Bonjour et bienvenu. Politique.Humour et beaux mecs. PD et énervé, mon blog est sans détour Anti-Sarko. Les textes que vous lirez sont empruntés aux journalistes du Monde, Libération du Nouvel Obs, Marianne du Courrier International, Le Figaro, L'Humanité, le Point,L'Express, Le Midi Libre et 20 Minutes. Pour cause de censure ce blog va prochainement déménager. Bientôt une nouvelle adresse...

06/09/2007

06/09/07 - 16:24

"Nicolas Sarkozy devant les patrons du Medef à Jouy".....En Josas.



"C'était une véritable déclaration d'amour, prononcée un genou à terre avec tous les signes extérieurs d'une passion sincère.
Nicolas Sarkozy proclamait sa flamme au patronat français, jeudi 30 août, sur le campus d'HEC, à Jouy-en-Josas. (...)
Il avait des formules qui leur allaient droit au cœur.
"La pénalisation de notre droit des affaires est une grave erreur : je veux y mettre un terme", disait-il, follement applaudi.
L'assistance avait une pensée émue pour tous ces malheureux, issus de ses rangs, qui ont été mis en garde à vue pour une vétille, une broutille, un chiffre pris à la place d'un autre, quand ce n'est pas à la suite d'une dénonciation anonyme.
Quelqu'un, enfin, les comprenait !
Il faisait beau. On croyait apercevoir, flottant dans l'air léger, le chapeau légendaire d'Antoine Pinay.
Que c'était bon d'entendre ces paroles douces aux oreilles des riches !
" C'est sûr que Laurence Parisot a dû ressentir une délicieuse onde dans le bas-ventre au moment où le président a proposé, ainsi qu'elle le réclame, d'instaurer une "séparation à l'amiable" entre l'employeur et le salarié, filant la métaphore du divorce qu'elle avait elle-même inaugurée pour appuyer son argumentation.
La "séparabilité", voilà comment Parisot nomme ce vertigineux concept. Mais se séparer se fait à deux. La patronne des patrons entend-elle défendre aussi le droit des salariés de quitter l’entreprise plus aisément ? Ou seulement celui des patrons de licencier sans contrainte ? Tartuffe ! Mais à Tartuffe, Tartuffe et demi : bouge pas Laurence, v'là Sarkozy.

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