Bonjour et bienvenu. Politique.Humour et beaux mecs.PD et énervé, mon blog est sans détour Anti-Sarko.Ce blog est également une compilation d'images que j'ai glané sur le net et que j'ai tenté de mettre en scène.Elles ont toutes étés les victimes de ma part, de recadrage, manipulation, encadrement, collage, déformation, colorisation et transformation à l'aide de plusieurs logiciels de retouches tel que Paint Shop, PhotoShop, Photo Impact etc...Les textes que vous lirez sont empruntés aux journalistes du Monde, Libération du Nouvel Obs, Marianne du Courrier International, Le Figaro, L'Humanité, le Point,L'Express, Le Midi Libre et 20 Minutes.J'espére que vous prendrez plaisir à entrer dans mon univers.

30/09/2007

22/09/2007

18/09/2007

14/09/2007

13/09/2007

06/09/2007

06/09/07 - 16:24

"Nicolas Sarkozy devant les patrons du Medef à Jouy".....En Josas.



"C'était une véritable déclaration d'amour, prononcée un genou à terre avec tous les signes extérieurs d'une passion sincère.
Nicolas Sarkozy proclamait sa flamme au patronat français, jeudi 30 août, sur le campus d'HEC, à Jouy-en-Josas. (...)
Il avait des formules qui leur allaient droit au cœur.
"La pénalisation de notre droit des affaires est une grave erreur : je veux y mettre un terme", disait-il, follement applaudi.
L'assistance avait une pensée émue pour tous ces malheureux, issus de ses rangs, qui ont été mis en garde à vue pour une vétille, une broutille, un chiffre pris à la place d'un autre, quand ce n'est pas à la suite d'une dénonciation anonyme.
Quelqu'un, enfin, les comprenait !
Il faisait beau. On croyait apercevoir, flottant dans l'air léger, le chapeau légendaire d'Antoine Pinay.
Que c'était bon d'entendre ces paroles douces aux oreilles des riches !
" C'est sûr que Laurence Parisot a dû ressentir une délicieuse onde dans le bas-ventre au moment où le président a proposé, ainsi qu'elle le réclame, d'instaurer une "séparation à l'amiable" entre l'employeur et le salarié, filant la métaphore du divorce qu'elle avait elle-même inaugurée pour appuyer son argumentation.
La "séparabilité", voilà comment Parisot nomme ce vertigineux concept. Mais se séparer se fait à deux. La patronne des patrons entend-elle défendre aussi le droit des salariés de quitter l’entreprise plus aisément ? Ou seulement celui des patrons de licencier sans contrainte ? Tartuffe ! Mais à Tartuffe, Tartuffe et demi : bouge pas Laurence, v'là Sarkozy.

06/09/07 - 15:56

Quand les blondes s'en mêlent ...


Anne-Sophie Lapix nous a récemment époustouflé d'indépendance en interrogeant le premier ministre de façon on ne peut plus incisive.
"N'est-ce pas dangereux de réagir à chaud ?", a-t-elle en effet posé comme première question, à propos de l'affaire du pédophile récidiviste, enchaînant après la réponse de Fillon par : "bravo pour la réactivité, mais une politique se définit-elle en fonction de faits divers?", ce qui est une sacrément opportune interrogation, avant de poursuivre son festival par une troisième question tout autant embarrassante pour le chef du gouvernement : "les reconduites à la frontières de sans-papiers ne sont pas bien perçues par les Français, n'est-ce-pas ?" Et la voilà qui parle du "moral des Français" qui n'est plus "au beau fixe", de "la rentrée qui semble un peu ternie", de la croissance qui a "nettement ralenti", osant suggérer qu'il faudrait peut-être "réviser les prévisions, être un peu moins optimiste". Pire, elle assène cette incroyable question, à propos du crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunts immobiliers : "Est-ce qu'il y a encore d'autres promesses comme ça, de Nicolas Sarkozy, susceptibles d'être invalidées par le Conseil constitutionnel, et donc qui ne tiennent pas la route ?" Fillon a tenté de protester : "Eh non, attendez, c'est pas parce qu'une promesse est invalidée par le Conseil constitutionnel qu'elle ne tient pas la route !" Mais il n'aura pas le dernier mot : "En attendant, elle ne peut pas être appliquée", rétorque la blonde journaliste, lui clouant le bec. Grand moment. On se pinçait de regarder TF1 !

Pendant " La Matinale " sur Canal +, la journaliste Caroline Roux s'est mise en vedette lors de l'interview sans concession de Bernard Accoyer, président UMP de l'Assemblée nationale, qui tentait de justifier la non-audition de Cécilia devant la Commission parlementaire.
Accoyer parle d' "envoyée personnel du président" ? "Ca n'existe pas, dans la constitution, envoyé spécial du président", tranche la jeune femme. Il invoque "la séparation des pouvoirs" ? "Qui ne concerne pas l'épouse du président", complète-t-elle, impitoyable. Accoyer est sonné. Coup de grâce : "Ce que je ne comprends pas quand même, excusez-moi, c'est qu'en tant que président de l'Assemblée nationale, ça ne vous dérange pas que Cécilia Sarkozy parle à L'Est républicain (journal dans lequel elle raconte sa négociation libyenne de-50-heures-sans-interprète) mais refuse de le faire devant les députés !" N'y aurait-il à la télévision que les femmes journalistes pour oser les vraies questions ? Précision : non, on ne parlera pas ici de Claire Chazal, dite le blond ectoplasme sarkoziste.

02/09/2007

02/09/07 - 13:22

Sarkomania.



Il squattait déjà les unes des magazines avant de s’installer à l’Elysée. Maintenant, la prosternation médiatique devant Sarkozy devient carrément dégoulinante.

On n’en finirait pas d’égrener les témoignages de la vague de flagorneries tous azimuts qui touche l’ensemble des médias. On ne sait plus s’il s’agit de « faire de l’audimat », ou d’acheter une « assurance-vie », comme si Sarkozy détenait désormais un pouvoir de vie et de mort dans le monde des médias.

Dans le Journal du Dimanche on nous sert du Sarkozy avec « l’été de grâce du Président ». Suit un sondage montrant la satisfaction « quasi-soviétique » des Français : 66% de satisfaits, avec un score inouï de 65% parmi les ouvriers, qui soit dit entre parenthèse, devrait faire réfléchir la gauche.

Le journal se ferme sur une page à la gloire de Yasmina Reza et de son livre … « Un récit magnifique », écrit gentiment Marie-Laure Delorme, paraît-il considérée comme l’une des papesses de la critique littéraire « up todate ».
Bonne fille, elle parie sur le fait que si « Nicolas » adorera le livre, le Président lui, le « détestera ». Ce n’est pas si difficile à deviner lorsque l’on connaît l’humiliation subie par l’auteur, éconduite par un body guard devant le Fouquet’s, le 6 mai au soir, où elle pensait « naturellement » faire partie des invités du Kaiser.
Bonne nuit les petits, comme disait Nounours à la télévision quand j’étais petit.

Prenons maintenant Paris-Match. Tiens, cette semaine, la une n’est pas sur Sarkozy mais sur le super-sarkozyste Alain Delon qui, modeste, a préféré pour ses vacances l’île Maurice à Wolfeboro, le lieu de villégiature de la famille Sarkozy.

Mais le pire est encore page 83, l’incroyable reportage du correspondant de l’hebdomadaire à la Réunion, Frédérique Seigle.
Le sujet concerne le mariage de la belle-fille du « Kaiser », Jeanne-Marie Martin, fruit de l’union entre l’impératrice Cécilia et un animateur, – il parait qu’il s’appelle Jacques Martin, vous connaissez ? - avec un jeune homme du cru, simple étudiant à l’Ecole des Mines, l’une de nos meilleures grandes écoles.
Imaginez-vous que le fiancé a eu droit à un séjour gratuit à Wolfeboro, dans la maison de vacances du Kaiser lui-même ! Bref, nous raconte le journaliste, « la Réunion espère secrètement que la cérémonie du mariage aura lieu sur l’île ».

Mesurez bien le « poids des mots » : la Réunion, tout le pays rassemblé, femmes, hommes et enfants de toutes conditions, espère « secrètement »…
Elle est timide la Réunion, elle n’ose pas déranger l’immense Kaiser, elle ne souhaite rien revendiquer elle espère secrètement. Cela lui ferait tant plaisir à la Réunion d’accueillir les jeunes mariés et leur fantastique famille...

France Télévisions (l’Etat français : France 2, France 3, France 4, France 5, RFO, France 24, France ô) est présidé par Patrick de Carolis (soutien de Nicolas Sarkozy), et contrôle une diffusion réalisant plus de 40% de l’audience française

TV5 est présidé par François Bonnemain, un proche de Jacques Chirac et un soutien de Nicolas Sarkozy

Radio France (France Info, France Inter, France Culture, France Bleu, France Vivace, Le Mouv’), est présidé par Jean-Paul Cluzel, longtemps collaborateur de Jacques Chirac, soutien de Nicolas Sarkozy

Bouygues détient TF1, LCI, TV Breizh et a des participations importantes dans Metro,

TMC, RTL 9, NT1, etc. (Martin Bouygues est le parrain du fils de Nicolas Sarkozy) : plus de 40% de l’audience. N.B. : Laurent Solly, directeur adjoint de campagne de Nicolas Sarkozy a été engagé sur TF1. C’est une nomination demandée directement par l’Elysée.

M6 est présidé par Nicolas de Tavernost, c’est un soutien de Nicolas Sarkozy. Via une holding, Vincent Bolloré -ami de ce dernier- est un des principaux actionnaires de la chaîne

Lagardère (Arnaud Lagardère considère Nicolas Sarkozy « comme son frère ») et Editis (propriété de Wendel : présidé par Ernest-Antoine Seillière) réalisent plus des 2/3 de la production littéraire française
Lagardère est le premier éditeur mondial de magazines, détient de très nombreux journaux, magazines et radios, tels que Paris Match, Le Journal du Dimanche, Elle,
Télé 7 Jours, Europe 1, BFM, MCM, Europe 2 TV, a des participations dans Le Monde et dans Le Parisien, est opérateur des NMPP

Dassault détient de nombreux quotidiens et magazines, comme Le Figaro et Valeurs Actuelles (Le fils Olivier Dassault est député UMP, Serge Dassault est sénateur UMP et un très proche de Nicolas Sarkozy)

Bolloré détient les « gratuits » Directs Soir et Matin Plus, la chaîne Direct 8, est indirectement un des principaux actionnaires de M6, possède le groupe publicitaire Havas, possède 44% de l’Institut de sondages CSA (ce qui par ailleurs remet en cause la crédibilité du sondage CSA déclarant que les Français n’étaient « pas choqués » du séjour de Nicolas Sarkozy sur le yacht d’ « un ami industriel »)

Bernard Arnault (témoin du mariage de Nicolas Sarkozy) possède notamment le journal La Tribune et Radio Classique . Collaborateur parlementaire de Jean-Louis Bianco.

Alain Minc (soutien affiché de Nicolas Sarkozy) préside le Conseil de surveillance du groupe Le Monde (avec notamment Télérama, Midi Libre) –conseil où siège désormais Guillaume Sarkozy, frère du chef de l’Etat- et conseille de nombreux patrons de médias (Edouard de Rothschild –Libération notamment)

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) est présidé par Michel Boyon, ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin

60% de la diffusion de la presse magazine sont réalisés par Lagardère, Mondadori France (Silvio Berlusconi) et Dassault

Agences de presse : il n’y a que 3 agences mondiales : AP (presse US), Reuters (en France, lié à l’Etat français) et AFP (présidé par Pierre Louette, ancien du cabinet d’Edouard Balladur et soutien de Nicolas Sarkozy

Philippe Cohen.

01/09/2007

01/09/07 - 10:15

Sarkozy en rupture avec les Bretons...


Sarko se passe de la Bretagne et, ça tombe bien, la Bretagne se passe de lui.

Quelquefois, je me demande si l’insistance récente de la chaîne de télévision TF1 à faire élire Sarkozy n’était pas une pièce avancée sur l’échiquier de l’indépendance de la Bretagne. On peut se gausser de cette idée et cependant, Patrick Le Lay a déclaré sans rire à un magazine local qu’il se sentait à peine français. Alors…

Et alors, s’il a fait élire Sarkozy, ce n’est pas bon signe pour la France, mais au contraire l’indice tangible qu’il veut la mort de ce pays.

Et le fait que la Bretagne soit ennemie de Sarkozy serait une motivation que le machiavélique plan lui donnerait pour réclamer son indépendance…

Pour ceux qui n’auraient pas suivi, je précise que Yasmina Reza rapporte dans son nouveau livre que Sarkozy n’a “rien à foutre des Bretons“.

C’est réciproque.
Hervé Torchet.

01/09/07 - 10:05

Chroniques de la France d'après.




ON SAVAIT depuis longtemps que Sarkozy était l’ami des patrons. Qu’il était à tu et à toi avec tout le Gotha du Medef. Mais on ne savait pas que, poussant à bout sa fascination pour les "entrepreneurs qui ont réussi à la force du poignet", il viendrait nous dire, lui, le garant de la loi, lui, le président du conseil de la magistrature, que la loi n’existait pas. Lui, qui s’est fait une spécialité d’intervenir sur toutes les affaires de Justice, vient nous dire: "le code pénal" n’existe pas. Mais pas pour n’importe qui. Le voleur de poules passera toujours en comparution immédiate. Mais pas les patrons "indélicats", puisque c’est l’expression consacrée.

Devant le congrès du MEDEF, il a en effet déclaré que "la pénalisation de notre droit des affaires est une grave erreur" et qu’il allait "y mettre un terme". Voulant "rendre aux Français le goût du risque", il s’est exclamé : Mais "comment y parvenir si au risque financier s'ajoute systématiquement le risque pénal? Si la moindre erreur de gestion peut vous conduire en prison?". Déplorant que "tant et tant de contentieux qui pourraient êtres réglés au civil viennent embarrasser nos juridictions correctionnelles et notre droit pénal". C’est effectivement une véritable "révolution des esprits", comme a commenté le discours l’ancien président du Medef Yvon Gattaz.
Une sacrée révolution même. Qu’est ce que la pénalisation du droit des affaires ? Ce sont les infractions contre les intérêts de la société. Ce sont les fraudes à la loi. La loi commune, celle que nul n’est censé ignorer ! De surcroît la pénalisation du droit des affaires est extrêmement faible en France, en comparaison avec la manière dont la justice américaine traite certaines affaires comme le scandale Enron, la plus retentissante faillite d'entreprise aux Etats-Unis.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. M. Sarkozy "durcit sans cesse son propos et la législation contre les plus faibles, mais a la plus grande mansuétude envers les patrons qui auraient détourné l'intérêt social de leur entreprise au profit de leur intérêt personnel", a réagi Emmanuelle Perreux, présidente du syndicat de la magistrature alors que l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), plus modérée, plaidait pour le maintien d'une "régulation pénale" du monde des affaires "afin que ceux qui franchissent la ligne rouge soient sanctionnés".
J.-M. B. Le Nouvel Obs.

 

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