Bonjour et bienvenu.
Politique.Humour et beaux mecs.PD et énervé, mon blog est sans détour Anti-Sarko.Ce blog est également une compilation d'images que j'ai glané sur le net et que j'ai tenté de mettre en scène.Elles ont toutes étés les victimes de ma part, de recadrage, manipulation, encadrement, collage, déformation, colorisation et transformation à l'aide de plusieurs logiciels de retouches tel que Paint Shop, PhotoShop, Photo Impact etc...Les textes que vous lirez sont empruntés aux journalistes du Monde, Libération du Nouvel Obs, Marianne du Courrier International, Le Figaro, L'Humanité, le Point,L'Express, Le Midi Libre et 20 Minutes.J'espére que vous prendrez plaisir à entrer dans mon univers.
Pouvoir d'achat. Impôt 2007. "Attention, les rémunérations ici révélées sont susceptibles de heurter la sensibilité d’un public non averti."
Le revenu total des patrons, en prenant en compte le salaire fixe, le variable, et les stock-options, ainsi que les dividendes issus des actions de la société qu’ils dirigent et les jetons de présence alloués par d’autres sociétés du CAC 40.
le résultat est atterrant. L’augmentation totale atteint les 58% !
Très exactement, le total des revenus cumulés était de 102 millions en 2006, il passe à 161 millions en 2007.
Voici le classement des dix patrons les plus payés selon les calculs de l’Expansion :
1. Pierre Verluca, Vallourec : 18,12 millions (+ 2312 %)
2. Gérard Mestrallet, Suez : 15,54 millions (+ 364 %)
3. Xavier Huillard, Vinci : 13,10 millions (+ 552 %)
4. Henri Proglio compagnon de la garde des seaux.... à champagne, Veolia Environnement : 7,33 millions (+ 207 %)
Rachida Dati doit être aux anges; pendant ce temps ses juges condamnent à un an ferme un mec de 20 ans pris à siphonner un jerrican d’essence ds un entrepôt et, pour faire bonne mesure, à 10 mois ferme sa copine qui l’attendait dans sa voiture.
5. Henri de Castries, Axa : 5,53 millions (+ 22 %)
6. Jean-Bernard Lévy, Vivendi : 5,42 millions (+ 129 %)
7. Daniel Bouton Société générale : 5,24 millions (– 52 %)
8. Jean-Paul Agon, L’Oréal : 5,03 millions (+ 27 %)
9. Martin Bouygues, Bouygues : 4,99 millions (+ 69 %) (hors dividendes)
10. Benoît Potier, Air liquide : 4,37 millions (+ 52 %)
« Le problème d'Internet est considérable. » L'opinion du président de la République sur le web a le mérite de la nuance. Lors de son intervention matinale sur RTL, Internet a été cité comme deuxième « cause » de la crise de la presse après la question des points de vente. Parce que, comme l'a expliqué Nicolas Sarkozy, le journal gratuit sur Internet, «c'est pas sain (...) comment voulez-vous que les gens achètent leurs journaux en kiosque s'il est gratuit sur Internet ? » Ben oui parce que, en Angleterre ou en Allemagne par exemple, ils vendent beaucoup plus de quotidiens et ils n'ont pas Internet. Ah si ? Bon, on m'aura mal renseigné...
En plus, sur Internet, y'a que des pédophiles...
Autre découverte étonnante du Président, les sites Internet des journaux, « ça fait plus de lecteurs mais pas davantage de recettes. » Voilà qui présage de belles ambitions pour les médias.
Histoire de ne pas non plus attirer les foudres des rédactions web des grands médias (comme du Nouvel observateur, par exemple), Nicolas Sarkozy a implicitement salué l'expérience du Parisien-Aujourd'hui en France (après avoir fustigé ce journal dans une autre conférence), en suggérant de se poser, à l'occasion des états généraux qu'il compte organiser à l'automne, la question suivante : « est-qu'il faut créer des groupes mutimédia alors qu'aujourd'hui on fait tout pour les éviter ? » Face à une telle clairvoyance, une seule question nous brûle les lèvres : mais de quoi parle-t-il ?
Mais il faut le comprendre : ses idées sur le web datent un peu. Un peu plus tôt dans l'interview, parlant des départs de profs, il fait ainsi un parallèle troublant entre l'informatisation de la société et la réduction du nombre de postes. Merveilleux fantasme de la substitution de l'homme par la machine, une jolie idée digne de l'an 8. 1908.
Jusqu'ici, la pourfendeuse d'Internet en Sarkozie était Nadine Morano. On se souvient de la formidable intervention dans l'émission Revu et corrigé de Paul Amar sur France 5 où la ministre de la Famille s'associait pleinement à une toile décrite comme le repère des pédophiles, cybercriminels et autres pseudo-journalistes en quête de sensations. Nos confrères de Rue89 avaient même réussit à arracher à Nadine Morano cette belle description du web : « Ah, Internet, je déteste, c'est le temple des rumeurs et de la caricature. » Un avis parfaitement objectif et motivé, là encore.
En même temps, il faut les comprendre, les sarkozystes : quand on a été élu par plus de 50% de plus de 50 ans au second tour de la présidentielle, c'est difficile de dire du bien de tous ces trucs de jeunes, ma bonne dame !
Sylvain Lapoix.
Deux gérants de société, l'un dans le Vaucluse, l'autre en Bretagne ont été mis en examen pour avoir créé et produit des tee-shirts détournant le logo et le slogan de marques... mais aussi le nom du président de la République.
Thierry Boeuf, un entrepreneur du Vaucluse, pourrait avoir de gros soucis. Convoqué le 9 avril dernier devant le juge puis a été mis en examen. Il est poursuivi pour contrefaçon et modification de marque sans autorisation. Parmi les parties civiles: Heineken, Lacoste... et Nicolas Sarkozy. Et il n'est pas le seul, plusieurs gérants d'entreprise de distribution de tee-shirts ont été mis en cause.
Mais qu'ont-ils fait ?
Ils fabriquent des tee-shirts humoristiques. Et parmi ceux-ci, on en trouve qui détournent les logos et slogans des marques. Comme Malboro devenu "Mal barré", Haribo transformé en "Libido
Nicolas Sarkozy s'est constitué partie civile cette semaine. Une annonce qui surprend Me Marmillot, l'avocat des 2 gérants. Il s'explique sur Le Post.
"J'ai appris cela il y a 2 jours. Le juge d'instruction m'a transmis un dossier qui concernait la marque Lacoste, la marque Kronenbourg... et entre deux lignes, j'ai découvert le nom de Nicolas Sarkozy. J'en ai été désagréablement surpris, voire abasourdi..."
"C'est la première fois qu'un tel dossier est instruit au pénal. D'habitude, les marques portent plainte pour atteinte à leur image au civil... Et je suis prêt à discuter de ce genre de choses au civil. Le juge d'instruction d'Albertville a monté une véritable usine à gaz sur ce dossier avec des qualifications pénales qui n'ont pas lieu d'être!"
"Concernant Nicolas Sarkozy, je pense qu'il a tendance à poursuivre un peu rapidement. Ce n'est pas son rôle de venir participer à un débat pénal. Qu'il n'aime pas le message, ça peut se comprendre. Mais l'a-t-on vu protester, par exemple, contre les messages des manifestants dans la rue? Pourtant, certains n'étaient pas piqués des hannetons!"
"Je trouve ahurissant le comportement que Nicolas Sarkozy a envers la presse en général, les journalistes en particulier... et maintenant la satire. Pourtant, nous en avons besoin dans notre société. Et puis ces tee-shirts ne portent pas atteinte à sa vie privée. Il s'agit de sa vie publique. Il faudrait interdire les Guignols de l'Info alors... parce qu'ils se moquent de sa vie publique?!"
"Nicolas Sarkozy est un menteur quand il dit qu'il préfère l'excès de caricature à pas de caricature du tout... ou alors c'est Double-face: il y a le personnage sympathique qui parle en conférence de presse... et l'homme dans sa vie quotidienne qui fait l'inverse... Je suis assez effaré!"
La révision de la Constitution, dont l'examen du projet débute demain et qui nous est présentée par le journal de France 2 comme un accroissement du pouvoir des Parlementaires, cache en fait une évolution potentiellement dangereuse des pouvoirs du Président de la République. En réalité, Sarkozy cherche à augmenter ses pouvoirs et à devenir incontrôlable.
Dans la Constitution de 1958, il est prévu que le Président soit un surveillant et non un chef : il ne doit pas diriger le Gouvernement mais veiller à ce qu’il applique la politique voulue par le Parlement et c’est seulement dans ce cas qu’il peut intervenir et faire appel aux citoyens en utilisant la dissolution de l'Assemblée Nationale ou le référendum.
En prpoposant de modifier les dispositions de l’article 21 de la Constitution, Sarkozy cherche à étendre ses pouvoirs en matière de défense nationale sans qu’un contre-pouvoir soit mis en place pour l’empêcher d’aller contre la volonté du Parlement ou du Peuple. En même temps, il devient irresponsable, c’est-à-dire qu’il ne peut être révoqué s’il va contre la volonté du peuple, donc il devient incontrôlable.
En effet, le projet de révision prévoit de remplacer, dans l’article 21, la phrase " le Premier Ministre est responsable de la défense nationale " par " le Premier Ministre met en œuvre les décisions prises au titre de l’article 15 en matière de défense nationale ". Et cet article 15 indique que le Président de la République est le chef des armées.
L'article 15 soumet le pouvoir militaire au pouvoir politique mais, jusqu’à maintenant, le Président ne pouvait prendre aucune décision sans la signature du Premier Ministre, qui endossait la responsabilité. La modification de l’article 21 change tout, parce que, jusqu’à maintenant, si le Parlement n’était pas d’accord, il pouvait renverser le Gouvernement, et dans ce cas-là, le Président, privé de Premier Ministre, pouvait être paralysé.
Cette révision de la Constitution est donc dangereuse car si cette modification est adoptée, les Parlementaires se trouvent privés de tout contrôle sur le Président en matière de défense nationale. Car si le Parlement renverse le Gouvernement, le Président pourra arguer que, dans l’article 21 ainsi modifié, le Premier Ministre n’est qu’un exécutant.
Un homme seul peut donc faire n’importe quoi pendant la durée de son mandat. Il n’y a actuellement aucune démocratie où le Président dispose de tels pouvoir en matière de défense nationale sans contrôle ou même sans limitation du Parlement.
Qui plus est, l’Elysée a annoncé, le 3 janvier 2008, la création d’un nouveau Conseil de Défense et de Sécurité Nationale qui va concentrer dans les mains du Président les pouvoirs en matière de défense, de diplomatie, de police et de renseignement. Sarkozy veut donc étendre ses pouvoirs bien au-delà de la Défense au sens strict du terme.
Dans le cas d’une intervention de l’armée française à l’étranger décidée par le Président, le Gouvernement aura l’obligation d’informer le Parlement, mais celui-ci ne pourra pas voter à l’issue de cette information et il devra attendre 6 mois pour que le Gouvernement ait l’obligation de demander la prolongation d’une telle intervention militaire. Le Gouvernement pourra donc continuer à faire ce qu’il veut pendant 6 mois.
Actuellement, seul le Parlement peut autoriser une déclaration de guerre. Après la révision, le Président pourra engager une guerre et même si le Parlement renverse le Gouvernement, il ne pourra faire cesser l’engagement armé pendant 6 mois.
On voit donc qu’un pas de plus vers la concentration des pouvoirs d’un seul homme va être franchie dans des domaines cruciaux comme la défense, la diplomatie, la police et le renseignement. En termes clairs, c’est ce qu’on appelle un pas de plus vers la dictature.
Ne dites plus "On demande avec force de démanteler définitivement les 35 heures", mais dites, comme Xavier Bertrand, "On a décidé d'arrêter d'imposer ça par la loi"
Ne dites plus "On va dégraisser le Mammouth", mais dites, comme Xavier Darcos, "D'importantes réformes pour l'école comme pour les personnels se dessinent"
Ne dites plus "On envoie des soldats faire la guerre en Afghanistan", mais dites, comme Nicolas Sarkozy, "Ce n'est pas une guerre (...) nous sommes aux côtés du peuple afghan"
Ne dites plus "On va supprimer la carte famille nombreuse", mais dites, comme Nadine Morano, "La SNCF devra élargir son offre commerciale"
Ne dites plus "On s'est fait matter sur les OGM", mais dites, comme Nicolas Sarkozy, "Il y a eu un contretemps"
Ne dites plus "On coupe les crédits", mais dites, comme François Fillon, "On modernise les politiques publiques"
Ne dites plus "On va fermer des hôpitaux", mais dites, comme Nicolas Sarkozy, "On va répondre au malaise du secteur hospitalier"
Ne dites plus "On fait payer plus les malades pour la sécu", mais dites, comme Nicolas Sarkozy, "Il faut responsabiliser les Français" ou alors "On va répondre au malaise du secteur hospitalier"
Ne dites plus "Je triple mon salaire", mais dites "Je veux plus de transparence"
Ne dites plus "Rigueur", mais dites "Réforme"
Ne dites plus "Suppression", mais dites "Amélioration"
Ne dites plus "Licenciement massif", mais dites "Réorganisation structurelle"
Quand le mari de Carla Bruni fustige le chômeur imaginaire aux 67 refus d'emploi...
Du Sarkozy tout craché. Prenant sa plus belle voix, son ton le plus solennel, il tape, il enfonce, il écrase, à grand coup de massue. Le chômeur, c'est sûr, ne s'en relèvera pas ! Qui osera s'élever contre sa réforme, privant d'indemnités un chômeur qui refuserait deux offres d'emploi, maintenant ? Et pour bien insister sur la véracité de la chose, forcément, il insiste «C'est un exemple qui m'a été donné il y a une demie-heure, j'en ai d'autres, par un agent de l'ANPE de Melun.
C'est parfaitement très simple, on peut vérifier ce que je dis, on peut contrôler ce que j'affirme, voilà !». C'est fait, et c'est faux.
Réaction de la direction de l'ANPE de Seine-et-Marne : «La personne qui lui a dit cela est déséquilibrée et n’aurait jamais dû être présente ce jour-là. Le président aurait pu comprendre qu’il avait, face à lui, une personne souffrant de troubles graves».
Un Libénaute vigilant, rappelle, en s’appuyant sur un article du Monde diplomatique, un précédent outre-atlantique: «Ronald Reagan martela pendant plus de dix ans l’histoire (fausse) d’une fraudeuse, celle d’une reine de l’aide sociale [“welfare queen”] qui utilise quatre-vingts noms, trente adresses et douze cartes de sécurité sociale, grâce à quoi son revenu net d’impôt est supérieur à 150 000 dollars». Tout comme dans la France de 2008, cet exemple arrangé avait permis à Reagan de justifier le passage d’un plan d’austérité sociale.
Sarkozy n’aura fait que plagier Reagan…Ou tout simplement souffre-t-il lui même de déséquilibres mentaux ?
Je commence comme beaucoup de Français à en avoir assez de ces discours "Zarkosistes" sur les Français "looser" qu'il faut "réformer et remettre au travail"
En matière d’économie, la France fait l’objet de nombreux préjugés. Pourtant, cette réputation repose plus sur des clichés que sur une réalité tangible. Ces idées reçues concernent l’ouverture de son économie, sa compétitivité et son attractivité économique, la création d’entreprise ou encore son marché du travail. Dans tous ces domaines, et même si des progrès restent à faire, par exemple en matière de chômage1 ou de déficit du commerce extérieur 2, la France dispose de nombreux atouts à faire valoir et n’a pas à rougir des comparaisons internationales.
1) La France ne serait pas ouverte à l’économie mondiale ?
D’après l’OCDE, la France exporte plus de 20% de sa production en 2005. Elle est pleinement intégrée au processus de mondialisation, grâce à l’ouverture de son économie et à la croissance internationale de ses entreprises. Les Français maîtrisent par ailleurs mieux les langues étrangères qu’autrefois, et notamment l’anglais.
Les entreprises françaises sont très présentes à l’international. Selon le magazine américain Forbes, qui publie chaque année les classements des plus grandes entreprises, 32 entreprises françaises font partie des 500 plus grandes entreprises au monde. La France se classe ainsi en 4ème position, derrière les Etats-Unis (194 entreprises), le Japon (59) et la Grande-Bretagne (33).
Les entreprises étrangères emploient de nombreux salariés français. 1 salarié français sur 7 travaille pour une des 18 000 entreprises étrangères installées en France, contre 1 sur 10 en Grande-Bretagne et 1 sur 20 aux Etats-Unis (AFII).
Les acquisitions d’entreprises par des sociétés étrangères sont un autre indicateur marquant de l’attractivité et de l’ouverture de l’économie française : en 2005, 461 entreprises ont été acquises par des sociétés étrangères, pour un montant de 37 milliards d’euros. Sur 5 ans, ces rachats ont concerné près de 1900 entreprises françaises (AFII).
Paris est au cœur des flux financiers mondiaux, 2ème capitalisation boursière d’Europe et 7ème mondiale. Euronext est la première bourse européenne en termes de volume de transactions. En outre, plus de 46% de la capitalisation boursière du CAC40 est détenue par des investisseurs non-nationaux (AFII).
Les Français soignent leur profil international : 65% des moins de 30 ans parlent anglais, jusqu’à 90% pour les diplômés de l’enseignement supérieur. 40% des Français déclarent parler au moins une langue étrangère (Baromètre UE, 2005). Actuellement, 99,4% des élèves de l’enseignement secondaire apprennent l’anglais (Eurostat, 2004). De plus, l’apprentissage d’une deuxième langue vivante est obligatoire dans l’enseignement secondaire général en France.
2) L’économie française serait peu compétitive ?
Comptabilisant seulement 1% de la population mondiale, la France dispose pourtant de classements internationaux flatteurs dans de nombreux secteurs économiques. C’est notamment l’un des exportateurs de biens et services les plus performants au monde, grâce à la forte compétitivité de son économie.
6ème économie mondiale en terme de PIB en valeur absolue, avec 2 229 milliards de $ en 2006, derrière les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne, la Chine et la Grande-Bretagne (OCDE).
5ème exportateur mondial de biens, derrière l’Allemagne, les Etats-Unis, la Chine et le Japon (OCDE, 2005).
4ème exportateur mondial de services, derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne (OCDE, 2004).
4ème exportateur mondial d’automobiles, derrière l’Allemagne, le Japon et les Etats-Unis (OCDE, 2004).
3ème exportateur mondial de produits agricoles, derrière les Etats-Unis et les Pays-Bas (OCDE, 2004).
2ème investisseur à l’étranger dans le monde en 2005 (CNUCED), derrière les Pays-Bas.
1er exportateur agroalimentaire mondial (OCDE, 2004)
1er exportateur mondial d’électricité (OCDE, 2004)
La France dispose d’entreprises internationales de premier plan. Elles sont présentes dans des secteurs de pointe tels que le transport ferroviaire (TGV), l’industrie automobile (PSA - Renault), l’aéronautique civile et militaire (Dassault), la pharmacie (Sanofi-Aventis, Institut Pasteur), l’industrie agroalimentaire (Danone), le luxe (LVMH). De plus, les entreprises françaises coopèrent au niveau européen dans des secteurs de haute technologie tels que l’aéronautique et l’aérospatiale (Airbus, Eurocopter, Ariane).
3) L’économie française serait peu attractive ?
Lorsque l’on considère sa capacité à attirer les activités nouvelles, les travailleurs et les capitaux, la France est en pointe.
1ère destination touristique au monde avec 78 millions de visiteurs en 2006 devant l’Espagne, les Etats-Unis et la Chine. Le tourisme a engendré cette année-là plus de 42 milliards de dollars de recettes (INSEE).
3ème terre d’accueil des investissements directs étrangers en 2005, 1ère dans la zone euro (OCDE). Ces fonds ont créé 33 296 emplois en 2005, surtout dans les régions très dynamiques d’Ile-de-France et de Rhône-Alpes (AFII).
Un vaste marché intérieur : 63 millions de consommateurs à haut pouvoir d’achat et une population estimée à 70 millions d’habitants en 2025. Le taux de fécondité français est le plus élevé de l’Union Européenne avec 2 enfants par femme (INSEE, 2006).
Des infrastructures de qualité : 1er réseau européen de trains à grande vitesse ; réseau d’autoroutes de plus de 10 300 kilomètres, trois fois plus important que celui du Royaume-Uni par exemple (OCDE). Les Aéroports de Paris sont au 6ème rang mondial pour le nombre de passagers.
Un système éducatif performant : les dépenses d’éducation représentent, en 2003, 5,9% du PIB et 11% du total des dépenses publiques (OCDE). La France est aussi le 2ème pays européen pour la part des 20-29 ans diplômés en sciences et technologies (Eurostat, 2003).
Une qualité de vie exceptionnelle : selon le magazine britannique International Living, la France est en 2006 en 1ère position au monde pour sa qualité de vie, le Royaume-Uni prend par exemple la 37ème place. 2% du PIB sont par ailleurs investis dans la protection de l’environnement (Invest in France).
Un pays d’innovation : 2,13% du PIB en dépenses de R&D en 2005 (Eurostat). On dénombre 193 000 emplois de chercheurs en 2003 (INSEE).
La France est connectée au réseau mondial : avec des tarifs parmi les plus bas, il y a 5 millions d’abonnés au haut débit en 2004, soit le 2ème rang européen. 96% du territoire est couvert en haut débit. Onze millions de foyers sont équipés en micro-ordinateurs au premier trimestre 2004, alors qu’un Français sur deux se déclare internaute (Eurostat). En outre, l’OCDE classe la France en 3ème position en matière d’administration électronique, avec 90% des formulaires en ligne.
4) La création d’entreprises serait plus ardue en France ?
Délai record de 8 jours pour enregistrer une entreprise en France (2ème rang dans l’Union Européenne). Il en faut 18 au Royaume-Uni, 24 en Allemagne. 316 500 entreprises ont ainsi été créées ou reprises en 2005 (AFII, Banque Mondiale).
La création d’entreprise a été simplifiée avec la mise en place des Centres de formalités des entreprises (CFE), "guichets uniques" auprès desquels sont déposées les demandes d’immatriculation, de modification ou de cessation d’activité des entreprises.
5) Trop de contraintes pèseraient sur le travail ?
Une gestion flexible du temps de travail. Le recours au temps partiel concerne 10,4% de l’emploi total, soit légèrement plus que la moyenne de l’UE à 9,1%, et davantage que l’Espagne (5,3%) ou l’Italie (7,2%) (INSEE).
Un coût horaire du travail modéré : France : 25,14 euros, Allemagne : 26,5 euros et Royaume-Uni : 37,4 euros (INSEE).
Les conflits du travail sont rares : 16 jours annuels non travaillés pour 1000 habitants sur la période 2002-2004, contre par exemple 34,7 pour le Royaume-Uni (FedEE). Les mouvements de grève, même s’ils restent visibles (Réseaux de transport), sont par ailleurs en diminution constante depuis 1985 (AFII).
Un droit du travail assoupli : la procédure de licenciement est par exemple simplifiée pendant 2 ans pour les entreprises de moins de 20 salariés3.
Un taux de productivité horaire parmi les plus élevés des pays de l’OCDE. La France est en 4ème position en terme de PIB par heure travaillée, derrière la Norvège, le Luxembourg et la Belgique, avec 46,3 dollars par heure (OCDE, 2005).
Une durée hebdomadaire du travail dans la moyenne européenne : si la semaine légale de travail est fixée à 35 heures, la durée effective du travail en France s’élève en moyenne à 37,4 heures, ce qui la place devant les pays scandinaves (Danemark : 36 ; Norvège : 35,8) ou le Royaume-Uni (36,5) (FedEE et Eurostat).
1 : 8,6% au 1er février 2006, au sens du BIT (INSEE)
2 : 29,2 milliards d’euros en 2006 (INSEE)
3 : Loi du 26/07/2005 instituant le « Contrat Nouvelle Embauche »
INDEX DES SOURCES UTILISEES
Organismes institutionnels :
Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) : www.oecd.org
Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) : www.insee.fr
Baromètre de l’Union Européenne : http://europa.eu
EUROSTAT : http://europa.eu.int/comm/eurostat
Agence Française pour les Investissements Internationaux (AFII) : www.afii.fr
Banque Mondiale : www.worldbank.org
Fédération des Employeurs Européens (FedEE) : www.fedee.com
Revues spécialisées :
Forbes : www.forbes.com
International Living : www.internationalliving.com
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