Pub

Bonjour et bienvenu. Politique.Humour et beaux mecs.PD et énervé, mon blog est sans détour Anti-Sarko.Ce blog est également une compilation d'images que j'ai glané sur le net et que j'ai tenté de mettre en scène.Elles ont toutes étés les victimes de ma part, de recadrage, manipulation, encadrement, collage, déformation, colorisation et transformation à l'aide de plusieurs logiciels de retouches tel que Paint Shop, PhotoShop, Photo Impact etc...Les textes que vous lirez sont empruntés aux journalistes du Monde, Libération du Nouvel Obs, Marianne du Courrier International, Le Figaro, L'Humanité, le Point,L'Express, Le Midi Libre et 20 Minutes.J'espére que vous prendrez plaisir à entrer dans mon univers.

02/07/2008

Pub

26/06/2008

26/06/08 - 08:15

Bientôt sur vos écrans.






25/06/2008

24/06/2008

24/06/08 - 20:54

Xénophobie d'un état policier contre manifestants.



24/06/08 - 14:58

Finalement les droits de l’homme sont bien morts.



Persécutions ordinaires d’étrangers en Sarkozie

Billet bouleversant dans le Journal d’un avocat d’hier, où Maître Éolas raconte une audience du contentieux des étrangers à laquelle il a assisté : "C’est une voix d’enfant, d’une petite fille assise derrière moi, qui me tire de ma réflexion. « Papy ! » s’exclame-t-elle joyeusement. Je lève les yeux. Un homme âgé, l’épuisement se lisant sur son visage, vient d’entrer. Je l’avais remarqué dans le local voisin où les étrangers attendent leur tour. Il avait tenté de s’allonger, avant de se faire engueuler par l’escorte. Il avait tenté d’expliquer qu’il avait des problème de cœur et devait se reposer, rien n’y a fait : pas assez de place, il faut laisser ceux qui arrivent s’asseoir. Il y a vingt et un dossiers aujourd’hui. Il a passé presque trois heures assis sur un banc en attendant son tour. Son avocat a la mine défaite. Il explique que son client est de nationalité algérienne. Il est en France depuis dix ans, preuves à l’appui. Il a six enfants, tous en situation régulière, sauf deux, qui sont Français. Il a neuf petits-enfants, tous Français, dont la petite fille derrière moi qui, rappelée à l’ordre par sa mère, ne cesse de murmurer le plus fort possible « Papy ! Papy ! », désolée que son grand-père ne l’ait pas vue pour répondre à ses signes de main. (...) Cet arrêté de reconduite est d’une illégalité évidente. Sauf que… Son avocat explique que l’arrêté de reconduite à la frontière a été pris antérieurement au placement en rétention. Son client n’a pas jugé utile de consulter un avocat et a laissé s’écouler le délai de 48 heures pour former un recours (écrit en Français et motivé en droit) devant le tribunal administratif. L’avocat de la préfecture confirme, toujours sans lever les yeux du dossier, que l’arrêté est définitif, et que dans ces conditions, il demande le maintien en rétention, la préfecture ayant réservé un billet pour le vol Paris-Alger de dans quinze jours. (...) Seul petit geste que peut faire le juge, il demande que l’escorte remette les menottes en dehors de la salle d’audience. La fillette derrière moi a fini par attirer l’attention. (...) Puis (l’expulsable) se lève et se dirige vers la sortie ; avant de franchir la porte, il se tourne vers le fond de la salle et fait un petit signe à sa famille présente. Je sors derrière lui, il faut que je me reconcentre sur mon dossier, et là, j’ai un peu de mal. Au fond de la salle, j’entends la voix de la fillette qui dit « Ne pleure pas, maman : il nous a vu, tu sais."

Derrière chaque expulsion, un drame humain. Honte à la politique des quotas, honte à Brice Hortefeux, ministre de la Persécution des étrangers, honte a Sarkozy, de qui viennent les ordres. Honte à cette France inhumaine qui n’est pas la nôtre.

23/06/2008

23/06/08 - 09:01

La dure loi de la réalité des chiffres.


Les 35 heures ont la peau dure. Destinées à lancer le «travailler plus pour gagner plus», les lois sur les heures supplémentaires et le rachat de jours de RTT devaient faire s’envoler le temps de travail.

Défiscalisation. Sept mois après le lancement du dispositif, le dernier bilan de l’Acoss (la «banque» de la Sécu) marque plutôt un plafonnement du système. Après une montée en charge au dernier trimestre 2007, et une décrue en janvier et février, le mois d’avril - pour les entreprises de plus de dix salariés - fait état d’une progression d’à peine 2 % des heures supplémentaires par rapport à mars. Soit une quasi stagnation. Rapportées aux entreprises qui ont recours au dispositif, ces 44 millions d’heures en plus d’avril correspondent à cinq heures par salarié et par mois, soit (pour une rémunération au Smic) un supplément de 53 euros mensuels. Une somme à considérer comme un «gain» de pouvoir d’achat à la seule condition que ces salariés n’aient pas fait d’heures supplémentaires avant la loi, ce qui, pour la plupart d’entre eux, n’est pas le cas. Pour ceux qui en réalisaient déjà, le gain réel réside uniquement entre le brut et le net (exonération de cotisations salariales), soit 20 % de ces 53 euros, c’est-à-dire un peu plus de 10 euros par mois. Reste l’éventuelle défiscalisation à venir, tout en sachant qu’un Français sur deux ne paie pas l’impôt sur le revenu. Mais surtout, ces heures supplémentaires rentreront dans le revenu fiscal de référence, servant de base de calcul pour les abattements relatifs aux impôts locaux ou pour l’estimation de certaines allocations, dont la prime pour l’emploi. Certains risquent ainsi de perdre d’une main ce qu’ils vont gagner de l’autre.

Autre élément du rapport de l’Acoss, publié vendredi, les premiers résultats sur la loi «pour le pouvoir d’achat», concernant le rachat de jours de RTT en 2007. Ce dispositif n’aurait concerné que 20 % des salariés, pour un montant de 25 millions d’euros, et sur un «reliquat de deux à trois jours» de RTT. Si la modestie des chiffres peut s’expliquer par l’annonce tardive de la mesure en fin d’année dernière, l’enquête réalisée par l’Acoss pour les prochains mois n’est pas plus optimiste. Réalisée entre fin mai et début juin, celle-ci dévoile que seuls 21 % des chefs d’entreprise prévoient de proposer à leurs salariés de racheter une partie de leurs jours de RTT d’ici à la fin de l’année.

Démantèlement. Pire, les salariés eux-mêmes ne seraient pas demandeurs : plus de 80 % d’entre eux n’auraient pas fait de demande de rachat de jours de RTT à leur employeur pour cette année. Même financièrement incitatif, ce dispositif, dont le but est d’augmenter le temps de travail des salariés à temps plein, ne séduit pas. Qu’en sera-t-il alors de la prochaine loi sur le démantèlement des 35 heures, qui elle, ne comporte aucun élément financier ?

Source ACOSS : Agence centrale des organismes de Sécurité sociale.

22/06/2008

22/06/08 - 08:52

Ignorante de gauche



16/06/2008

16/06/08 - 01:30

Bienvenue dans la France d'Après...




D’après le code de procédure pénale, tout mineur placé en garde à vue, même s’il est accusé d’avoir commis une infraction dérisoire, et alors même qu’il demeure présumé innocent, peut être testé ADN par la police comme la gendarmerie nationale. (Voir code de procédure pénale, article 706-55).

Un enfant de cinq ans vole une fraise tagada dans une boulangerie, la police a le droit de prélever ses empreintes génétiques. En mai 2007, pour avoir volé deux tamagotchis et deux balles rebondissantes dans un supermarché du Nord de la France, deux enfants de 8 et 11 ans ont été à deux doigts d’être inscrits au fichier national des empreintes génétiques. Le papa a hurlé au scandale, le procureur a annulé la procédure.

Maintenant, que se passe-t-il si un gardé à vue ou un détenu refuse de se soumettre aux tests ? Les lois Sarkozy du 18 mars 2003 sur la Sécurité Intérieure ont prévu le coup. Il écope de 15 000 euros d’amende assortis d’un minimum d’un an de prison. Cela peut ôter l’envie de faire la forte tête.

En juin 1998, la loi Guigou sur la prévention et la répression des infractions sexuelles a crée le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), alors prévu pour recueillir les seules empreintes génétiques des pédophiles, délinquants et criminels sexuels. Depuis, six autres lois sont passées par là. Dorénavant et depuis 2003, on peut prendre les empreintes génétiques pour une centaine de délits. Jusqu’au vol de croissants aux amandes. Ce qui permet de constituer, déjà, une sacrée banque d’ADN délinquants…

Au 23 avril 2008, le FNAEG contenait près de 717 000 fiches, et chaque mois de 30 000 à 35 000 fiches supplémentaires viennent gonfler le fichier. Un fichier est gardé 25 ans pour un innocent et 40 ans pour un condamné. Quarante années, aussi, pour les personnes innocentes mais sur lesquelles on a détecté un trouble mental.

Franz Manni, maître de conférences en génétique au musée de l’Homme, prédit, dans Le Monde Diplomatique de juin 2008, que « dans moins de dix ans », « le séquençage complet deviendra économiquement viable ». Alors, « qui pourra empêcher la police scientifique d’intégrer au FNAEG les résultats exhaustifs ? Et d’en tirer des conclusions « abracadabrantesques » sur les comportements sociaux, les orientations sexuelles ou la présence d’un "gène de la pédophilie" dont certains hommes politiques prophétisent la découverte ? ».

Et pour finir, souvenons-nous de l’amendement Mariani… Il devait être intégré à la loi du 20 novembre 2007 relative à « la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile ». Il prévoyait qu’avant tout regroupement familial, un test ADN soit effectué sur les enfants étrangers afin de vérifier leur filiation.

09/06/2008

03/06/2008

03/06/08 - 08:30

EURO 2008 = « Pas de pédé dans mon équipe »




« L’instinct, le sens… Je laisse ça aux femmes. Moi, je ne suis pas une gonzesse », déclarait récemment dans le « JDD », le tout nouveau patron du PSG, Charles Villeneuve. Une déclaration pleine de testostérone qui colle assez bien avec le machisme ambiant qui règne dans le petit monde du ballon rond. Un machisme qui peut parfois tourner à l’homophobie.

Le 7 juin prochain, dans les champêtres alpages austro-suisses, débutera le si attendu championnat d’Europe de foot, une compétition qui réunit chaque année les 16 meilleures nations de l’Europe du football. Et au-delà de l’aspect sportif, une jolie communion des peuples, dans les stades, s’instaure. « Il faut assister une fois dans sa vie à un match pour s’en rendre compte, pointe Patrick Vassort, maître de conférence à l’université de Caen et interrogé dans Sexus Footballisticus. L’insulte la plus récurrente que l’on entend dans la bouche de tous les supporters est : « arbitre enculé » ». Avec des variantes en 16 langues ou presque lors des Euro. Que c’est beau une culture commune. « Le football est sans doute le sport le plus homophobe », insiste même Patrick Vassort.

Diable, des garçons qui passent leur temps à courir ensemble après une petite balle, devant un public essentiellement masculin, et qui prennent 10 mois sur douze leurs douches ensemble, cela crée un milieu homophobe ? Et bien oui…

Les exemples ne manquent pas de cette propension du footballeur ou du spectateur à vouloir sinon casser du pédé, du moins les rabaisser, et nier que le football puisse compter dans ses rangs des homosexuels, comme le rappelle Jérôme Jessel dans Sexus footballisticus.

« Le 29 mars 2005, lors du grand journal de Canal + présenté par Michel Denisot, David Ginola, l’homme qui le vaut bien, s’oublie quand on lui demande s’il s’est déjà fait dragué par un footballeur :

« Non je vais dire mieux : je n’ai jamais, en 18 ans de carrière, vu ou assisté, ou personnellement vu, un homosexuel dans le vestiaire ou sous la douche ». L’acteur Clovis Cornillac, également invité du talk-show de Denisot, l’interrompt, et lui fait remarquer qu’on ne peut pas juger si quelqu’un est homosexuel en fonction de son apparence. Feignant de ne pas entendre, Ginola continue son monologue : « dans les attitudes, je n’ai jamais vu quelqu’un qui ressemblait de près ou de loin avec des manières de quelqu’un du côte obscur de la force… »

Moins poète, le sélectionneur croate Otto Baric, en 2004, lâche en pleine conférence de presse : « il n’y aura pas un seul pédé dans mon équipe. Et si, d’aventure, l’un d’entre eux tentait de passer entre les mailles du filet, je saurais le repérer ».

Les statistiques s’avèrent toutefois cruelles. « Il n’y a aucune raison que le football échappe à la statistique nationale selon laquelle un homme sur 20 est homosexuel », avance Philippe Liotard, maître de conférence à Lyon I et auteur de nombreux travaux sur l’homosexualité dans le sport.

Des coming out mal venus
Mais que ce soit en Angleterre, en France ou en Croatie, que vous soyez joueur reconnu ou pas, le leitmotiv est le même. Pas d’homo dans le foot. Et gare aux contrevenants donc. Célèbre consultant de Canal +, l’ancien joueur et entraîneur Olivier Rouyer, coéquipier de Platini au début des années 80, l’a appris à ses dépens.

Le 16 février 2008, dans l’Equipe magazine, l’ex-joueur fait enfin son coming out… 20 ans après la fin de sa carrière. « Le foot est un milieu où l’on aime guère ceux qui sortent des clous. Au début de ma carrière, une copine me servait d’alibi, mais à Strasbourg, je suis tombé amoureux et j’en ai eu marre de mentir ».

Durant l’entretien Olivier Rouyer soupçonne que sa différence lui a valu d’être remercié en 1994, alors qu’il entraînait l’ASNL ».

Il est vrai que les précédents de joueurs faisant leur coming out du temps de leur carrière n’incite pas au courage… Le seul joueur à l’avoir jamais fait, en 1990, a été un jeune anglais, international espoir, Justin Fashanu. Sa carrière en a été brisée et le premier et dernier joueur à s’assumer gay durant sa courte carrière se suicida, le 2 mai 1998, à 37 ans. Pas vraiment de quoi créer des vocations.

La politique de l’autruche de la ligue
D’autant que les instances du football détournent poliment les yeux face au problème. Certes, d’ici quelques jours, l’association Paris Foot Gay et la ligue de football professionnel doivent signer un partenariat.

La dernière initiative allant en ce sens, le 20 mars 2005, n’eut pas vraiment l’effet escompté. Sous la pression d’associations, les dirigeants du PSG font diffuser un clip pour lutter contre l’homophobie, à la mi-temps d’un match de leur équipe « phare ». Huées du public…

Et depuis, sur tous les stades de France, sporadiquement, sortent d’inventives banderoles homophobes. Sans que jamais les clubs, ou les supporters auteurs de tels saillies ne soient sanctionnés. Ou que les instances se dressent sur leurs pattes arrières…

Après la banderole anti-ch’ti : « Pédophile, chômeurs consanguins, Bienvenue chez les ch’tis » Frédéric Thiriez, Président de la ligue de football professionnel, s’était défrisé la moustache pour lancer un « Nous sommes tous des ch’tis ». Et le PSG, quoique vainqueur de l’épreuve, s’est vu exclure de la coupe de la ligue 2008/2009.

On attend pour la prochaine banderole anti-gay, son « nous sommes tous des homosexuels »…

Toutes les citations sont extraites du livre Sexus Footbalisticus, Editions Danger Public, de Jérôme Jessel

02/06/2008

02/06/08 - 19:48

Etat policier.




Lettre ouverte de la communauté scolaire Paul Bert à Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre de l’Éducation et Madame la Garde des Sceaux.

Madame et Messieurs les Ministres vous n’êtes pas les bienvenus
Nous avons appris votre présence au Lycée Paul Bert (Paris XIVe) le lundi 2 juin au matin
dans le cadre de la prévention des conduites à risques chez les adolescents.
Si cette action nécessite vraiment votre venue dans notre établissement, nous sommes tout d’abord étonnés de l’absence de Madame Bachelot, Ministre de la Santé, dans la mesure où dans notre conception de l'éducation, aux yeux des citoyens que nous sommes, ce problème nous paraît relever principalement de son ministère. Le décalage manifeste entre la dimension scientifique du travail entrepris au lycée Paul Bert sur l’addiction et l’opération de communication politique parachutée dans ce même établissement suscite la méfiance de l’ensemble de la communauté éducative.
Par ailleurs notre établissement accueille de nombreux élèves qui ont besoin de travailler dans un climat de sérénité. Or le fonctionnement de la cité scolaire se trouve fortement perturbé par tous les préparatifs qui entourent cet évènement.
Enfin, alors que dans nos demandes quotidiennes ainsi que dans le mouvement de la communauté éducative qui se poursuit depuis plusieurs mois, nous ne cessons de demander des moyens pour lutter à la fois contre l’échec scolaire et contre ces comportements à risques, le gouvernement dont vous êtes les représentants refuse de nous entendre. Depuis des années
en effet nous réclamons pour assurer la réussite de tous les élèves l’amélioration de leurs conditions d’études : plus d’encadrement tant pédagogique qu’éducatif, des équipes stables d’enseignants qui puissent se concerter et travailler dans la durée, un personnel médico-socialen nombre suffisant capable de mener une politique de prévention ainsi que des moyens matériels correspondants.
Cependant, alors que la situation de notre établissement se dégrade (baisse constante des moyens, incohérence des directives….), vous nous répondez par une dotation horaire amputée, des heures supplémentaires qui alourdissent la charge de travail des enseignants, des professeurs écartelés entre plusieurs établissements et la suppression des postes de
surveillants.
Attachés à une Éducation Nationale de qualité qui réponde aux réels besoins des élèves, nous sommes lassés des effets d’annonce et des discours de politique spectacle.
C’est pourquoi nous considérons votre venue et sa mise en scène comme une provocation, dont nous refusons d’être les complices.




29/05/2008

29/05/08 - 10:24

Sarkozy est un barbare et un inculte, selon Alain Badiou.




29/05/08 - 10:14

Pouvoir d'achat. Impôt 2007. "Attention, les rémunérations ici révélées sont susceptibles de heurter la sensibilité d’un public non averti."


Le revenu total des patrons, en prenant en compte le salaire fixe, le variable, et les stock-options, ainsi que les dividendes issus des actions de la société qu’ils dirigent et les jetons de présence alloués par d’autres sociétés du CAC 40.

le résultat est atterrant. L’augmentation totale atteint les 58% !
Très exactement, le total des revenus cumulés était de 102 millions en 2006, il passe à 161 millions en 2007.

Voici le classement des dix patrons les plus payés selon les calculs de l’Expansion :

1. Pierre Verluca, Vallourec : 18,12 millions (+ 2312 %)

2. Gérard Mestrallet, Suez : 15,54 millions (+ 364 %)

3. Xavier Huillard, Vinci : 13,10 millions (+ 552 %)

4. Henri Proglio compagnon de la garde des seaux.... à champagne, Veolia Environnement : 7,33 millions (+ 207 %)
Rachida Dati doit être aux anges; pendant ce temps ses juges condamnent à un an ferme un mec de 20 ans pris à siphonner un jerrican d’essence ds un entrepôt et, pour faire bonne mesure, à 10 mois ferme sa copine qui l’attendait dans sa voiture.

5. Henri de Castries, Axa : 5,53 millions (+ 22 %)

6. Jean-Bernard Lévy, Vivendi : 5,42 millions (+ 129 %)

7. Daniel Bouton Société générale : 5,24 millions (– 52 %)

8. Jean-Paul Agon, L’Oréal : 5,03 millions (+ 27 %)

9. Martin Bouygues, Bouygues : 4,99 millions (+ 69 %) (hors dividendes)

10. Benoît Potier, Air liquide : 4,37 millions (+ 52 %)


Sources
http://www.liberation.fr/actualite/...
http://cordonsbourse.blogs.liberati...


28/05/2008

27/05/2008

27/05/08 - 16:53

«Le problème d'Internet est considérable!»




« Le problème d'Internet est considérable. » L'opinion du président de la République sur le web a le mérite de la nuance. Lors de son intervention matinale sur RTL, Internet a été cité comme deuxième « cause » de la crise de la presse après la question des points de vente. Parce que, comme l'a expliqué Nicolas Sarkozy, le journal gratuit sur Internet, «c'est pas sain (...) comment voulez-vous que les gens achètent leurs journaux en kiosque s'il est gratuit sur Internet ? » Ben oui parce que, en Angleterre ou en Allemagne par exemple, ils vendent beaucoup plus de quotidiens et ils n'ont pas Internet. Ah si ? Bon, on m'aura mal renseigné...

En plus, sur Internet, y'a que des pédophiles...
Autre découverte étonnante du Président, les sites Internet des journaux, « ça fait plus de lecteurs mais pas davantage de recettes. » Voilà qui présage de belles ambitions pour les médias.

Histoire de ne pas non plus attirer les foudres des rédactions web des grands médias (comme du Nouvel observateur, par exemple), Nicolas Sarkozy a implicitement salué l'expérience du Parisien-Aujourd'hui en France (après avoir fustigé ce journal dans une autre conférence), en suggérant de se poser, à l'occasion des états généraux qu'il compte organiser à l'automne, la question suivante : « est-qu'il faut créer des groupes mutimédia alors qu'aujourd'hui on fait tout pour les éviter ? » Face à une telle clairvoyance, une seule question nous brûle les lèvres : mais de quoi parle-t-il ?

Mais il faut le comprendre : ses idées sur le web datent un peu. Un peu plus tôt dans l'interview, parlant des départs de profs, il fait ainsi un parallèle troublant entre l'informatisation de la société et la réduction du nombre de postes. Merveilleux fantasme de la substitution de l'homme par la machine, une jolie idée digne de l'an 8. 1908.

Jusqu'ici, la pourfendeuse d'Internet en Sarkozie était Nadine Morano. On se souvient de la formidable intervention dans l'émission Revu et corrigé de Paul Amar sur France 5 où la ministre de la Famille s'associait pleinement à une toile décrite comme le repère des pédophiles, cybercriminels et autres pseudo-journalistes en quête de sensations. Nos confrères de Rue89 avaient même réussit à arracher à Nadine Morano cette belle description du web : « Ah, Internet, je déteste, c'est le temple des rumeurs et de la caricature. » Un avis parfaitement objectif et motivé, là encore.

En même temps, il faut les comprendre, les sarkozystes : quand on a été élu par plus de 50% de plus de 50 ans au second tour de la présidentielle, c'est difficile de dire du bien de tous ces trucs de jeunes, ma bonne dame !
Sylvain Lapoix.

25/05/2008

25/05/08 - 09:55

Tolérance Zéro...




Deux gérants de société, l'un dans le Vaucluse, l'autre en Bretagne ont été mis en examen pour avoir créé et produit des tee-shirts détournant le logo et le slogan de marques... mais aussi le nom du président de la République.

Thierry Boeuf, un entrepreneur du Vaucluse, pourrait avoir de gros soucis. Convoqué le 9 avril dernier devant le juge puis a été mis en examen. Il est poursuivi pour contrefaçon et modification de marque sans autorisation. Parmi les parties civiles: Heineken, Lacoste... et Nicolas Sarkozy. Et il n'est pas le seul, plusieurs gérants d'entreprise de distribution de tee-shirts ont été mis en cause.

Mais qu'ont-ils fait ?
Ils fabriquent des tee-shirts humoristiques. Et parmi ceux-ci, on en trouve qui détournent les logos et slogans des marques. Comme Malboro devenu "Mal barré", Haribo transformé en "Libido

Nicolas Sarkozy s'est constitué partie civile cette semaine. Une annonce qui surprend Me Marmillot, l'avocat des 2 gérants. Il s'explique sur Le Post.

"J'ai appris cela il y a 2 jours. Le juge d'instruction m'a transmis un dossier qui concernait la marque Lacoste, la marque Kronenbourg... et entre deux lignes, j'ai découvert le nom de Nicolas Sarkozy. J'en ai été désagréablement surpris, voire abasourdi..."

"C'est la première fois qu'un tel dossier est instruit au pénal. D'habitude, les marques portent plainte pour atteinte à leur image au civil... Et je suis prêt à discuter de ce genre de choses au civil. Le juge d'instruction d'Albertville a monté une véritable usine à gaz sur ce dossier avec des qualifications pénales qui n'ont pas lieu d'être!"

"Concernant Nicolas Sarkozy, je pense qu'il a tendance à poursuivre un peu rapidement. Ce n'est pas son rôle de venir participer à un débat pénal. Qu'il n'aime pas le message, ça peut se comprendre. Mais l'a-t-on vu protester, par exemple, contre les messages des manifestants dans la rue? Pourtant, certains n'étaient pas piqués des hannetons!"

"Je trouve ahurissant le comportement que Nicolas Sarkozy a envers la presse en général, les journalistes en particulier... et maintenant la satire. Pourtant, nous en avons besoin dans notre société. Et puis ces tee-shirts ne portent pas atteinte à sa vie privée. Il s'agit de sa vie publique. Il faudrait interdire les Guignols de l'Info alors... parce qu'ils se moquent de sa vie publique?!"

"Nicolas Sarkozy est un menteur quand il dit qu'il préfère l'excès de caricature à pas de caricature du tout... ou alors c'est Double-face: il y a le personnage sympathique qui parle en conférence de presse... et l'homme dans sa vie quotidienne qui fait l'inverse... Je suis assez effaré!"



24/05/2008

24/05/08 - 09:29

Un pas de plus vers la dictature ...




La révision de la Constitution, dont l'examen du projet débute demain et qui nous est présentée par le journal de France 2 comme un accroissement du pouvoir des Parlementaires, cache en fait une évolution potentiellement dangereuse des pouvoirs du Président de la République. En réalité, Sarkozy cherche à augmenter ses pouvoirs et à devenir incontrôlable.

Dans la Constitution de 1958, il est prévu que le Président soit un surveillant et non un chef : il ne doit pas diriger le Gouvernement mais veiller à ce qu’il applique la politique voulue par le Parlement et c’est seulement dans ce cas qu’il peut intervenir et faire appel aux citoyens en utilisant la dissolution de l'Assemblée Nationale ou le référendum.

En prpoposant de modifier les dispositions de l’article 21 de la Constitution, Sarkozy cherche à étendre ses pouvoirs en matière de défense nationale sans qu’un contre-pouvoir soit mis en place pour l’empêcher d’aller contre la volonté du Parlement ou du Peuple. En même temps, il devient irresponsable, c’est-à-dire qu’il ne peut être révoqué s’il va contre la volonté du peuple, donc il devient incontrôlable.

En effet, le projet de révision prévoit de remplacer, dans l’article 21, la phrase " le Premier Ministre est responsable de la défense nationale " par " le Premier Ministre met en œuvre les décisions prises au titre de l’article 15 en matière de défense nationale ". Et cet article 15 indique que le Président de la République est le chef des armées.

L'article 15 soumet le pouvoir militaire au pouvoir politique mais, jusqu’à maintenant, le Président ne pouvait prendre aucune décision sans la signature du Premier Ministre, qui endossait la responsabilité. La modification de l’article 21 change tout, parce que, jusqu’à maintenant, si le Parlement n’était pas d’accord, il pouvait renverser le Gouvernement, et dans ce cas-là, le Président, privé de Premier Ministre, pouvait être paralysé.

Cette révision de la Constitution est donc dangereuse car si cette modification est adoptée, les Parlementaires se trouvent privés de tout contrôle sur le Président en matière de défense nationale. Car si le Parlement renverse le Gouvernement, le Président pourra arguer que, dans l’article 21 ainsi modifié, le Premier Ministre n’est qu’un exécutant.
Un homme seul peut donc faire n’importe quoi pendant la durée de son mandat. Il n’y a actuellement aucune démocratie où le Président dispose de tels pouvoir en matière de défense nationale sans contrôle ou même sans limitation du Parlement.

Qui plus est, l’Elysée a annoncé, le 3 janvier 2008, la création d’un nouveau Conseil de Défense et de Sécurité Nationale qui va concentrer dans les mains du Président les pouvoirs en matière de défense, de diplomatie, de police et de renseignement. Sarkozy veut donc étendre ses pouvoirs bien au-delà de la Défense au sens strict du terme.

Dans le cas d’une intervention de l’armée française à l’étranger décidée par le Président, le Gouvernement aura l’obligation d’informer le Parlement, mais celui-ci ne pourra pas voter à l’issue de cette information et il devra attendre 6 mois pour que le Gouvernement ait l’obligation de demander la prolongation d’une telle intervention militaire. Le Gouvernement pourra donc continuer à faire ce qu’il veut pendant 6 mois.

Actuellement, seul le Parlement peut autoriser une déclaration de guerre. Après la révision, le Président pourra engager une guerre et même si le Parlement renverse le Gouvernement, il ne pourra faire cesser l’engagement armé pendant 6 mois.

On voit donc qu’un pas de plus vers la concentration des pouvoirs d’un seul homme va être franchie dans des domaines cruciaux comme la défense, la diplomatie, la police et le renseignement. En termes clairs, c’est ce qu’on appelle un pas de plus vers la dictature.

Source : http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2008/05/rvision-constit.html

 

Avertissement : Certains articles de ce blog peuvent contenir des images à caractère pornographique qui peuvent choquer certaines sensibilités. Je vous demande de ne pas faire état de l'existence de ce blog et à ne pas en diffuser le contenu à des mineurs. - Utiliser tous les moyens permettant d'empécher l'accès de ce blog à tout mineur. - Assumer ma responsabilité, si un mineur accède à ce blog à cause de négligences de ma part : absence de protection de l'ordinateur personnel, absence de logiciel de censure, divulgation ou perte du mot de passe de sécurité.