qui peut parfois tourner à l’homophobie.
Le 7 juin prochain, dans les champêtres alpages austro-suisses, débutera le si attendu championnat d’Europe de foot, une compétition qui réunit chaque année les 16 meilleures nations de l’Europe du football. Et au-delà de l’aspect sportif, une jolie communion des peuples, dans les stades, s’instaure. « Il faut assister une fois dans sa vie à un match pour s’en rendre compte, pointe Patrick Vassort, maître de conférence à l’université de Caen et interrogé dans Sexus Footballisticus. L’insulte la plus récurrente que l’on entend dans la bouche de tous les supporters est : « arbitre enculé » ». Avec des variantes en 16 langues ou presque lors des Euro. Que c’est beau une culture commune. « Le football est sans doute le sport le plus homophobe », insiste même Patrick Vassort.
Diable, des garçons qui passent leur temps à courir ensemble après une petite balle, devant un public essentiellement masculin, et qui prennent 10 mois sur douze leurs douches ensemble, cela crée un milieu homophobe ? Et bien oui…
Les exemples ne manquent pas de cette propension du footballeur ou du spectateur à vouloir sinon casser du pédé, du moins les rabaisser, et nier que le football puisse compter dans ses rangs des homosexuels, comme le rappelle Jérôme Jessel dans Sexus footballisticus.
« Le 29 mars 2005, lors du grand journal de Canal + présenté par Michel Denisot, David Ginola, l’homme qui le vaut bien, s’oublie quand on lui demande s’il s’est déjà fait dragué par un footballeur :
« Non je vais dire mieux : je n’ai jamais, en 18 ans de carrière, vu ou assisté, ou personnellement vu, un homosexuel dans le vestiaire ou sous la douche ». L’acteur Clovis Cornillac, également invité du talk-show de Denisot, l’interrompt, et lui fait remarquer qu’on ne peut pas juger si quelqu’un est homosexuel en fonction de son apparence. Feignant de ne pas entendre, Ginola continue son monologue : « dans les attitudes, je n’ai jamais vu quelqu’un qui ressemblait de près ou de loin avec des manières de quelqu’un du côte obscur de la force… »
Moins poète, le sélectionneur croate Otto Baric, en 2004, lâche en pleine conférence de presse : « il n’y aura pas un seul pédé dans mon équipe. Et si, d’aventure, l’un d’entre eux tentait de passer entre les mailles du filet, je saurais le repérer ».
Les statistiques s’avèrent toutefois cruelles. « Il n’y a aucune raison que le football échappe à la statistique nationale selon laquelle un homme sur 20 est homosexuel », avance Philippe Liotard, maître de conférence à Lyon I et auteur de nombreux travaux sur l’homosexualité dans le sport.
Des coming out mal venus
Mais que ce soit en Angleterre, en France ou en Croatie, que vous soyez joueur reconnu ou pas, le leitmotiv est le même. Pas d’homo dans le foot. Et gare aux contrevenants donc. Célèbre consultant de Canal +, l’ancien joueur et entraîneur Olivier Rouyer, coéquipier de Platini au début des années 80, l’a appris à ses dépens.
Le 16 février 2008, dans l’Equipe magazine, l’ex-joueur fait enfin son coming out… 20 ans après la fin de sa carrière. « Le foot est un milieu où l’on aime guère ceux qui sortent des clous. Au début de ma carrière, une copine me servait d’alibi, mais à Strasbourg, je suis tombé amoureux et j’en ai eu marre de mentir ».
Durant l’entretien Olivier Rouyer soupçonne que sa différence lui a valu d’être remercié en 1994, alors qu’il entraînait l’ASNL ».
Il est vrai que les précédents de joueurs faisant leur coming out du temps de leur carrière n’incite pas au courage… Le seul joueur à l’avoir jamais fait, en 1990, a été un jeune anglais, international espoir, Justin Fashanu. Sa carrière en a été brisée et le premier et dernier joueur à s’assumer gay durant sa courte carrière se suicida, le 2 mai 1998, à 37 ans. Pas vraiment de quoi créer des vocations.
La politique de l’autruche de la ligue
D’autant que les instances du football détournent poliment les yeux face au problème. Certes, d’ici quelques jours, l’association Paris Foot Gay et la ligue de football professionnel doivent signer un partenariat.
La dernière initiative allant en ce sens, le 20 mars 2005, n’eut pas vraiment l’effet escompté. Sous la pression d’associations, les dirigeants du PSG font diffuser un clip pour lutter contre l’homophobie, à la mi-temps d’un match de leur équipe « phare ». Huées du public…
Et depuis, sur tous les stades de France, sporadiquement, sortent d’inventives banderoles homophobes. Sans que jamais les clubs, ou les supporters auteurs de tels saillies ne soient sanctionnés. Ou que les instances se dressent sur leurs pattes arrières…
Après la banderole anti-ch’ti : « Pédophile, chômeurs consanguins, Bienvenue chez les ch’tis » Frédéric Thiriez, Président de la ligue de football professionnel, s’était défrisé la moustache pour lancer un « Nous sommes tous des ch’tis ». Et le PSG, quoique vainqueur de l’épreuve, s’est vu exclure de la coupe de la ligue 2008/2009.
On attend pour la prochaine banderole anti-gay, son « nous sommes tous des homosexuels »…
Toutes les citations sont extraites du livre Sexus Footbalisticus, Editions Danger Public, de Jérôme Jessel
Lettre ouverte de la communauté scolaire Paul Bert à Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre de l’Éducation et Madame la Garde des Sceaux.
Madame et Messieurs les Ministres vous n’êtes pas les bienvenus
Nous avons appris votre présence au Lycée Paul Bert (Paris XIVe) le lundi 2 juin au matin
dans le cadre de la prévention des conduites à risques chez les adolescents.
Si cette action nécessite vraiment votre venue dans notre établissement, nous sommes tout d’abord étonnés de l’absence de Madame Bachelot, Ministre de la Santé, dans la mesure où dans notre conception de l'éducation, aux yeux des citoyens que nous sommes, ce problème nous paraît relever principalement de son ministère. Le décalage manifeste entre la dimension scientifique du travail entrepris au lycée Paul Bert sur l’addiction et l’opération de communication politique parachutée dans ce même établissement suscite la méfiance de l’ensemble de la communauté éducative.
Par ailleurs notre établissement accueille de nombreux élèves qui ont besoin de travailler dans un climat de sérénité. Or le fonctionnement de la cité scolaire se trouve fortement perturbé par tous les préparatifs qui entourent cet évènement.
Enfin, alors que dans nos demandes quotidiennes ainsi que dans le mouvement de la communauté éducative qui se poursuit depuis plusieurs mois, nous ne cessons de demander des moyens pour lutter à la fois contre l’échec scolaire et contre ces comportements à risques, le gouvernement dont vous êtes les représentants refuse de nous entendre. Depuis des années
en effet nous réclamons pour assurer la réussite de tous les élèves l’amélioration de leurs conditions d’études : plus d’encadrement tant pédagogique qu’éducatif, des équipes stables d’enseignants qui puissent se concerter et travailler dans la durée, un personnel médico-socialen nombre suffisant capable de mener une politique de prévention ainsi que des moyens matériels correspondants.
Cependant, alors que la situation de notre établissement se dégrade (baisse constante des moyens, incohérence des directives….), vous nous répondez par une dotation horaire amputée, des heures supplémentaires qui alourdissent la charge de travail des enseignants, des professeurs écartelés entre plusieurs établissements et la suppression des postes de
surveillants.
Attachés à une Éducation Nationale de qualité qui réponde aux réels besoins des élèves, nous sommes lassés des effets d’annonce et des discours de politique spectacle.
C’est pourquoi nous considérons votre venue et sa mise en scène comme une provocation, dont nous refusons d’être les complices.
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