Bonjour et bienvenu. Politique.Humour et beaux mecs.PD et énervé, mon blog est sans détour Anti-Sarko.Ce blog est également une compilation d'images que j'ai glané sur le net et que j'ai tenté de mettre en scène.Elles ont toutes étés les victimes de ma part, de recadrage, manipulation, encadrement, collage, déformation, colorisation et transformation à l'aide de plusieurs logiciels de retouches tel que Paint Shop, PhotoShop, Photo Impact etc...Les textes que vous lirez sont empruntés aux journalistes du Monde, Libération du Nouvel Obs, Marianne du Courrier International, Le Figaro, L'Humanité, le Point,L'Express, Le Midi Libre et 20 Minutes.J'espére que vous prendrez plaisir à entrer dans mon univers.

28/02/2007

28/02/07 - 17:30

Imaginez la France d'après !!!



Jean-Luc Roméro, candidat UMP aux élections législatives des 10 et 17 juin 2007 dans la 8ème ciconscription du 12ème arrondissement de Paris, ouvertement gay, annonce que le député Christian Vanneste, également U.M.P, a porté plainte contre lui pour propos diffamatoires qui auraient été tenus sur son blog.

"C’est un lieutenant de police de Paris qui m’a averti de cette plainte et m’a convoqué pour m’auditionner le 16 mars prochain.
Quand on lit les propos extrémistes validés sur le blog du député de Tourcoing condamné par la justice et qui conteste toujours ses condamnations – les députés seraient-ils au dessus des lois ? – on peut s’amuser d’une telle réaction d’un Christian Vanneste qui essaie de m’intimider et de m’impressionner. Pour me faire taire ?
Contrairement à cet individu, je ne l’ai jamais diffamé dans ce qu’il a de plus intime : son identité. J’ai juste rappelé à quel point il est grave et inacceptable qu’un député de la Nation refuse d’obéir aux lois de son pays et stigmatise tant d’hommes et de femmes qui, par leur orientation sexuelle minoritaire, ont à ses yeux « un comportement inférieur. »
Grâce à M. Vanneste, je vais donc être convoqué par la police. Qu’il se rassure : l’être au comportement inférieur, que je dois être à ses yeux, n’en est nullement impressionné !"
www.romero-blog.fr.

28/02/07 - 17:06

Chassez le naturel...


Solennel, manifestement davantage candidat à la présidentielle que ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy n'a pas raté, hier, ce qui est devenu le symbole espagnol du terrorisme islamiste : le «bosquet des absents», un ensemble de cyprès plantés dans le parc du Retiro en hommage aux 191 victimes du massacre du 11 mars 2004. Mais les embrassades avec Gallardón, un poids lourd du Parti populaire (PP), ne tenaient pas seulement à ces liens de parenté : Nicolas Sarkozy a une forte affinité idéologique avec cette droite espagnole ultraconservatrice
Hasard du calendrier ou pas, c'est au moment où le candidat de l'UMP ­ après un intermède social ­ cherche à renouer avec son discours sécuritaire qu'il retrouve ses «amis» du PP, dont l'opposition à Zapatero est d'une virulence jamais vue depuis la fin du franquisme ­ en particulier au nom du refus de dialoguer avec ETA.

Après ses visites obligées à Zapatero et à son ministre de l'Intérieur Rubalcaba, Sarkozy a laissé libre cours aux accolades avec les poids lourds conservateurs, dont le chef de file Mariano Rajoy. Et celui qui avait participé à la convention du PP en mars 2006 (où il avait été applaudi), a pu compter sur la présence de l'état-major de ce parti, hier soir, au Palais des congrès de Madrid, où le candidat UMP avait réuni environ 2 000 expatriés.
Interrogé sur son récent changement de pied face à la montée en puissance de Bayrou, Sarkozy s'est inscrit en faux. Il a nié vouloir revenir sur ses thèmes de prédilection, l' «ordre et à la sécurité», tout en précisant : «Je ne peux évidemment omettre des sujets qui intéressent les Français, mais, sachez-le, si je suis élu à la présidence de la République, je pratiquerai l'ouverture», a-t-il dit dans un grand sourire.

A l'instar de ses trois précédentes visites à Madrid, le ministre de l'Intérieur a par ailleurs été accueilli en héros par la presse conservatrice espagnole ( El Mundo , ABC, La Razón ...), divers éditoriaux le saluant comme l'homme providentiel, un leader «charismatique» appelé à «restaurer le mérite et l'effort» dans une France «en pleine décadence». De fait, plus qu'aucun autre leader en Europe, Sarkozy entretient avec le PP des liens privilégiés. Les huit ans au pouvoir de José Maria Aznar (1996-2004) ont été un modèle pour Sarkozy. Aujourd'hui, l'admiration s'est inversée : avec Aznar à la retraite, et le leader Rajoy en mal de légitimité, c'est au tour de la droite espagnole de vanter les «mérites, l'ambition, et la force de leadership» de Sarkozy. L'intéressé n'a pas manqué l'occasion, hier soir lors de son discours devant les expatriés, de l'en remercier en prononçant un discours où il a fustigé la «société du minimum», de l' «assistanat» et «des allocations» distribuées à tout va. Le retour aux sources sarkoziennes est bien en marche.

28/02/07 - 10:03

Paroles de campagne 04



«Les quartiers populaires ne sont pas un problème, mais une partie de la solution aux problèmes de la France. Il ne faut pas qu'il y ait d'un côté les quartiers populaires et de l'autre le reste de la nation. Vous faites partie intégrante de la nation».«L'énergie des jeunes des quartiers, l'inventivité, la créativité, l'envie d'avancer, constituent un élément fort de la relance de la croissance économique.»

27/02/2007

27/02/07 - 08:20

Dans la châleur de la nuit...

26/02/2007

26/02/07 - 17:54

Paroles de campagne 03



"Je considère, et ça n'est ni le cas du candidat de l'UMP, ni le cas du candidat de l'UDF, que la relance économique de la France dépend de la capacité que nous aurons à sécuriser les salariés dans leur travail et non pas l'inverse".
"On n'avancera pas avec la France en mettant une pincée de social dans un océan de libéralisme, ce que proposent les deux candidats de droite, mais au contraire en relançant la machine économique sur les trois piliers, à égalité, que sont les progrès économique, social et environnemental. Ça, c'est une mutation majeure que je propose à la France".
"Il ne faut pas tout mélanger, la politique n'a rien à gagner dans le ramollissement des identités politiques".

Choisir entre deux modèles de société :
"Dans ce discours de la confusion, on cherche à empêcher les Français de choisir entre deux modèles de société, deux visions politiques qui s'opposent et qui ne correspondent pas aux mêmes choix politiques en profondeur".
«J’observe que nulle part, les élus de l’UDF ne viennent en appui des politiques de gauche lorsqu’elles sont conduites dans l’intérêt général», ils «votent toujours avec la droite et font des campagnes de droite»

26/02/07 - 15:26

C'est ça pour vous la GayAttitude ?

25/02/2007

25/02/07 - 12:34

Paroles de campagne 02



"La gauche du XXIe siècle, le camp du progrès, le nouveau modèle, une nouvelle façon, à partir des valeurs de gauche adaptées pour accompagner ces mutations pour apaiser les inquiétudes"."La gauche nouvelle et efficace n'oublie rien, ni les luttes ouvrières ni les conquêtes sociales", elle ne renonce pas à l'espérance du progrès social, à l'égalité réelle, elle n'en rabat pas sur la lacité et les services publics" mais a "les yeux ouverts sur la réalité" et "ne confond pas la conviction avec le sectarisme".

Lors d'un discours de près d'une heure, la candidate a opposé "ceux qui croient à la bienveillance du marché, censé régler tous les problèmes" et "ceux qui croient à la volonté politique", "ceux qui croient que l'individu s'en tirera tout seul" et "ceux qui savent que la responsabilité individuelle se conjugue avec les solidarités collectives".

24/02/2007

24/02/07 - 12:02

Le système Sarkozy





Aujourd'hui, la carte de la classe politico-journalistique (y compris à Marianne) est majoritairement très hostile à Ségolène Royal qui ne fait pas partie de son espace ou de son cercle. En revanche, elle eut des faiblesses pour Dominique Strauss-Kahn. D'une façon générale, les journalistes d'en-haut (car eux-mêmes sont en opposition avec les journalistes d'en-bas) adhèrent à une idéologie de type néolibérale-néolibertaire.
Mais, surtout, il y a une réalité incontournable, c'est que, pour la première fois dans l'histoire de la République, tous les propriétaires des grands groupes de média, de communication et de publicité sont favorables au même candidat et amis de Sarkozy, sauf un, mais son hebdo est tout de même sarkozyste. Même le propriétaire de Libération est un ami de Sarkozy et le Président du Conseil de surveillance du Monde, Alain Minc a pris position en sa faveur.
Il faut être d'une naïveté quasi hallucinante pour croire que ce sont les journalistes de base, qui décident de la ligne d'un journal et non les propriétaires et ceux que ceux-ci nomment à leurs directions.



21/02/2007

21/02/07 - 08:20

Egalité des droits


Pour les couples d'homosexuelles, ne reste donc après cette prise de position de la Cour de cassation qu'une seule solution légale, reconnue dans un autre arrêt du 24 février 2006: la délégation partielle d'autorité parentale de la mère naturelle à sa compagne. La Cour de cassation a autorisé cette mesure entre homosexuels vivant dans le cadre d'une «union stable et continue», uniquement si «la mesure est conforme à l'intérêt supérieur de l'enfant». Dans la campagne présidentielle, le programme du PS prévoit le droit au mariage et à l'adoption pour les homosexuels, tandis que l'UMP propose une simple amélioration des dispositions du code civil envers les homosexuels.

21/02/07 - 07:49

Paroles de campagne


"Par le passé, dans la vie politique ceux qui se disent ni de droite ni de gauche n'ont ils pas fini toujours par tomber du même côté?", s'est-elle interrogée face à des milliers de militants bretons.
"Dans cette campagne, ceux qui y ont intérêt cherchent à brouiller les cartes", a-t-elle estimé après la parution de nouveaux sondages montrant une progression du candidat centriste.
Ils veulent faire oublier qu'ils "sont comptable du bilan" et que "localement ils gouvernent pratiquement partout avec la droite", a affirmé la candidate de gauche.
"J'en vois déjà certains qui s'auto-célébrent, qui se congratulent, qui se désignent avant l'heure. Comme si les Français s'étaient déjà prononcés, comme si l'élection se jouait sur la base de quelques pronostics", a-t-elle poursuivi, en faisant allusion au candidat de l'UMP, qui a estimé la semaine dernière commencer à "bien sentir" la campagne présidentielle.
"Laissons-les croire, laissons-les à leur arrogance! Avançons sereinement sur notre chemin. Il est le bon", a-t-elle intimé aux milliers de militants socialistes bretons réunis au Parc des Expositions.
Le ministre de l'Intérieur "cherche à faire oublier qu'il est le candidat sortant. Il est temps de faire cesser cette confusion molle", a-t-elle affirmé.
"Le bilan du candidat sortant est là", a-t-elle déploré, citant une "croissance plus faible que dans la plupart des pays européens", la dette publique, les déficits cumulés des comptes sociaux et un "déséquilibre historique de la balance commerciale".
Et "sur la sécurité, les chiffres jettent un démenti cinglant", a-t-elle estimé. "Comment venir devant les Français après une telle succession d'échecs (...) Sur un tel bilan, nul candidat ne peut être élu".
"La morale politique, c'est de savoir rendre des comptes sur ses actes. Alors (Nicolas Sarkozy) préfère fuir s'échapper, s'évaporer du gouvernement. Quel terrible paradoxe que celui qui prétend rompre avec une équipe disqualifiée s'accroche jusqu'au bout au gouvernement pour bénéficier pour quelques jours des moyens considérables que lui donne son ministère", a-t-elle accusé, déclenchant les sifflets de la salle.

21/02/07 - 07:38

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20/02/2007

20/02/07 - 12:32

Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits. Vous pouvez vous identifier si vous êtes inscrit, ou vous inscrire si vous êtes majeur.

20/02/07 - 01:34


Comme les autres prétendants à l'Elysée, la candidate socialiste a répondu sur TF1 aux questions d'un panel de 100 Français.

Les retraites. Le premier intervenant interroge Ségolène Royal sur les retraites, après une métaphore rugbystico-chirurgicale. Visiblement à l'aise sur le plateau de TF1, la candidate socialiste a commencé par saluer son humour, pour mieux répéter son intention de revaloriser de 5% les "petites retraites" (inférieures à un smic net). Après une deuxième question sur le même thème, elle refuse fermement de repousser à 70 ans l'âge de la retraite. Plus largement, elle souhaite "remettre debout la maison France", faisant valoir que d'autres pays, notamment scandinaves, ont relevé ce défi.

"La santé gratuite". Autre sujet d'inquiétude pour Ségolène Royal: l'égal accès aux soins qui, à ses yeux, "révèle le degré de civilisation" d'une société. Un coude posé sur le pupitre, elle insiste sur deux catégories: les jeunes et les "anciens", avec deux propositions. Elle souhaite instaurer des "dispensaires", notamment en milieu rural, pour que les personnes âgées puissent se soigner près de leurs domicile. Pour les jeunes, notamment dans les quartiers, Ségolène Royal propose "la santé gratuite". Elle estime que ces mesures relèvent d'un bon calcul: "c'est par la prévention que nous ferons des économies", dit-elle.

Visibilité du handicap. Un homme, atteint de sclérose en plaques, interpelle depuis son fauteuil roulant Ségolène Royal. Alors qu'il détaille sa situation, les larmes lui montent aux yeux. Ségolène Royal s'approche de lui pour lui prendre la main, visiblement émue. Après avoir répété la nécessité de mettre en place un quota de 6% de personnes handicapées dans les entreprises, elle prend pour preuve de la difficulté de leurs situations le fait que le plateau de la chaîne privée n'était pas accessible aux handicapés.

Le dossier des salaires. Les questions se déplacent sur le terrain salarial. Interpellée sur la hausse promise du SMIC, Ségolène Royal assure ne vouloir "promettre que ce qu'elle peut tenir". Peu de détails cependant sur le financement de ces hausses. Confirmant une hausse du SMIC à 1.500 euros brut sur 5 ans ("plus vite si nous le pouvons"), elle compte sur une "conférence salariale" globale pour éviter un écrasement de l'échelle des salaires. "La France peut redémarrer sa machine économique", ajoute-t-elle, en invoquant un "cercle vertueux" et un "système gagnant-gagnant". Pour y parvenir, elle propose une réforme de l'impôt sur les sociétés, fondée sur l'investissement de celles-ci dans l'innovation, la recherche et la formation, "plutôt que dans l'actionnariat".

Les petits entrepreneurs inquiets. "Nous ne sommes pas le grand capital", fait valoir une femme dans le public, qui dirige une très petite entreprise. Un autre, plus virulent, s'insurge de son absence au salon des entrepreneurs, et l'interpelle sur le "manque de chiffrage" de son pacte présidentiel. "Il faut aider les très petites entreprises à se créer", répond-elle, proposant une bourse tremplin pour les jeunes entrepreneurs, qui a créé selon elle 10.000 emplois dans sa région. Les mêmes aides pour toutes les entreprises sont "injustes", estime-t-elle, opposant les petites et les grandes entreprises. Quant aux délocalisations, Ségolène Royal souhaite "que l'Europe se protège" et que "le salarié soit associé aux décisions de l'entreprise". Si elle est élue, elle exigera le remboursement des aides publiques aux entreprises qui pratiquent les "licenciements de confort".

"Donnant-donnant". "Je veux une société de la responsabilité, pas une société de l'assistanat", martèle Ségolène Royal, a propos des contreparties aux aides aux chômeurs. "Chaque mesure prise, chaque droit nouveau, entraîne un devoir nouveau", avait-elle déclaré quelques minutes plus tôt. "Je suis pour donner les moyens à tous les citoyens de maîtriser leurs vies. C'est ça, la dignité humaine".

Un CV de président : "Quatre fois ministre", "diplômée de l'ENA", Ségolène Royal fait valoir son expérience passée. Selon elle, les attaques qui la visent tiennent en partie à sa condition de femme. "Je pense être prête. Je suis la seule à pouvoir incarner ce dont la France a besoin", explique-t-elle après avoir justifié sa compétence.

La menace Bayrou. "Certains Français ne se sont pas senti suffisamment pris en compte", répond simplement Ségolène Royal à une question à peine voilée sur l'envolée de François Bayrou dans les sondages.

Le cas Hollande. "Vous n'avez pas répondu à ma question, madame Hollande", dit un spectateur sous les rires du public, après avoir interrogé la candidate sur le futur de son compagnon premier secrétaire du Parti socialiste. "Tous les talents seront utilisés", dit-elle sans plus de précision.

"Pas d'amalgames" Ségolène Royal refuse de lier les sujets de l'immigration et de la délinquance juvénile. Sur ce deuxième point, elle dit être "la seule à pouvoir régler" une situation "grave et occultée" dans les quartiers. Selon elle, la réponse se trouve dans la réaction au premier acte de délinquance d'un jeune. Elle propose la mise en internat, l'aide aux mères, et maintient son idée "d'encadrement militaire".

Neuilly en ligne de mire. Interpellée sur le dossier du logement, Ségolène Royal adresse sa première pique à l'intention de Nicolas Sarkozy: "si toutes les communes faisaient comme celle du ministre de l'Intérieur, on aurait une situation drôlement explosive dans le pays", dit-elle, appellant de ses voeux une "politique par la preuve". Elle souhaite donc obliger les communes à respecter les taux de logements sociaux, et propose des aides à l'accession à la propriété.

"Un peu visionnaire" Ségolène Royal fait valoir les conseils qu'elle donnait à EDF il y a dix ans en matière d'énergies renouvelables, assurant avoir été "un peu visionnaire" sur ce sujet. A un agriculteur, elle déclare que la France a "manqué de courage politique". Elle appelle de ses voeux des mesures pour une agriculture qui protège l'environnement. Elle se prononce pour un moratoire sur les OGM de plein champ. "En France, il faut une autorisation pour construire une barrière, mais quand on plante des OGM en plein champ, le maire n'est même pas prévenu", dit celle qui trouve "scandaleuse" la peine de prison de José Bové pour fauchage d'OGM qu'elle "soutient".

Education "sur mesure". "Ma vision de la nation, c'est de ne laisser personne sur le bord du chemin", martèle Ségolène Royal à propos des enfants en échec scolaire. Elle refuse fermement l'apprentissage à 14 ans, et promet de "doubler" l'allocation de rentrée scolaire "sous condition de ressource". Elle souhaite également faire du "sur mesure" pour lancer la France dans la voie du soutien scolaire individualisé, par le biais, s'il le faut, d'un nouveau métier de répétiteur.

"Au secours du service public". Nouvelle attaque à destination de l'UMP: Ségolène juge "très grave" l'engagement de Nicolas Sarkozy de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux. Elle estime que cette mesure reviendrait à "créer de la violence, alors que la France a besoin de son service public".

20/02/07 - 01:24

La bande à Sarko ou celui qui a les amis qu'il mérite.

19/02/2007

17/02/2007

16/02/2007

16/02/07 - 12:42

"rétablir les moyens retirés à l'école"



J'ai décidé de rétablir pour la rentrée 2007, les moyens qui ont été retirés à l'école", a promis Ségolène Royal, devant 8 000 à 9 000 militants et sympathisants, réunis jeudi 15 février à Dunkerque. En pleine polémique autour de la démission du secrétaire national à l'économie du PS, Eric Besson, l'ancienne ministre déléguée à l'enseignement scolaire s'est appliquée à maintenir le cap et faire des propositions.
Pour donner une illustration de sa volonté, Mme Royal s'est opposée à la construction d'un deuxième porte-avions nucléaire (souhaitée par Nicolas Sarkozy), promettant d'allouer la somme correspondante à l'éducation. La candidate socialiste a précisé qu'en cas de victoire à l'élection présidentielle, des états généraux de l'éducation seraient organisés au mois de mai prochain et qu'ils permettraient de réfléchir à l'affectation des budgets supplémentaires.

LA "FOIRE AUX PROMESSES" DE M. SARKOZY
La candidate a remercié les enseignants, affirmant : "C'est grâce à vous que je suis là devant vous. Moi qui viens d'une famille nombreuse traditionnaliste où les filles étaient destinées aux tâches domestiques (...), ce sont les professeurs qui m'ont poussée, motivée, encouragée."
Attaquant la droite, qui "en cinq ans a détruit 125 000 emplois de professeurs, d'aides éducateurs, de médecins scolaires et de surveillants", elle s'en est pris à son adversaire Nicolas Sarkozy. "Comment le candidat de l'UMP sortant peut-il être crédible en promettant des moyens nouveaux alors que c'est tout le contraire qui vient d'être fait ?" s'est-elle ainsi interrogée, dénonçant "la foire aux promesses" et "le tourbillon de la démagogie".
"Je veux une politique de l'école qui ira de la Sorbonne aux Minguettes et qui donnera la même chance à Frédéric et à Malika", a-t-elle martelé. La candidate a rappelé différentes propositions de son pacte présidentiel, dont le soutien scolaire gratuit pour tous les élèves, précisant que les enseignants qui l'effectueront seront rémunérés et bénéficieront de locaux.
Elle n'a, en revanche, pas évoqué la réforme de la carte scolaire, dont elle avait dit lundi qu'elle souhaitait se donner un an de réflexion avant de la mettre en œuvre.

15/02/2007

15/02/07 - 10:15

Superprofits pétroliers


L'annonce des bénéfices record du groupe Total ont relancé mercredi 14 février le débat sur une taxation des "superprofits" des groupes pétroliers, proposée par l'association UFC-Que Choisir et plusieurs candidats à l'élection présidentielle.
Malgré un quatrième trimestre en recul de 10%, le groupe pétrolier français a enregistré en 2006 un bénéfice net ajusté de 12,585 milliards d'euros, en hausse de 5% sur 2005, a annoncé Total dans un communiqué. Ce bénéfice, réalisé grâce à la flambée des prix du pétrole, est le plus important jamais réalisé par le cinquième groupe mondial.
En pleine campagne présidentielle, l'annonce de ces résultats a provoqué une polémique. L'UFC-Que Choisir, qui avait déjà mené une campagne sur ce thème l'an dernier, a de nouveau demandé au gouvernement d'imposer à la compagne pétrolière une "taxe exceptionnelle" sur ses profits.

Un milliard par an :
L'association de consommateurs propose une taxe d'un milliard d'euros par an pendant cinq ans sur les profits pétroliers déclarés en France. "Cette taxe devrait représenter chaque année un prélèvement de moins de 10% sur les profits mondiaux de Total et aura pour seule conséquence la diminution d'un tiers de ses rachats d'actions", calcule l'UFC-Que Choisir.
Elle contribuerait au financement d'un "plan Marshall" destiné à "aider les consommateurs à diminuer leur dépendance au pétrole" en développant l'offre de transports collectifs de proximité, l'aide à l'acquisition de moteurs économes, le fret ferroviaire et la recherche-développement dans les énergies alternatives.

Pacte présidentiel :
Ségolène Royal a repris cette idée dans son "pacte présidentiel" présenté dimanche à Villepinte (Seine-Saint-Denis). La candidate socialiste propose de "développer les transports collectifs grâce à un prélèvement exceptionnel sur les superprofits des sociétés pétrolières".
Elle a été rejointe mercredi par plusieurs autres candidats. Dans un communiqué, Marie-George Buffet a demandé que le gouvernement "décide d'une contribution sur les profits des compagnies pétrolières, dont Total, et sur les marges des réseaux de distribution". La candidate communiste propose que cette contribution serve à financer une diminution de la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) sur l'essence sans plomb, un gel de la TIPP sur le gazole et l'instauration d'un "prix maximum" à la pompe, particulièrement pour le fioul domestique.
A droite, Nicolas Dupont-Aignan a rappelé qu'il réclamait "depuis plusieurs années la création d'une taxe sur les superprofits des compagnies pétrolières, pour financer les transports en commun propres, le ferroutage et la recherche sur les énergies renouvelables".
Nouveau directeur général de Total, Christophe de Margerie, a estimé que cette idée d'une "supertaxation" était "une erreur". Celle-ci "ne pourrait qu'aggraver la situation et rendre Total moins compétitif par rapport à ses concurrents", a-t-il estimé sur Europe-1, en prédisant néanmoins que cette taxation "n'aura pas lieu". "C'est de la démagogie", a-t-il assuré. Lors d'une conférence de presse, le DG sortant Thierry Desmaret a dénoncé cette proposition, "à cheval entre le dogmatisme et le populisme".
Christophe de Margerie a assuré que Total payait ses impôts selon le droit en vigueur "en priorité dans les pays où nous faisons nos revenus". Le groupe affirme réaliser seulement 5% de ses profits en France. L'UFC-Que Choisir conteste ces affirmations et avance une estimation de 20%.


Le ministre du Budget, Jean-François Copé, a tout simplement pris la défense du pétrolier : «Quand Total fait des profits, c'est bon pour le contribuable, a dit le ministre. Parce que ça veut dire qu'il paie plus de recettes fiscales, car Total est imposé comme toutes les entreprises de France.» Ce qui est à moitié vrai. Puisque la multinationale, dont l'essentiel de l'activité et donc du profit est réalisé à l'étranger, bénéficie d'un régime fiscal particulier appelé bénéfice mondial consolidé. «En clair, ils paient des impôts partout dans le monde et négocient presque en direct le montant de leur impôt sur les sociétés avec le ministère de l'Economie», note un spécialiste de la fiscalité. Du coup, Total paie, selon les estimations, environ 500 millions d'euros d'impôt à l'Etat français. Au niveau mondial, il s'acquitterait d'un impôt de 12 à 13 milliards d'euros.
Les socialistes et leur candidate proposent donc de taxer Total ou, plus exactement, d'instaurer, en cas de victoire de l'élection présidentielle, un «prélèvement exceptionnel». «En 2001, nous avions mis en place cette mesure, rappelle Didier Migaud, député PS de l'Isère et auteur la semaine dernière d'un rapport sur la fiscalité avec DSK pour Ségolène Royal. Elle nous avait rapporté à l'époque pas loin d'1 million d'euros. Et, franchement, ça n'avait pas bouleversé l'économie de Total.»
«Foutu en l'air». Au-delà, les socialistes espèrent profiter de l'élection pour réformer en profondeur l'impôt sur les sociétés (IS). En élargissant son assiette. Mais aussi en modulant son taux en fonction de l'utilisation des bénéfices des entreprises. «On pourrait cibler l'impôt en fonction d'objectifs politiques, poursuit Migaud. Total va utiliser ses profits issus de la hausse du pétrole pour les redistribuer à ses actionnaires et pour racheter ses propres actions. Si, ça, ce n'est pas de l'argent foutu en l'air...»



Vive les crises ! Plus Total en provoque, plus il s'enrichit. Plus l'image du groupe se dégrade, plus ses caisses débordent. Et l'envol du brut le propulse au firmament des profits. Dans une économie capitaliste, il y a tout lieu de se réjouir qu'une société annonce des résultats records. Encore faut-il que ces signes extérieurs de prospérité ne stagnent pas au fond des poches d'une poignée d'actionnaires. Mais qu'ils alimentent aussi celles de l'intérêt général. On ne saurait ni découvrir ni même reprocher au capitalisme de ne pas avoir grand rapport avec la morale. On aimerait parfois lui inculquer les bonnes manières. Au panthéon de ce cynisme qui nourrit sa mauvaise réputation, la figure de Thierry Desmarest mérite de trôner en bonne place. A l'écouter, une candidate qui réclame une contribution exceptionnelle à une multinationale regorgeant de bénéfices pour financer transports collectifs et logements serait «populiste». L'homme de l' Erika et d'AZF fait le plein d'indécence. Total déverse son fioul sur les côtes françaises et paye ses impôts à l'étranger, voilà du civisme beau comme du Johnny ! Voir l'actuel titulaire du ministère du Budget voler à son secours en dit long sur l'incapacité de la droite française à assumer une quelconque pédagogie de l'impôt. L'épisode permet au moins de faire la pédagogie du sarkozysme. Prompt à multiplier les effets de manche envers les «patrons voyous» pour draguer l'électorat populaire, le candidat UMP reste coi. Xavier Bertrand, lui, a déjà énoncé son hostilité à une taxe. Si Sarkozy cherche vraiment son inspiration du côté de Jaurès et Blum, il ne peut que désavouer son porte-parole et rallier Royal pour souhaiter un geste de solidarité du pétrolier. Sinon, c'est que ce rhéteur est bel et bien un imposteur.

15/02/07 - 10:05

Il ne sera JAMAIS mon Président.


La critique est sévère. Selon un document interne de la chancellerie, que Le Monde s'est procuré, les vols et autres agressions ne sont pas traités correctement par les services de police. Ceux-ci transmettent des dossiers bâclés à la justice. Le rapport 2006 sur la politique pénale de la direction des affaires criminelles et des grâces dénonce l'"affaiblissement de la qualité des procédures" dressées par la police et la gendarmerie. Le document évoque un "constat largement partagé" : il émane des procureurs, chargés d'engager les poursuites contre les auteurs de délits. Bien que le ministère de la justice appelle les magistrats à un travail en commun avec la police, un tel constat n'est pas de nature à améliorer les relations entre les deux institutions, dégradées par les attaques récentes du ministre de l'intérieur contre le "laxisme" des juges.
Le problème naît à la source. "La qualité de la justice pénale dépend avant toute chose des conditions dans lesquelles les services et unités de police judiciaire procèdent à l'administration de la preuve", explique le document. Or, "la grande majorité des parquets interrogés souligne la baisse de la qualité des procédures dressées par la police et la gendarmerie nationale". La situation, précise le rapport, vaut "plus particulièrement encore pour celles dressées par les brigades territoriales de la gendarmerie nationale ou par les circonscriptions de sécurité publique de la police nationale". Seuls les services et les unités spécialisés en matière de police judiciaire " paraissent échapper à ce constat".
Les enquêtes pèchent d'abord dans la forme, souligne le rapport : les procureurs évoquent "les difficultés des enquêteurs à maîtriser certaines règles procédurales fondamentales, notamment dans le domaine de la garde à vue (…) ou des contrôles d'identité". La critique vise le non-respect des droits élémentaires des personnes : délais pour avertir le parquet, recours aux interprètes, notification des droits aux individus en état d'ébriété, notamment.
LE COÛT DE LA MAUVAISE QUALITÉ
A l'unanimité, les parquets constatent aussi des "difficultés sérieuses" dans la rédaction des convocations par les officiers et agents de police judiciaire, et la "méconnaissance par les enquêteurs des conséquences induites par l'absence des mentions essentielles à la régularité de ces convocations". Ces conséquences sont pourtant lourdes : l'annulation pure et simple de la procédure devant le tribunal.
Par ailleurs, les services d'enquête ne semblent pas avoir assimilé les réformes pénales qui se sont succédé à un rythme soutenu ces dernières années. "Certains n'hésitent pas à solliciter l'autorisation du parquet pour mettre en œuvre des moyens d'enquête dédiés à la criminalité organisée, dans des procédures de droit commun", souligne le rapport. Ce constat confirme la crainte qu'avaient exprimée tous les défenseurs des droits de l'homme lors de l'élaboration de la loi Perben 2 sur la criminalité, qui a donné des moyens accrus à la police.
La situation est encore plus problématique sur le fond : "absence de rigueur dans la conduite des investigations"; "absence de constatations précises, d'auditions, de confrontations"; "mauvaise qualité rédactionnelle des procédures établies dans un français approximatif, voire incompréhensible". Les difficultés concernent la caractérisation même des délits. Selon les procureurs, "les services d'enquête méconnaissent les éléments utiles à l'analyse et au débat judiciaire, comme si le sens des enquêtes n'était plus maîtrisé".
Une raison est avancée : l'investissement de plus en plus important des agents de police judiciaire (APJ), mal formés et mal encadrés, dans la conduite des investigations, en lieu et place des officiers et des commissaires. Quant aux officiers de police judiciaire (OPJ), leur "forte charge de travail", leur "manque d'expérience" et la "rapidité de leur formation constituent l'une des causes susceptibles d'expliquer la baisse de qualité des procédures".
Dans les tribunaux, le problème était déjà relevé par les juges correctionnels, confrontés à des dossiers mal ficelés débouchant sur des renvois ou des relaxes. L'explosion des procédures pénales rapides – comparutions immédiates en tête –, a aggravé la situation, les relations entre police et parquet s'organisant majoritairement par le biais de permanences téléphoniques.
Les injonctions délivrées à la justice – donner une réponse pénale systématique, ferme et rapide aux faits délictueux –, rappelées avec vigueur par le gouvernement en 2005 lors des violences urbaines, rendaient pourtant "impérieux" les critères de qualité et de fiabilité des comptes rendus faits par la police aux procureurs, souligne le document ministériel.
D'autant que la mauvaise qualité des procédures a un coût. Le rapport souligne que l'indemnisation des détentions provisoires injustifiées augmente fortement : le montant moyen accordé s'élève à 15000 euros en 2005 contre 10000 en 2003. L'Etat a été condamné en 2005 à verser plus de 6 millions d'euros aux justiciables, soit deux fois plus qu'en 2003.
Nathalie Guibert

15/02/07 - 09:52

Imaginez la France d'après (suite)


En juin 2003, pendant la Fête de la musique, un homme d'une trentaine d'années a eu la mauvaise idée de prendre en photo un policier et deux adjoints de sécurité, attablés à la terrasse d'un café parisien. Les trois hommes lui ont réclamé la pellicule ; le photographe amateur a refusé. Il a été emmené sans aucune justification au commissariat où il a reçu un coup de poing à la mâchoire. Après enquête, le policier responsable de ce dérapage a été suspendu.
La « police des polices » a plus de travail que jamais. L'année 2004 a été marquée par une augmentation de 18,5 % des violences policières illégitimes alléguées, traitées par l'inspection générale des services (IGS) - qui couvre Paris et les trois départements de la petite couronne - et par l'inspection générale de la police nationale (IGPN), compétente sur l'ensemble du territoire. Cette dernière ne peut être saisie directement par les particuliers, contrairement à l'IGS.
Cette hausse spectaculaire, inédite par son ampleur, ne fait que confirmer une tendance lourde. Elle intervient après celle constatée en 2003 (+ 9,1 %) et constitue la septième année consécutive d'aggravation de ces violences illégitimes. En 2004, le total des saisines s'élève à 724, contre 611 en 2003, 560 en 2002 et 517 en 2001. Ces faits, qui peuvent être antérieurs de quelques mois à 2004, représentent un peu moins de 40 % de l'ensemble des enquêtes administratives et judiciaires ouvertes par l'IGPN et l'IGS l'an passé. Dans trois cas sur quatre environ, ces violences se produisent lors d'interventions sur la voie publique.

MANQUE D'EXPÉRIENCE

Pour expliquer ce phénomène, l'institution policière rappelle tout d'abord qu'elle sanctionne, plus que toute autre, les dérapages de ses fonctionnaires. L'année 2004 a été marquée sur ce point par une hausse de 21 % de l'ensemble des sanctions disciplinaires, parmi lesquelles 59 cas de violences illégitimes avérées (soit 6 de moins qu'en 2003). Ensuite, l'IGPN rappelle la dangerosité du métier de policier. « Il y a deux solutions : soit on y va et le risque de confrontation est réel dans la lutte pour la maîtrise du territoire, soit on reste chez soi et on tourne la tête, explique son directeur général, Daniel Herbst. Mais ça, ce n'est pas la philosophie actuelle. »
Dans son rapport présenté le 2 mars, l'Observatoire national de la délinquance (OND) expliquait à ce sujet que, pour la deuxième année, consécutive, le nombre de violences à dépositaires de l'autorité a été supérieur à 20 000 en 2004, alors qu'il n'était que de 11 422 en 1996. Sont inclus dans cette rubrique les faits de rébellion, souvent mis en avant par les policiers au cours d'interventions litigieuses.
Par ailleurs, la montée de la violence dans la société s'observerait aussi chez les policiers, à en croire certains cadres. En huit ans, les atteintes à l'intégrité physique ont augmenté de 72 %, souligne l'OND. « Les policiers sont affectés par un climat général, explique un haut responsable policier. Comment imaginer qu'ils puissent y échapper ? » D'autant plus que se pose, une fois encore, la question de la faiblesse de l'encadrement. Plus de 80 % des faits allégués traités par la « police des polices » se sont produits à Paris, dans les Hauts-de-Seine, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne. Or l'écrasante majorité des policiers qui travaillent dans ces départements viennent de province. Naturellement, ils ne maîtrisent pas le langage et ne décryptent pas les attitudes des jeunes gens qu'ils contrôlent. Le manque de policiers expérimentés à leur côté, sur le terrain, est criant.
« Nous avons recruté depuis six ans des dizaines de milliers de policiers, c'est la génération baby-boom, explique Daniel Herbst. Beaucoup d'anciens sont partis à la retraite pendant ce temps. C'est pour y remédier qu'on a adopté la réforme des corps et carrières. » La composante déontologie a par ailleurs été renforcée dans le cursus de formation des gardiens de la paix. Des exercices de simulation, inspirés de bavures réelles, sont organisés dans les écoles.
La situation a été jugée suffisamment alarmante au ministère de l'intérieur pour que Dominique de Villepin adresse un long message écrit à tous les fonctionnaires de police, le 25 février, sous l'intitulé « Une police professionnelle, appréciée des citoyens et davantage respectée. » Il leur a rappelé les contours du « visage de la loi » qu'ils doivent incarner : « Sa rigueur certes, mais aussi ses principes d'humanité, d'égale dignité de tous, de compréhension des situations particulières, en toutes circonstances. »
M. de Villepin a insisté sur la nécessité « de proportionner l'usage du recours à la force ». Cette proportionnalité doit être facilitée par le développement des armes non létales comme le flashball. « La nécessité de votre action est mieux comprise, l'application de la loi mieux acceptée, quand le citoyen, français ou étranger, a l'assurance qu'il fait l'objet d'un traitement courtois, non discriminatoire et justifié par les circonstances », a rappelé le ministre aux policiers.

15/02/07 - 09:13

HOMOPARENTALITÉ : PREMIÈRE JUDICIAIRE


Une loi protégeant les familles homoparentales est devenue indispensable au regard de la jurispridence.
Pour la première fois en France, ce mercredi 14 février, une Cour d'appel, celle d'Amiens, vient de confirmer l'adoption simple d'un enfant de deux ans et demi par la compagne de sa mère biologique. Cet arrêt confirme la décision du tribunal de grande instance de la même ville qui, le 8 septembre 2006, reconnaissait "conforme à l'intérêt supérieur de [l'enfant] de bénéficier d'un lien juridique avec la partenaire de sa mère qui le considère comme son propre enfant et qui participe à son éducation".
La Coordination InterPride France se réjouit de cette décision pour cet enfant et ce couple de lesbiennes. Néanmoins le risque est grand que le Parquet n'interjette appel et ne replonge cette famille dans l'inquiétude et l'incertitude.
De plus, le parcours judiciaire de ces deux femmes est encore long pour le partage de l'autorité parentale. La mère biologique vient de facto de perdre l'autorité parentale sur son enfant, transférée à sa compagne. Il lui faut maintenant demander à un tribunal de grande instance le partage de l'autorité parentale dans l'intérêt supérieur de son enfant, sans la retirer à sa compagne.
A la mesure de cette avancée jurispridentielle capitale, la Coordination InterPride France demande une véritabe reconnaissance et protection juridique de toutes les familles homoparentales dont sont issus nos enfants, et dont elles ne bénéficient pas aujourd'hui.
Cela passe par le vote d'une loi facilitant l'adoption simple, la reconnaissance de la co-parentalité, entre autres, lors de la prochaine législature. Des enjeux devenus incontournables pour les candidats aux élections présidentielles et législatives.
Une Cour d'appel vient de reconnaître implictement que la loi actuelle est inadaptée, juridiquement et socialement. Il y a donc nécessité à agir au nom de l'égalité des droits et de l'attachement à l'intérêt supérieur de l'enfant ; celui d'être désiré et élevé par des parents, de même sexe ou non, qui l'aiment et participent à son éducation.

Stéphane Corbin,
président de la Coordination InterPride France
Coordination InterPride France (CIF)
fédère les Lesbian & Gay Pride et Marches des Fiertés et de visibilité LGBT
40, bd Henri Arnaud - 49100 Angers 04 67 63 04 39 - 06 22 09 09 66
www.interpride-france.org coordination@interpride-france.org



«Quand le législateur français prendra-t-il en compte les demandes des familles homoparentales et quand cesseront les bricolages auxquels ces familles sont obligées d'avoir recours?» s'interroge l'APGL. «Il y a urgence à légiférer, pour mettre fin à l'insécurité juridique des familles homoparentales», exige l'Inter-LGBT pour qui la question doit être l'«un des chantiers prioritaires de la prochaine législature». Le sujet s'est déjà invité dans la campagne présidentielle: dans un communiqué, la déléguée générale de l'UMP à la famille, Michèle Tabarot, rappelle l'opposition de son parti à l'adoption par les couples homosexuels. S'il faut «réfléchir aux moyens» de sécuriser la relation entre un enfant et le compagnon ou la compagne de son parent biologique, «il ne faut pas détourner l'esprit de la loi, l'adoption ne devant pas être utilisée à cette fin». La députée s'en prend aux magistrats qui «n'ont pas à priver les Français de ce grand débat national» (sic). Des magistrats qui n'ont fait qu'appliquer la loi…

15/02/07 - 09:01

La bande à SARKO





Christian Vanneste dans le documentaire Je suis homo, et alors ? diffusé sur Arte le 13 février 2007 : « Est-ce qu'il ne s'agit pas, le plus vite possible chez l'enfant, lorsque l'on perçoit - c'est ce que font d'ailleurs les psychanalystes - lorsque l'on perçoit ce genre d'évolution, de proposer aux parents - de proposer seulement - et bien une thérapeuthique, encore une fois je met ce mot entre guillemet, ou tout au moins un traitement, un accompagnement pour faire en sorte que la personne évolue. À mon sens ce serait une bonne solution (...) On ne pourrait pas admettre une société où il y aurait, pour respecter la parité, 50% d'hétérosexuels et 50% d'homosexuels... Je ne pense pas (...) C'est dramatique, c'est dramatique, parce que c'est vraiment une menace pour notre avenir et on semble ne pas le comprendre. »

14/02/2007

14/02/07 - 08:11

14 Février

13/02/2007

13/02/07 - 16:50

Bienvenu en France

Dans une interview parue dans Lyon Capitale daté du 13 février, le grand rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, tient des propos très tendancieux à l'encontre des homosexuels. Interrogé par Philippe Chaslot sur l'ouverture du mariage civil aux couples de même sexe, le grand rabbin répond: «Les homosexuels ont des problèmes médicaux de type génétique ou des problèmes de pulsions. Il faut donc mettre des parapets, des limites, ou alors on devient une société décadente avec des zoophiles et des pédophiles. L'homosexualité est contraire aux codes voulus par Dieu.» Il estime qu'il«ne faut pas aller plus loin que le Pacs qui est déjà une grande concession!» et estime que «les homos n'ont pas de respect pour les croyants puisqu'ils voulaient faire une gay pride à Jérusalem». Et il explique le refus des protestants de signer leur déclaration opposée au mariage des couples de même sexe par un argument subtil «Ils ont des pasteurs homosexuels, c'est pour ça qu'ils n'ont pas signé. Ils ne voulaient pas créer des mouvements à l'intérieur de leur communauté». La Lesbian and Gay Pride de Lyon doit rencontrer son avocat aujourd'hui pour «envisager toutes les suites possibles à donner à ces déclarations».


Boys_beware
envoyé par xlv

13/02/07 - 08:40

Henri Sterdyniak Economiste et professeur à Paris-Dauphine



«Le programme économique de Sarkozy est un fourre-tout extravagant. Il promet et la hausse des dépenses publiques et la baisse des prélèvements obligatoires dans des proportions invraisemblables. Les hausses sont légion, à destination de la recherche et l'enseignement supérieur, des retraités ­ revalorisation des petites pensions ­, des familles ­ instauration d'une allocation au premier enfant ­, ou des chômeurs ­hausse promise des plus basses indemnités. Ces promesses représentent un surcroît de dépenses de l'ordre de 37 milliards d'euros, soit deux points de PIB. Les économies proposées pour y faire face, comme le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite ou la lutte contre la fraude aux minima sociaux, apparaissent bien faibles, à peine plus de 6 milliards d'euros. Sarkozy s'engage en même temps sur une baisse massive des prélèvements obligatoires : entre la déduction des intérêts pour l'achat d'un logement, l'exonération des heures supplémentaires, la TVA dans la restauration ramenée à 5,5 %, la baisse des droits de succession, etc., les recettes de l'Etat et des organismes sociaux seraient amputées de 24 milliards d'euros ! En fait d'orthodoxie budgétaire, Sarkozy se propose de creuser le déficit public de 55 milliards d'euros, soit 3 % du PIB ! On voit mal la cohérence économique... Ces dépenses seraient financées par le surcroît de croissance que les baisses d'imposition généreraient. Pour cela, la croissance française devrait être de 5,5 % par an pendant cinq ans. Peu probable. Ce programme libéralo-populiste ne tient guère la route.»

12/02/2007

12/02/07 - 17:15

Imaginez la France d'après !



La directrice centrale de la police judiciaire, Martine Monteil, a pris publiquement parti en faveur de Nicolas Sarkozy, soutenant ainsi sa candidature à l'élection présidentielle", déplorent l'Union syndicale des magistrats et le Syndicat de la magistrature, lundi 12 février. Les présidents des syndicats de magistrats s'en plaignent dans un courrier commun adressé au premier président de la cour d'appel de Paris.

Citant une dépêche AFP du 1er février et le Journal du dimanche du 4 février, les syndicats de magistrats rapportent que Mme Monteil a souhaité à M. Sarkozy que "le courage et l'énergie" du ministre soient demain "au service de la France". La directrice centrale de la police judiciaire a également fait vœu d'"un grand succès" pour le candidat de l'UMP, lors d'une entrevue dans le cadre de la célébration du centenaire de la police judiciaire, à Paris, le 1er février. "Elle aurait précisé qu'elle s'exprimait à titre personnel",
ajoute le communiqué, rejetant pourtant cette "précaution oratoire".

NUIRE À "L'IMPARTIALITÉ" DE LA POLICE

"Cette prise de position publique ne peut que nuire à l'impartialité objective et subjective des actes de procédure que le justiciable est en droit d'attendre de la police nationale", estiment les présidents de l'USM et du SM, Bruno Thouzellier et Emmanuelle Perreux.
Les syndicats de magistrats expriment leur "inquiétude" et laissent au premier président de la cour d'appel de Paris "le soin d'apprécier, le cas échéant, l'opportunité de saisir le procureur général de la cour d'appel de Paris".

12/02/07 - 17:11

Le projet de Ségolène Royal sera financé sans hausse globale d'impôts



Nous n'avons pas de comptes à rendre à la droite, ni de leçons à recevoir de ces gens-là", a déclaré le porte-parole du PS, Julien Dray, au cours d'un point presse lundi 12 février. En réponse aux critiques de l'UMP sur le financement des cent propositions de Ségolène Royal, il a promis que "l'ensemble des éléments de chiffrage sera connu dans les semaines qui viennent." Ils seront "extrêmement précis", a-t-il ajouté.
Julien Dray a ironisé sur les compétences du ministre de l'économie, Thierry Breton. "Quand M. Breton dit ce qu'il ne faut pas faire, nous l'écoutons, parce que c'est un expert, surtout quand on regarde la réalité du déficit record commercial. Nous ne nous laisserons pas faire", a déclaré Julien Dray.

REVENIR SUR LES EXONÉRATIONS DE CHARGES SOCIALES

Le député de l'Essonne a reproché à la droite de "se draper dans une sorte de savoir-faire en économie". Il s'est demandé "comment Nicolas Sarkozy finance 68 milliards de baisse des prélèvements obligatoires" – le candidat UMP voulant les diminuer de quatre points sur dix ans. Et "comment il finance les 50 milliards de dépenses supplémentaires qu'il a annoncés".
Julien Dray a assuré que "tout ce qui est proposé [dans le projet de Ségolène Royal] sera financé sans augmenter les prélèvements obligatoires", comme la candidate s'y est déjà engagée. Parmi les "pistes" d'économies possibles, il a notamment cité la remise en cause, prévue dans le projet socialiste, de l'exonération de charges sociales accordées aux entreprises pour un montant de "près de 60 milliards d'euros".

Le Parti socialiste dispose d'une marge de manoeuvre de 35 milliards d'euros pour financer le projet présidentiel de Ségolène Royal qui ne nécessitera aucune augmentation globale des impôts, déclare Eric Besson, secrétaire national du PS chargé de l'Economie.

La candidate socialiste à la présidentielle "a indiqué que son projet se déploierait à prélèvements obligatoires constants, ce qui signifie : pas d'augmentation globale des impôts, taxes et cotisations sociales et qu'il devait être compatible avec l'hypothèse de croissance retenue de 2,5% en moyenne par an pendant 5 ans", souligne-t-il dans un communiqué.

"La marge de manoeuvre se situe donc autour de 35 milliards de dépenses nettes", écrit le député de la Drôme.
"Nous montrerons prochainement que le financement du pacte présidentiel de Ségolène Royal, après intégration des redéploiements de dépenses et économies attendues, restera bien dans le cadre ainsi fixé", ajoute-t-il.
Le chiffrage précis des "cent propositions" de la candidate devrait être rendu public prochainement.

Eric Besson dénonce les critiques venues de la droite sur le financement des propositions de Ségolène Royal dans lesquelles il voit "l'hommage du vice à la vertu".
Selon ses calculs, "la somme provisoire des engagements de Nicolas Sarkozy fait apparaître un solde de dépenses nettes de plus de 77 milliards et le projet de François Bayrou n'est toujours pas connu".
"Les socialistes n'ont guère de leçons de gestion à recevoir d'une majorité qui aura à la fois accru le poids de la dette de 300 milliards d'euros, fait connaître à notre pays un déficit historique du commerce extérieur de 30 milliards d'euros et, contrairement à ses engagements, fait augmenter d'un point les prélèvements obligatoires", estime Eric Besson.

11/02/2007

11/02/07 - 17:33

11/02/07 - 02:59

Ven.09.02

10/02/2007

10/02/07 - 13:11

Ben quoi ?!

James Bond : 74%
Néo (Matrix) : 73%
Forrest Gump : 67%
Jim Levenstein (American Pie) : 66%
Indiana Jones : 64%
Hannibal Lecter : 64%
Yoda (Star Wars) : 63%
Batman / Bruce Wayne : 62%
Maximus (Gladiator) : 59%
Eric Draven (The Crow) : 57%
Tony Montana (Scarface) : 56%
Schrek : 52%

Quel héros de film es-tu ?

10/02/07 - 13:00

Demandez le programme !!!



ENVIRONNEMENT
-Création d'un vice-premier ministre chargé du Développement durable.
-Faire entrer les associations de consommateurs et de riverains dans les comités d'entreprises.
-Réduction de la part de l'énergie nucléaire à 50 % d'ici à 2017.
-Fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.
-Atteindre 20 % d'énergies renouvelables en 2020.
-Moratoire sur la culture des OGM en plein champ.

ENSEIGNEMENT ET FAMILLE
-Assouplir la carte scolaire.
-Donner aux chefs d'établissement le pouvoir de recruter leurs enseignants.
-Augmenter le temps de présence des enseignants dans l'établissement.
-Soutien scolaire individuel et gratuit pour les élèves.
-Internats-relais pour les collégiens perturbateurs.
-Création de « maisons des parents ». Service public de la petite enfance.

JEUNESSE
-Allocation autonomie pour « chaque jeune ».
-Prêt à taux zéro de 10 000 euros comme capital de départ.
-Carte santé jeunes.
-Contraception gratuite pour toutes les jeunes femmes jusqu'à 25 ans.
-Service civique volontaire de six mois fractionnables.

IMPOTS ET TAXES
-Instauration progressive d'une taxe sur les carburants et le fioul domestique « à pression fiscale constante ».
-TVA réduite pour les équipements économisant fortement l'énergie.
-Instauration du principe Taxe à la tonne transportée par la route.
-Vignette CO2 pour les véhicules les plus gourmands.
-Taxe sur le kérosène.
-Péages urbains.

LOGEMENTS
-Réquisition par l'État de terrains dans les communes ne respectant pas la loi SRU pour construire des logements sociaux.
-Construction de 120 000 logements sociaux par an.
-Quota de logements sociaux dans tous les programmes de construction.
-Réquisition par les communes des logements vacants depuis deux ans.
-Accession à la propriété pour les locataires de logements sociaux au bout de 10 ou 15 ans.
-Bouclier logement : le coût du logement ne devra pas excéder 25 % du revenu.
-Service public de la caution locative.
-Plan national pour l'isolation de 400 000 logements anciens par an.
-Obligation de recours aux énergies renouvelables pour obtenir un permis de construire.

VIE CHERE
-Réformer l'indice Insee pour aboutir à plusieurs indices reflétant mieux la consommation des différentes couches sociales.
-Conférence salariale avec les partenaires sociaux pour donner "un signal fort" sur le SMIC et examiner les autres salaires

ECONOMIE
- Emploi : 500 000 emplois tremplins pour les jeunes.
-Droit au premier emploi pour les jeunes.
-Création d'un revenu de solidarité active. Conditionner les aides publiques aux entreprises à la création d'emplois stables.
-Ramener le taux de chômage sous les 5%, elle veut lancer "dès 2007" un "plan massif pour l'innovation, la recherche et l'excellence environnementale". Ce dernier secteur recèlerait "500.000 à un million d'emplois".
-"coacher efficacement" les chômeurs pour les orienter vers les secteurs en manque de main-d'oeuvre et créer un "filet de sécurité" (ou "Sécurité sociale professionnelle") pour les salariés.
- 35 heures: Elle préconise une "réforme" dans le sens de "la compétitivité économique des entreprises". Elle n'a pas exclu d'"aller au-delà" des assouplissements actuels
- Contrats: le CDI doit "redevenir la norme". Le contrat nouvelles embauches (CNE) sera abrogé.
- Minima sociaux: "revenu de solidarité active" pour permettre aux RMIstes de reprendre un travail sans que leur niveau de vie baisse.
- Entreprises: conditionner les aides publiques à "l'interdiction de délocaliser" si l'entreprise fait des bénéfices; "moduler" l'impôt sur les sociétés selon que les bénéfices sont réinvestis ou distribués; accorder un "bonus sur les cotisations sociales" aux entreprises qui embauchent en CDI.
- Fiscalité: "le capital sera plus taxé que le travail". Réforme des stock-options

SECURITE
-Loi contre les violences conjugales.
-"sanctionner le premier acte de transgression de la loi"; placer les plus de 16 ans dans "un camp humanitaire dans un pays pauvre, encadré par l'armée", "les pompiers" ou "les gendarmes" au premier acte de délinquance.
-Rétablissement de la police de proximité
-"expérimenter la présence d'un second adulte" dans les classes difficiles
-Mise sous tutelle des allocations des parents défaillants

IMMIGRATION
-Hostile à une régularisation massive, elle prône un examen des dossiers "sur critères".
-Elle veut "revenir à la régularisation au long cours" après dix ans de présence irrégulière

INSTITUTIONS
-« Jurys de citoyens » pour évaluer les politiques publiques.
-Mandat unique pour les élus.
-Pouvoirs accrus aux Régions, avec droit de veto sur les transferts de compétences.

AGRICULTURE
-Régionaliser les aides de la PAC.
-Réformer l'allocation des aides en privilégiant l'agriculture biologique.

RELATIONS SOCIALES
-Passer à un syndicalisme de masse.
-Instaurer l'accord majoritaire.
-Crédit d'impôt pour les cotisations syndicales des salariés non imposables.

EUROPE
-Réforme du statut de la BCE pour qu'elle prenne en compte non seulement la lutte contre l'inflation, mais également la croissance et l'emploi.
-Réforme institutionnelle permettant le fonctionnement de l'Europe à Vingt-Sept.
- Soumettre à référendum en France en 2009 un "texte court" sur la constitution.
-Augmentation du budget européen.
-Sortir du pacte de stabilité les dépenses de recherche.
-Mettre en place des minima sociaux européens.
-Fiscalité européenne incitative en matière d'environnement.

DEFENSE
- Souhait de ne pas restreindre le budget de la Défense, mais "remettre à plat un certain nombre de dépenses" et "dépenser de façon plus efficace dans le cadre de la défense européenne" en examinant en commun les "gros investissements militaires".
-A cet égard, elle juge qu'une discussion avec la Grande-Bretagne permettrait d'assurer une présence permanente en mer et de faire ainsi l'économie d'un second porte-avions.
- Iran: lui interdire l'accès au nucléaire civil et militaire.

10/02/07 - 12:22

La France d'avant.



Il était une fois l'exception française. Mais en ce début de campagne, la belle image d'Epinal du pays des grands débats citoyens est victime d'une dégradation. L'ombre de 2002 plane et fait des dégâts. Un malaise s'installe, comme si une menace plombait cette campagne bizarre, à travers ses discours sans consistance. On pense à d'autres pays européens, où la dégradation du politique a déjà donné ces fruits empoisonnés.
Le symptôme est dans les mots qu'utilise une bonne partie du monde politique, dans un théâtre d'ombres où on a la mauvaise impression que les spectateurs sont pris pour des imbéciles. Face à une société qui se délite, à la pauvreté qui s'accroît, à la précarité du travail, à la question européenne restée sans réponse, sur la scène politique, insultes et moqueries personnelles ont pris le dessus, jusqu'à maintenant, sur l'explication des projets et les oppositions d'idées. Autrefois, détruire l'adversaire en le rabaissant, avec un mauvais jeu de mots, était une démarche réservée à l'extrême droite. Aujourd'hui, ce petit jeu ­ et les vulgarités qui vont avec ­ a gagné à l'intérieur des partis républicains. Et Le Pen n'a même plus besoin de recourir à ces méthodes. On l'a vu, jeudi soir, sur France 2 : désormais, il peut dire en toute tranquillité que la préférence nationale est LA solution aux maux de la société française et presque personne ne sourcille. Nicolas Sarkozy a utilisé plusieurs fois le mot «respect» sur le plateau de TF1, lundi soir, mais de quoi parle-t-il quand son bureau des coups tordus traque le moindre dérapage de Ségolène Royal, la seule chose qui semble l'intéresser de sa rivale ?
En coulisses, les primaires socialistes ont révélé que dans le principal parti de gauche reste un fond de misogynie d'un autre âge, inattendu (et révélateur) dans un pays qui se veut souvent donneur de leçons de modernité. L'extrême gauche est paradoxalement épargnée par ce glissement progressif dans la vulgarité parce qu'elle est ailleurs, empêtrée dans ses querelles de chapelles.
Pendant ces temps de drôle de campagne, la société bouge. Le RESF (Réseau éducation sans frontières)énonce la traque aux élèves, des tentes sont dressées pour rendre visible ce qu'on ne veut pas voir dans nos villes, les jeunes des banlieues s'inscrivent sur les listes électorales, les gens se battent pour garder des services publics dignes de ce nom, la conscience écologiste se répand. Trois Français sur quatre déclarent être mécontents du déroulement de la campagne. L'attente du 11 février est à la hauteur de l'inquiétude et de la déception soulevées par ce début de campagne. L'accueil intéressé réservé à la démocratie participative a été un signal envoyé par les citoyens, déjà déçus. Il faut espérer ne pas se réveiller le 22 avril avec la berlue.
Anna Maria MERLO-PORLI

09/02/2007

08/02/2007

08/02/07 - 07:37

Le monde selon Sarkozy

François Bayrou s'est déclaré, mercredi 7 février "infiniment choqué" par les conditions d'organisation de la nouvelle émission de TF1 J'ai une question à vous poser, dont Nicolas Sarkozy a été lundi soir le premier invité. Selon Le Canard enchaîné, l'émission a été produite par une société dont le propriétaire est Dominique Ambiel, ancien conseiller de l'ex-premier ministre Jean-Pierre Raffarin. L'hebdomadaire précise que Franck Tapiro, un des conseillers en communication de Nicolas Sarkozy, aurait participé à la préparation de l'émission.
"Je suis infiniment choqué par ce que j'apprends, à savoir que l'émission est organisée par les amis, les copains, les proches, les salariés de l'UMP", a déclaré François Bayrou à la presse lors d'un déplacement à Bordeaux. "C'est en réalité l'UMP qui est aux commandes, presque directement, de ce type d'émissions", s'est indigné M. Bayrou.
Le président de l'UDF doit être l'invité le 26 février de cette émission – un débat entre un candidat à la présidentielle et un panel de Français. Il s'est étonné que le sujet des questions des participants ait été communiqués aux organisateurs à la mi-journée. "Il y a là quelque chose pour moi qui mérite explication et réaction et je n'ai pas l'intention de ne pas les demander", a-t-il dit, ajoutant qu'il allait désormais "réfléchir" à sa participation. "Les Français ne sont pas ce que l'on croit", a-t-il insisté. "Ils sont attentifs à la République. Ils ne veulent pas qu'on les manipule"


L'IFOP (l'institut de sondage qui a sélectionné les intervenants) = Mme Parisot = MEDEF dont Mme Parisot est la présidente et Guillaume Sarkozy le vice président + A Prime Group = Mr Ambiel = UMP (Mr Ambiel est l'ex-conseillé de Raffarin) + Martin Bouygues = PDG du groupe Bouygues (donc de TF1) = Ami intime de Sarkozy (il n'est pas moins que le parrain de son fils). Après cette énumération objective de faits, qui peut encore croire que cette émission n'est pas autre chose qu'une mascarade destinée à renforcer l'image de Sarkozy et à discréditer ses adversaires ? Mme Royale, Mr Bayrou et les autres doivent refuser de se prêter à cet exercice dans lequel des questionneurs, sûrement habilement choisis, poserons des questions (peut être) rédigées par l'UMP. Questions qui ne seront sûrement pas livrées avant l'émission aux autres candidats comme se fût le cas pour le petit Nicolas. Que faire alors ? Refuser de participer ? Non !! Mr Sarkozy vanterait la lâcheté de ses adversaires qui refusent de répondre au bon peuple et en sortirait grandi…. Ma solution, c'est que les autres candidats dénoncent les conditions d'organisation de cette émission (comme le fait Bayrou) et proposent qu'un exercice similaire sur la forme soit organisé sur une chaîne du service public et encadré par des gens plus neutre.
Philippe.

07/02/2007

06/02/2007

06/02/07 - 10:14

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Politique.Humour et beaux mecs. PD et énervé, mon blog est sans détour Anti-Sarko.Ce blog est également une compilation d'images que j'ai glané sur le net et que j'ai tenté de mettre en scène.Elles ont toutes étés les victimes de ma part, de recadrage, manipulation, encadrement, collage, déformation, colorisation et transformation à l'aide de plusieurs logiciels de retouches tel que Paint Shop, PhotoShop, Photo Impact etc...Les textes que vous lirez sont empruntés aux journalistes du Monde, Libération du Nouvel Obs, Marianne du Courrier International, Le Figaro, L'Humanité, le Point,L'Express, Le Midi Libre et 20 Minutes.J'espére que vous prendrez plaisir à entrer dans mon univers.

06/02/07 - 09:13

La bande à Sarko ou la connard attitude ou on a les amis que l'on mérite.

06/02/07 - 08:43

Liberté EGALITE Fraternité



Pour ceux qui n'ont pas vu le débat, il est visible sur le site de TF1, sauf que... la partie la plus délicate pour Sarkozy (à la fin de la première partie, accorchage avec la femme d'origine algérienne et question sur le scooter) a été coupée. TF1 quel beau média, neutre et indépendant....

Rappelons que l'homophobie n'est pas simplement d'aller casser du pd. Non, L'homophobie c'est la peur des homos, la peur de les voir élever des enfants qui deviennent homos. Oui, Sarkozy est homophobe.
Daryl

Homosexualités et Socialisme (HES)